Jean-Baptiste Fressoz

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PFAS pollution

2026

Notre affaire à tous, Générations futures, Bloom et plusieurs particuliers attaquent l’Etat devant le tribunal administratif de Paris pour tenter de faire reconnaître sa responsabilité dans le scandale de la contamination aux polluants éternels.
En 2021, la coalition l’Affaire du siècle faisait reconnaître l’inaction de l’État dans la lutte contre le dérèglement climatique ; en 2026, des associations veulent obtenir la même reconnaissance concernant la pollution aux PFAS. Aux côtés de riverain·es de zones contaminées par ces polluants persistants et dangereux pour la santé, elles viennent de déposer un recours.
Cadmium, PFAS, pesticides toxiques… En 2026, plus que jamais, nos dirigeant·es ont choisi les industriels au détriment de notre santé et de l’environnement. Pour répondre à l’intoxication des corps et des débats, Vert a l’ambition de créer une équipe inédite qui mêlera journalistes, scientifiques et citoyen·nes. On vous raconte.
En France, les Agences régionales de santé (ARS) ont annoncé fin 2025 des niveaux de PFAS dépassant les limites autorisées dans l’eau potable. Ceci a conduit à une obligation d’intégrer ces polluants éternels dans les programmes de contrôle sanitaire. Une autre question se pose, à savoir celle de l’efficacité des filtres à charbon actif et de l’osmose inverse pour le traitement de l’eau.
Les polluants éternels ne sont plus une menace lointaine, mais une réalité biologique logée au cœur de nos veines. Une étude toxicologique massive, menée sur plus de 10 000 échantillons de sang, révèle que 98,8 % de la population transporte ces substances chimiques indestructibles. Plus inquiétant encore, l’analyse démontre que nous ne sommes pas exposés à une seule molécule, mais à un « cocktail » complexe de plusieurs composés agissant en synergie. Cette omniprésence invisible pose un défi inédit à la santé publique mondiale, alors que la science tente de mesurer les effets cumulés de ces mélanges sur notre organisme.
Pour la première fois, un Etat européen est sommé de s’expliquer sur sa gestion d’une pollution avérée aux substances per- et polyfluoroalkylées. Le gouvernement avait soixante jours pour répondre aux questions.
Pour rendre les vêtements pour enfants infroissables, imperméables ou pour les colorer, les industriels utilisent différentes substances néfastes pour la santé et l’environnement. Heureusement, quelques bonnes pratiques permettent de les éviter. Vert vous explique.
Pesticides, PFAS, substances pharmaceutiques… la nappe phréatique du Rhin supérieur abrite un cocktail de polluants chimiques, selon un rapport publié jeudi. Si l’agriculture productiviste et les industries sont les principales responsables, les rejets des stations d’épuration sont aussi pointées du doigts.
Pesticides, PFAS, substances pharmaceutiques… la nappe phréatique du Rhin supérieur abrite un cocktail de polluants chimiques, selon un rapport publié jeudi. Si l’agriculture productiviste et les industries sont les principales responsables, les rejets des stations d’épuration sont aussi pointés du doigts.
Les députés Jean-Michel Brard (Horizons) et Gabriel Amard (LFI) préconisent notamment une politique ambitieuse de lutte contre les PFAS par le biais d’« un grand plan de recherche national » et le développement des solutions de rechange à ces polluants éternels.
Des scientifiques étasuniens ont découvert par hasard un nouveau polluant éternel dans l’air. Il s’agit des Paraffines Chlorées à Chaîne Moyenne (MCCP), que l’on peut rapprocher des bien plus célèbres Substances Per- et Polyfluoroalkylées (PFAS). Quelles sont leurs différences ? Comment définir la découverte de ces polluants ?
Les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) constituent aujourd’hui un défi environnemental et sociétal majeur. Utilisées à grande échelle dès les années 1940 en raison de leur stabilité chimique exceptionnelle, ces substances de synthèse sont désormais omniprésentes dans notre environnement. Cependant, cette même stabilité qui les rend si prisées empêche leur dégradation naturelle, entraînant une contamination persistante et généralisée à l’échelle mondiale. Les PFAS se diffusent dans toutes les matrices environnementales et se propagent sur de longues distances. Cette dispersion contribue à la pollution de la chaîne alimentaire, touchant ainsi directement les humains et compromettant la qualité des milieux naturels. Comment élaborer des solutions adaptées à ce défi complexe, qui concerne l’ensemble de la planète et les générations futures ?
