Parler des différents impacts des activités industrielles, des pollutions, des émissions diverses conduit inévitablement à se poser la question :
Et notre santé dans tout cela ?
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2026
Plus de 200.000 personnes sont décédées à cause de vagues de chaleur extrême en Europe ces quatre dernières années, selon l'Organisation mondiale de la santé, qui alerte sur ce phénomène récurrent dû au changement climatique.
Our roadmap has been shaped by experts across the world, from UN agencies to grassroots movements. We call on political leaders at all levels to use it
Pendant des millénaires, les terres gelées de l’Arctique ont joué le rôle d’un immense coffre-fort naturel, retenant prisonnières des quantités astronomiques de carbone. Mais sous l’effet de la hausse des températures, ce bouclier est en train de céder. Une nouvelle étude britannique vient de démontrer que la fonte de ce pergélisol ne se contente pas de libérer des gaz à effet de serre : elle modifie radicalement la structure même du sol. En devenant une véritable passoire, la terre menace désormais de relâcher un fléau sanitaire totalement invisible.
Canicules à répétition, maladies respiratoires en hausse, nouveaux risques sanitaires : les effets du dérèglement climatique sont déjà visibles.
La crise climatique est une urgence sanitaire mondiale […] Déclarer la crise climatique urgence sanitaire mondiale : ce que demandent les experts à l’OMS […] Exclusif : Une commission affirme qu’une telle alerte déclencherait une réponse internationale coordonnée susceptible d’éviter la mort de millions de personnes
La commission d’experts de l’OMS demande désormais que le climat soit reconnu comme une urgence sanitaire de portée internationale (https://fb.watch/Hb3V7ooduW/). Ils déclarent que « la survie même de l’Humanité et l’habitabilité de la Planète dépendent de notre gestion du climat », que « nous dépassons les limites planétaires » et que « le climat est une menace pour notre sécurité et pour notre sûreté ». La formulation d’urgence planétaire pouvait sembler excessive il y a encore quelques années. Elle paraît aujourd’hui presque en retard sur la réalité. Car le réchauffement n’est plus seulement un horizon abstrait ni un débat sur les décennies futures : il s’inscrit déjà dans les corps, les récoltes, les infrastructures, et les saisons.
Organisation mondiale de l’AVC : le changement climatique et la pollution de l’air augmentent le risque d’AVC Des changements environnementaux aggravés par le changement climatique, notamment les températures extrêmes, les variations brutales de température, l’humidité, la pression atmosphérique, les incendies de forêt, les tempêtes de poussière et de sable, pourraient être liés à un risque accru d’AVC, selon de nouvelles recherches (source en anglais).
Exclusive: Commission says alert would trigger coordinated international response that could help avoid millions dying. The climate crisis should be declared a global public health emergency by the World Health Organization, or millions more people will die unnecessarily, leading international experts have said. The independent pan-European commission on climate and health, which was convened by the WHO, concluded the climate crisis was such a worldwide threat to health that the WHO should declare it “a public health emergency of international concern” (Pheic).
Dans un contexte mondial de « polycrises », où les crises se multiplient et s’influencent mutuellement, nous avons développé un processus innovant de veille prospective pour mieux repérer les risques émergents et renforcer la résilience de notre territoire.
En mars 2014, des chercheurs marseillais du laboratoire Information Génomique et Structurale (CNRS/Aix-Marseille Université) ont fait quelque chose que beaucoup auraient qualifié de science-fiction : décongeler un morceau de permafrost sibérien vieux de 30 000 ans et en extraire un virus parfaitement capable d’infecter. Résultat ? Le virus était vivant. Ou plutôt : il attendait. Ce virus géant, baptisé Pithovirus, a survécu plus de 30 000 ans à la congélation dans une couche de permafrost contemporaine de l’extinction de l’homme de Néandertal. pendant que notre espèce inventait le feu, l’art pariétal et les premières sociétés organisées, ce micro-organisme dormait tranquillement à 30 mètres sous la toundra sibérienne, intact, en attente d’un hôte.
On l’appelle « l’apocalypse des insectes », et ses conséquences ne se limitent plus à la simple disparition de la biodiversité. Une étude pionnière vient de démontrer que le déclin des pollinisateurs impacte directement la santé humaine en réduisant la disponibilité d’aliments essentiels. En privant nos cultures de leurs principaux alliés, nous perdons des nutriments vitaux comme la vitamine A, le folate et le fer. Ce n’est plus une menace environnementale lointaine, mais une crise sanitaire concrète qui frappe déjà les populations les plus vulnérables de la planète.
Les survenues du phénomène El Niño sont associées à des vagues épidémiques dans les régions où les moustiques « Aedes » et le virus sont bien installés
L’Organisation mondiale de la Santé tire la sonnette d’alarme sur la résistance aux antibiotiques, responsable de millions de décès. Si l’on pointe souvent du doigt la surconsommation de médicaments ou le milieu hospitalier, une récente étude du Caltech révèle que le véritable berceau de ces maladies incurables se trouve sous nos pieds. En asséchant les sols, les sécheresses à répétition forcent les micro-organismes à se forger des boucliers génétiques indestructibles qu’ils transmettent ensuite aux pathogènes humains.
Chaque année, à l’approche des beaux jours, le nez coule, les yeux piquent et les crises d’asthme reviennent. Ces symptômes risquent de s’aggraver sous l’effet du réchauffement climatique. Il entraîne un rallongement des saisons polliniques et une hausse de la concentration de pollens dans l’air.
Le changement climatique n’est plus seulement une affaire de glaciers qui fondent ou de forêts qui brûlent ; il s’attaque désormais directement à la structure même de votre corps. Selon une étude publiée dans la revue Air Quality, Atmosphere & Health, l’augmentation massive du CO2 dans l’atmosphère modifie la chimie de notre sang à un rythme effarant. Pour compenser cette pollution invisible, nos os sont forcés de relarguer leurs propres minéraux, agissant comme des éponges chimiques pour neutraliser l’acidité. Ce processus de survie, devenu permanent, fragilise nos squelettes et pourrait déclencher une crise de santé publique mondiale d’ici seulement cinquante ans.
Consultez le sommaire de ce numéro de la revue Santé mentale au Québec sur la plateforme Érudit. Discipline : Sciences de la santé, Service social.
Le gouvernement de Donald Trump, notoirement climatosceptique, a annoncé vendredi abaisser les limites d'émissions polluantes imposées aux centrales électriques à charbon aux États-Unis, les autorisant à émettre dans l'air davantage de mercure et d'autres métaux toxiques pour la santé humaine. Ce revirement a été annoncé dans un communiqué par le patron de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), Lee Zeldin, un proche de Donald Trump.
By the end of this century, parts of Africa could face heatwaves for 250-300 days a year, which will make it difficult for people to survive.
Peut-on comparer le nombre de morts provoqué par la pollution avec celui causé par le terrorisme ? Spécialiste de la modélisation quantitative des interactions entre société, économie et écologie, et en particulier de l’impact du système productif sur l’environnement, Pierre Jouannais prend appui sur une pseudo-polémique médiatique récente pour répondre à cette question, en discutant des catégories en usage pour poser le problème.
Le changement climatique peut avoir un impact sur la santé de tous les Belges, mais les groupes vulnérables sont plus exposés, à mesure que les risques climatiques s’intensifieront. Le stress thermique sur le corps humain constitue un risque prioritaire.
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