Parler des différents impacts des activités industrielles, des pollutions, des émissions diverses conduit inévitablement à se poser la question :
Et notre santé dans tout cela ?
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2026
La rougeole est une maladie virale très contagieuse, provoquée par un virus de la famille des Morbillivirus, qui se transmet par les gouttelettes respiratoires et l’air ambiant. Longtemps considérée comme une simple maladie infantile, elle refait pourtant surface avec une vigueur inquiétante. Dans une salle d’attente pédiatrique de région parisienne, une scène désormais banale se joue : une mère refuse fermement le vaccin ROR pour son enfant, persuadée que le risque est mineur. Pendant ce temps, les chiffres racontent une tout autre histoire. L’Europe a enregistré une hausse de près de 79 % des cas en 2024, et la France n’échappe pas à cette dynamique préoccupante. Comment une maladie que l’on croyait reléguée aux manuels d’histoire médicale peut-elle redevenir, en quelques années, une menace sanitaire majeure ? La réponse tient en quelques chiffres, quelques idées reçues, et une confiance vaccinale qui s’effrite.
Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé s’alarme ce mercredi des recommandations émises par la Maison Blanche et conteste une nouvelle fois le lien établi par le président américain entre autisme et vaccination.
En signant, lundi, un décret recommandant notamment aux Etats américains de diminuer le nombre de vaccins administrés en pédiatrie, le président républicain alimente de manière irresponsable le poison de la suspicion.
Le président américain Donald Trump a signé lundi un décret avec de nouvelles recommandations vaccinales pour les enfants. Il appelle en particulier à dissocier les vaccins contre la rougeole, la rubéole et les oreillons, au lieu de les administrer en une injection. La présentation du texte, en présence de son ministre de la Santé connu pour ses positions antivaccins, a été émaillée de remarques faisant un lien entre vaccination et autisme.
Faisant un lien avec l’autisme, le président américain a signé un décret contenant de nouvelles recommandations en matière de vaccins ; il en limite notamment le nombre et demande à espacer leur administration aux enfants.
Le pays fait face à une accélération du nombre de cas de cette maladie aux conséquences sanitaires potentiellement graves. La baisse de la couverture vaccinale est la principale cause de cette crise.
Un essai clinique portant sur deux traitements contre une souche rare du virus a débuté la semaine dernière. Des pays frontaliers sont aussi exposés.
Une épidémie d’Ebola causée par le virus Bundibugyo — pour lequel il n’existe ni vaccin ni traitement homologué — a déjà fait plus de 200 morts en RDC et en Ouganda depuis mai. Des projections redoutent plus de 20 000 cas en trois mois sans intervention efficace. Trois équipes travaillent en urgence sur des vaccins candidats.
Cambridge vient de franchir une étape historique : le premier vaccin dont le composant actif a été entièrement conçu par intelligence artificielle vient d’être testé sur des humains. Conçu pour protéger contre tous les coronavirus Sarbeco — y compris ceux qui n’ont pas encore émergé — il pourrait mettre fin au cycle épuisant des mises à jour vaccinales annuelles.
Le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies mise sur la recherche et la coopération internationale pour accélérer la mise au point d’un vaccin efficace. La Somalie a rejoint la liste de désormais onze pays à risque d’être touchés par le virus, en plus de la RDC et de l’Ouganda.
Le spectre d’une nouvelle crise sanitaire majeure plane, mais cette fois, la science a décidé de frapper la première. Alors que le virus de la grippe aviaire H5N1 multiplie les sauts d’espèces inquiétants, touchant désormais de nombreux mammifères, le laboratoire Moderna vient de lancer la phase 3 des essais cliniques d’un nouveau vaccin à ARNm. Une course contre la montre vitale, menée dans un climat politique particulièrement hostile, pour éviter à tout prix de revivre le scénario catastrophe de la COVID-19.
Malgré la vaccination, la maladie continue de frapper durement les enfants et les pays les plus pauvres, avec des progrès jugés trop lents pour atteindre les objectifs mondiaux de santé.
Le nombre de cas signalé est passé de 20 à 27. Le ministre de la santé, Wes Streeting, qui a qualifié de « sans précédent » cette épidémie, est attendu à la mi-journée dans un centre de vaccination dans le Kent.
Un juge fédéral a suspendu lundi la refonte de la politique vaccinale américaine initiée par le ministre de la Santé de Donald Trump, le vaccinosceptique Robert Kennedy Jr., selon une décision consultée par l'AFP.
Nous avons passé les dernières années à craindre des virus hautement contagieux mais à la létalité modérée. Le virus Nipah, qui vient de refaire surface en Inde, est tout l’inverse : il se transmet difficilement, mais quand il frappe, il ne rate presque jamais sa cible. Avec un taux de mortalité pouvant atteindre 75 %, ce pathogène sans remède connu a mis plusieurs pays d’Asie en alerte maximale après deux nouveaux décès signalés au Bengale-Occidental.
En publiant lundi 5 janvier un programme vaccinal revu à la baisse, le ministre de la Santé saborde la politique de prévention sanitaire des États-Unis. Un virage dont les conséquences s’annoncent désastreuses.
La mesure, encouragée par Donald Trump, concerne les vaccins contre la grippe, l’hépatite A et B, les méningocoques (à l’origine de méningites), ainsi que ceux contre la bronchiolite et les rotavirus, responsables de gastro-entérites. Elle suscite des critiques au sein de la communauté scientifique.
La mesure, encouragée par Donald Trump et son ministre antivax Robert Kennedy Jr mais critiquée par les spécialistes, concerne six vaccins dont celui contre la grippe, l’hépatite A et B ou encore le rotavirus.
2025
Pour le Dr Laura Cornelissen, de Sciensano, les 526 cas de rougeole enregistrés en 2025 doivent alerter, comme "le canari dans la mine de charbon".
Bien que l’efficacité et la sécurité de la vaccination pendant la pandémie ont été prouvées, le département de la Santé dirigé par l’antivax Robert Kennedy Jr mène une enquête aux méthodes et données floues sur la mort d’enfants et d’adultes immunisés.
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