En Belgique, on vient de l’apprendre, les ventes de pesticides contenant des PFAS ont augmenté de 26 % en 2024, avec un total de 371.000 kilos de substances actives PFAS, selon nos calculs, confirmant une tendance déjà à la hausse ces dernières années, mais l’amplifiant encore davantage. . En parallèle, la contamination des ressources en eau au TFA (un produit de dégradation très persistant et très mobile) continue de progresser en Wallonie.
Deux forages à Vals-les-Bains et une source à Saint-Romain-le-Puy ont été fermés par leurs exploitants, affirme vendredi la préfecture d’Auvergne-Rhône-Alpes.
Dans une tribune au « Monde », l’ancienne vice-présidente de la Commission européenne Margot Wallström alerte sur la nécessité, pour Bruxelles, de ne pas renoncer à son rôle de chef de file dans l’édiction de normes strictes visant à protéger l’environnement et la santé publique.
Une loi adoptée en février 2025 prévoit une redevance de 100 euros pour 100 grammes de micropolluants rejetés. Mais le décret d’application a été repoussé plusieurs fois à la demande de Matignon et n’entrera en vigueur qu’en septembre, rapporte la radio publique.
La redevance sur les rejets de PFAS dans l’eau devait entrer en vigueur le 1er mars 2026 mais a été repoussée de plusieurs mois par le premier ministre, révèle ce lundi la cellule d’investigation de Radio France. Les industriels qui les rejettent échappent à plusieurs millions d’euros de prélèvement.
La communauté de communes des Portes-du-Luxembourg a porté mardi devant la justice l’exposition «massive et prolongée de la population à des substances dont la dangerosité est scientifiquement établie».
La déréglementation croissante de l’industrie chimique européenne mue par une recherche frénétique de compétitivité freine l’encadrement des polluants éternels et la protection des populations, alerte un collectif d’associations et de citoyens dans une tribune au « Monde ».
Depuis janvier, la mise sur le marché de textiles contenant ces molécules toxiques est interdite en France. Mais, le temps d’écouler les stocks, ces habits sont encore en circulation. Vert vous aide à les repérer en rayon, pour mieux les éviter.
Comme bon nombre de polluants, les composés per- et polyfluoroalkylés, ou PFAS, atteignent souvent les mers et les océans. Si la présence de certains d’entre eux est surveillée, beaucoup d’autres ne font pas l’objet de réglementations. Ils sont pourtant observés à des taux élevés dans les écosystèmes marins, sans pour autant que leurs effets soient connus, révèlent des travaux inédits.
La Commission européenne voudrait les interdire dans les produits de consommation courante, comme les vêtements ou les boîtes à pizza.
Dans un précédent document, j’avais décrit nos sociétés extractivistes et leurs impacts insoutenables pour les écosystèmes et les peuples du Sud (1). France Nature Environnement vient de publier une étude complète sur la question : “Tout savoir sur la sobriété matières” (2). Dans la suite, les textes en italique sont des extraits du dossier FNE
Un rapport de l’Agence européenne des produits chimiques conclut que les polluants éternels sont « nocifs » et présentent « des risques croissants » pour la population et l’environnement.
L’Agence européenne des produits chimiques doit remettre un texte ce 26 mars recommandant leur interdiction dans les produits de consommation courante.
Depuis mardi, cinq habits de la marque française font l’objet d’un rappel à cause d'une quantité de PFAS supérieure aux seuils autorisés. Ces «polluants éternels», utilisés notamment pour leurs propriétés imperméabilisantes, sont pointés du doigt pour leurs effets délétères sur la santé.
Most research on “forever chemicals” focuses on how best to remove them from the environment. But solutions to tricky problems often emerge from the most unexpected of places—as demonstrated by a new study that instead redirects the pollutants into becoming tools for extracting precious lithium. In a recent Nature Water study, a team led by Rice University researchers describes a novel way to use spent perfluoroalkyl and polyfluoroalkyl substances, or PFAS, to recover lithium from high-salinity brine pools. The team tapped into the fluorine content inside PFAS leftovers, using it to attract lithium from briny water. Remarkably, the team was able to collect lithium fluoride at 99% purity and confirmed that the sample was pure enough to boost the stability and performance of lithium-ion batteries.
