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Parler des différents impacts des activités industrielles, des pollutions, des émissions diverses conduit inévitablement à se poser la question :
Et notre santé dans tout cela ?

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2026

L’épidémie due à ce virus, souvent mortel malgré les vaccins et traitements, s’est déclarée dans la province de l’Ituri, selon l’agence sanitaire de l’Union africaine, qui a recensé 246 cas suspects dont 65 mortels.
Organisation mondiale de l’AVC : le changement climatique et la pollution de l’air augmentent le risque d’AVC Des changements environnementaux aggravés par le changement climatique, notamment les températures extrêmes, les variations brutales de température, l’humidité, la pression atmosphérique, les incendies de forêt, les tempêtes de poussière et de sable, pourraient être liés à un risque accru d’AVC, selon de nouvelles recherches (source en anglais).
Les analyses en laboratoire ont conclu qu’il s’agit de la souche Bundibugyo du virus. Cette souche « n’a pas de vaccin et n’a pas de traitement spécifique », rappelle le ministre de la santé congolais, Samuel-Roger Kamba, ajoutant que le « taux de létalité est très important, jusqu’à 50 % ».
Une épidémie d'Ebola est déclarée dans la province de l'Ituri, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), région en proie à des conflits armés, a annoncé vendredi à Addis Abeba l'Africa CDC, l'agence sanitaire de l'Union africaine (UA).
Endémique depuis des décennies dans certaines régions d'Argentine, l'hantavirus, y compris la souche "Andes" transmissible d'humain à humain qui s'est répandue à bord du navire de croisière MV Hondius, a conféré aux scientifiques locaux une certain expertise de la maladie, sans lever toutes les inconnues.
Une équipe espagnole a repéré la signature moléculaire d’un herbicide dans les tumeurs de patients de moins de 50 ans, une population dans laquelle les cancers colorectaux sont en croissance rapide. Une approche novatrice qui remet en cause les protocoles réglementaires d’autorisation et la surveillance des pesticides.
Dans un contexte mondial de « polycrises », où les crises se multiplient et s’influencent mutuellement, nous avons développé un processus innovant de veille prospective pour mieux repérer les risques émergents et renforcer la résilience de notre territoire.
En mars 2014, des chercheurs marseillais du laboratoire Information Génomique et Structurale (CNRS/Aix-Marseille Université) ont fait quelque chose que beaucoup auraient qualifié de science-fiction : décongeler un morceau de permafrost sibérien vieux de 30 000 ans et en extraire un virus parfaitement capable d’infecter. Résultat ? Le virus était vivant. Ou plutôt : il attendait. Ce virus géant, baptisé Pithovirus, a survécu plus de 30 000 ans à la congélation dans une couche de permafrost contemporaine de l’extinction de l’homme de Néandertal. pendant que notre espèce inventait le feu, l’art pariétal et les premières sociétés organisées, ce micro-organisme dormait tranquillement à 30 mètres sous la toundra sibérienne, intact, en attente d’un hôte.
Plus de 1 700 personnes sont confinées à bord d'un paquebot arrivé dans la nuit de mardi à mercredi à Bordeaux, après le décès d'un passager et une suspicion d'infection digestive aigüe. Des analyses sont en cours pour détecter la présence éventuelle de norovirus, une catégorie d'agent infectieux à l'origine de gastroentérites chez l'humain.
On l’appelle « l’apocalypse des insectes », et ses conséquences ne se limitent plus à la simple disparition de la biodiversité. Une étude pionnière vient de démontrer que le déclin des pollinisateurs impacte directement la santé humaine en réduisant la disponibilité d’aliments essentiels. En privant nos cultures de leurs principaux alliés, nous perdons des nutriments vitaux comme la vitamine A, le folate et le fer. Ce n’est plus une menace environnementale lointaine, mais une crise sanitaire concrète qui frappe déjà les populations les plus vulnérables de la planète.
Alors que Vert enquête depuis des mois sur ce métal lourd cancérogène, nous avons décidé de faire tester les journalistes de notre rédaction, ainsi que leurs enfants. Voici ce que révèlent nos résultats.
Sept grammes. C’est le poids moyen de plastique retrouvé dans un cerveau humain adulte lors des autopsies réalisées en 2024, selon une étude publiée dans Nature Medicine en février 2025 par le Dr Matthew Campen et son équipe de l’Université du Nouveau-Mexique. Traduit en termes concrets : l’équivalent d’une cuillère à café de matière plastique, logée dans l’organe le plus protégé du corps. Et ce n’est pas le foie ni les poumons qui détiennent ce triste record. C’est le cerveau.
Alors qu’à ce stade, neuf cas ont été décomptés, dont sept confirmés par l’OMS, les modalités de la quarantaine diffèrent selon chaque pays. Et ne sont pas toujours alignées avec les recommandations de l’agence sanitaire mondiale.
Sous le feu des projecteurs depuis le foyer d'infection identifié à bord du navire de croisière MV Hondius, l'hantavirus a également frappé un village de Patagonie en 2018, tuant 11 personnes. Les habitants se souviennent de cette période douloureuse entre deuil, peur et stigmatisation.
Depuis plusieurs mois, les drogues de rue aux Etats-Unis comptent un nouveau type de substance : les orphines. Il s’agit d’une famille d’opioïdes synthétiques dont la puissance, superieure à celle du fentanyl, n’est pas le seul problème. En effet, cette drogue a la particularité d’échapper aux tests toxicologiques classiques.
En 2025, au moins 421 substances actives étaient autorisées en Europe, dont 267 en Belgique. Et, si ces substances sont autorisées, on peut légitimement penser qu'il n'y a aucun risque pour notre santé. Malheureusement, c'est un peu plus compliqué que ça, et c'est ce que dénonce notamment la Société Scientifique de Médecine Générale (SSMG), qui représente et conseille les médecins généralistes francophones de Belgique. Alors, aujourd'hui, on fait le point. Quel est l'état de la connaissance scientifique quant aux liens entre santé humaine et pesticides ? On en parle avec Céline Bertrand, spécialiste en santé environnementale à la SSMG. (Sans oublier, c'est promis, de parler des solutions.)
L'Argentine va envoyer des experts à Ushuaïa en Terre de Feu, d'où est parti début avril le navire touché par un foyer d'hantavirus, pour capturer et analyser des rongeurs en quête d'une "possible présence du virus", a annoncé mercredi (heure locale) le ministère de la Santé.
4 800 microgrammes. C’est la quantité moyenne de plastique mesurée dans un cerveau humain adulte en 2024, selon une étude publiée dans Nature Medicine le 3 février 2025 par des chercheurs de l’Université du Nouveau-Mexique. Traduit en termes concrets : l’équivalent d’une cuillère à café de matière plastique, logée dans votre organe le plus protégé. En 2016, ce chiffre était deux fois moindre. Huit ans. C’est le temps qu’il a fallu pour que la concentration double.
La souche d'hantavirus détectée sur un des passagers de la croisière évacué en Afrique du Sud, est celle des Andes transmissible entre humains, a déclaré mercredi le ministre sud-africain de la Santé devant une commission parlementaire.
Le nombre d’enfants atteints de cancers en France augmente de manière continue. D'autres pathologies infantiles graves – malformations, troubles du neurodéveloppement, diminution du quotient intellectuel – suivent la même tendance. Les pesticides sont de plus en plus pointés du doigt par la communauté scientifique. Pourtant, la France reste le premier consommateur européen et le troisième au niveau mondial. Face à ce paradoxe, médecins, victimes et citoyens décident d'agir.
Alors que la surveillance des maladies transmises par les moustiques débute tout juste, les autorités sanitaires rappellent ce mercredi que leur circulation a été particulièrement intense l’année dernière et que le moustique tigre est de plus en plus implanté.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, trois personnes qui se trouvaient à bord du navire de croisière MV « Hondius », dans l’Atlantique, sont mortes, liés à un foyer d’infection à hantavirus. Le type de hantavirus détecté sur un des passagers de la croisière est celui des Andes, transmissible entre humains.
Une Néerlandaise à bord d’un petit navire de croisière est morte fin avril et un Britannique évacué vers l’Afrique du Sud ont été testés positifs au virus. En attendant d’accoster aux Canaries, il a été demandé aux passagers de rester à l’isolement dans leurs cabines.
À l'attention de Monsieur Yves Coppieters, Ministre de la Santé, de l’Environnement, Madame Anne-Catherine Dalcq, Ministre de l’Agriculture et de la Ruralité, Monsieur Adrien Dolimont, Ministre-Président du Gouvernement wallon. Objet : Demande de mesures urgentes pour la protection des ressources en eau et la transition vers une agriculture durable en Wallonie.
Face à l'augmentation des "violences visant les infrastructures, les moyens de transport et le personnel de santé" lors des conflits, les dirigeants de l'Organisation mondiale de la santé, du Comité international de la Croix-Rouge et de Médecins sans frontières dénoncent, dimanche dans une déclaration commune, "un échec de la volonté politique" et lancent un "appel urgent à l'action".
Trois passagers du «MV Hondius», un petit navire de croisière, sont morts après avoir contracté le syndrome respiratoire aigu. Un quatrième est en soins intensifs à Johannesburg, en Afrique du Sud.
Créé à l’initiative de chercheurs français, un réseau de laboratoires s’est donné pour objectif de répertorier l’ensemble des contaminants dans des échantillons biologiques. Il mettra ses résultats à la disposition de tous les chercheurs.
L'épisode d'hantavirus qui a fait trois morts à bord d'un bateau de croisière néerlandais présente un "faible risque" de propagation, a estimé lundi le directeur régional de l'OMS Europe à l'heure où les Pays-Bas cherchent à rapatrier deux malades.