La journaliste d’investigation, qui coordonne des enquêtes internationales sur le scandale sanitaire des «polluants éternels», a été la cible de vols et de tentatives d’effraction de son domicile. Dans cet entretien à Vert, elle revient sur ces événements et sur la spécificité de son travail sur les PFAS.
On les appelle les « polluants éternels », ces substances chimiques qui s’invitent dans notre quotidien, des emballages alimentaires aux tissus d’ameublement, sans jamais vraiment disparaître. Une nouvelle étude scientifique vient de jeter un pavé dans la mare : les bébés seraient exposés à une quantité de PFAS bien plus importante qu’on ne le pensait avant même de voir le jour. Grâce à une méthode d’analyse inédite, des chercheurs ont découvert une multitude de composés jusqu’ici restés sous les radars, remettant en cause nos certitudes sur la transmission de ces toxines entre la mère et l’enfant.
In Ronse zijn vrijdagavond zo'n 250 mensen op straat gekomen om te protesteren tegen het PFAS-beleid. Bij de protestanten waren heel wat gezinnen, die zich zorgen maken over de gezondheid van hun kinderen. Ze eisen onder meer gratis bloedonderzoeken en een verhuizing van textielbedrijf Utexbel.
Les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) sont au centre de nombreuses préoccupations toxicologiques et environnementales ainsi que de scandales réglementaires depuis deux décennies. Des recherches antérieures ont mis en évidence une longue histoire d’obstruction active, de diversion (« science bending ») et de manipulation réglementaire par les plus grandes entreprises du secteur de l’halogénation, en lien avec l’appauvrissement de la couche d’ozone et la toxicité de certains tensioactifs fluorés (PFOS et PFOA).
Second tour de dépistage pour les personnes exposées aux PFAS. Depuis ce 4 mars, des équipes mobiles sillonnent les entités concernées par la présence de ces polluants éternels dans l’eau de distribution, notamment. Ce nouveau dépistage a commencé ce mercredi 4 mars à Ecaussines. Les tests concernent "uniquement dans les zones proches ou ayant dépassé la norme PFAS-20 de plus de 100 ng/L dans l’eau potable jusqu’en 2023", selon un communiqué du ministre Yves Coppieters. Les personnes susceptibles de se faire dépister pour mesurer leur taux d’exposition ont été averties et ont pu s’inscrire au préalable.
Une coalition d'associations environnementales et de santé presse Bruxelles d'agir rapidement contre les PFAS, ces "polluants éternels" menaçant la santé publique.
Une campagne de dépistage mobile a débuté ce mercredi à Écaussinnes, en province du Hainaut.
Les osmoseurs de la gamme AQUA intègrent toute la technologie du traitement par osmose inverse afin de produire une eau de très haute qualité pour boire et cuisiner tout en gardant la juste teneur en sels minéraux.
Des sites industriels rejetant des PFAS déversent leurs résidus d’eaux usées sur plusieurs milliers d’hectares, d’après une enquête de Disclose et France 3, que Reporterre copublie. Une nouvelle bombe sanitaire, dont l’État peine à prendre la mesure.
Le procès opposant quelque 1 400 riverains voisins de l’usine 3M à Zwijndrecht, près du port d’Anvers, au groupe américain 3M, débutera ce mardi. Les plaignants accusent le groupe de les avoir exposés pendant des années aux rejets de composants de la famille des PFAS.
Vendredi 20 février, trois associations de protection de l’environnement et deux particuliers ont porté plainte contre X auprès du procureur d’Epinal pour la pollution des sources d’eau de trois communes des Vosges.
Une nouvelle campagne de dépistage pour évaluer l'exposition des citoyens aux PFAS va commencer dans une série de communes wallonnes. Sont concernées les communes où des taux de dépassement de ces polluants éternels avaient été détectés dans l'eau de distribution jusqu'en 2023. Parmi ces localités, trois se situent en province de Liège : Nandrin, Tinlot et Modave.
Une nouvelle campagne de dépistage pour évaluer l'exposition des citoyens aux PFAS de plusieurs zones wallonnes débutera le 4 mars prochain, annonce mercredi le ministre wallon de la Santé, Yves Coppieters (Engagés).


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