Le foyer identifié sur un navire dans l’Atlantique présente un «faible risque» de propagation, estime ce lundi 4 mai l’OMS. Elle reste néanmoins aux aguets, aucun traitement spécifique n’existant contre les infections parfois mortelles que provoquent ces virus.
Les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) constituent aujourd’hui un défi environnemental et sociétal majeur. Utilisées à grande échelle dès les années 1940 en raison de leur stabilité chimique exceptionnelle, ces substances de synthèse sont désormais omniprésentes dans notre environnement. Cependant, cette même stabilité qui les rend si prisées empêche leur dégradation naturelle, entraînant une contamination persistante et généralisée à l’échelle mondiale. Les PFAS se diffusent dans toutes les matrices environnementales et se propagent sur de longues distances. Cette dispersion contribue à la pollution de la chaîne alimentaire, touchant ainsi directement les humains et compromettant la qualité des milieux naturels. Comment élaborer des solutions adaptées à ce défi complexe, qui concerne l’ensemble de la planète et les générations futures ?
Au Ghana, une économie parallèle s'est développée pour traiter les vieux ordinateurs et smartphones du monde occidental. Une économie de survie, au prix de la santé et de l'environnement.
En Belgique, on vient de l’apprendre, les ventes de pesticides contenant des PFAS ont augmenté de 26 % en 2024, avec un total de 371.000 kilos de substances actives PFAS, selon nos calculs, confirmant une tendance déjà à la hausse ces dernières années, mais l’amplifiant encore davantage. . En parallèle, la contamination des ressources en eau au TFA (un produit de dégradation très persistant et très mobile) continue de progresser en Wallonie.
Jeudi, des parlementaires du Rassemblement national, des Républicains et de Horizons ont refusé la publication d'un rapport sur ce pesticide. Rédigé par l’organe chargé d'éclairer les décisions politiques du Sénat et de l'Assemblée nationale, il était pourtant jugé sérieux et documenté par plusieurs scientifiques auditionné·es.
Ce mercredi, le Parlement européen a adopté sa position sur la loi Omnibus VI, qui vise à «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Des produits de beauté contenant des substances cancérogènes ou altérant la fertilité pourront être vendus pendant plus de deux ans après avoir été reconnus dangereux pour la santé.
Le spectre d’une nouvelle crise sanitaire majeure plane, mais cette fois, la science a décidé de frapper la première. Alors que le virus de la grippe aviaire H5N1 multiplie les sauts d’espèces inquiétants, touchant désormais de nombreux mammifères, le laboratoire Moderna vient de lancer la phase 3 des essais cliniques d’un nouveau vaccin à ARNm. Une course contre la montre vitale, menée dans un climat politique particulièrement hostile, pour éviter à tout prix de revivre le scénario catastrophe de la COVID-19.
Chaque jour, vos mains voyagent d’un écran de smartphone à une barre de métro, récoltant au passage une myriade de germes redoutables. Si la désinfection chimique montre aujourd’hui ses limites sanitaires et écologiques, la science vient de trouver une parade inattendue. En s’inspirant de l’anatomie de certains insectes, des chercheurs ont mis au point un film plastique révolutionnaire capable de détruire physiquement les virus par simple contact. Une arme redoutable qui pourrait bientôt recouvrir tous nos objets du quotidien.
Retardateurs de croissance : des pesticides aux effets sanitaires dévastateurs, massivement utilisés depuis des décennies, mais pourtant largement ignorés. Après les fongicides et les herbicides, les retardateurs croissance sont les pesticides les plus utilisés en France, avant même les insecticides. Le plus emblématique est le Chlorméquat Chlorure.
Jeudi, le réseau d'associations écologistes a annoncé avoir déposé un recours devant le tribunal administratif de Paris pour obliger l'État français à protéger les captages d'eau potable. Plus de 14 000 de ces infrastructures ont fermé depuis 1980, en partie à cause des pollutions croissantes de la ressource.
La pollution des sols par les métaux toxiques est omniprésente, mais sa répartition mondiale restait inconnue. Des chercheurs ont analysé une base de données mondiale sur la pollution des sols par l'arsenic, le cadmium, le cobalt, le chrome, le cuivre, le nickel et le plomb, à partir de 796 084 points d'échantillonnage issus de 1 493 études régionales. Grâce à des techniques d'apprentissage automatique, ils ont cartographié les zones où les seuils sanitaires et agricoles sont dépassés. Les résultats révèlent l'existence, jusqu'alors insoupçonnée, d'une zone à haut risque et enrichie en métaux dans les basses latitudes d'Eurasie, attribuée à des facteurs climatiques, topographiques et anthropiques importants. Cette zone peut être considérée comme un indicateur de l'ère de l'Anthropocène.
À contre-science. Dans ce livre concis et percutant, l'écologue Philippe Grandcolas revient sur l'explosion des attaques contre la science durant les débats sur la loi Duplomb, à l'été 2025. Le chercheur remet à plat les «fausses informations» sur les pesticides, sur les agences publiques, sur les bassines…