Energies fossiles

OA - Liste

Le Pétrole

Le pétrole est une huile minérale d’origine naturelle composée d’une multitude de composés organiques, essentiellement des hydrocarbures, piégée dans des formations géologiques particulières. Il permet, une fois raffiné, de produire divers carburants, comme l’essence ou les diesels, des gaz, butanes et propanes et divers combustibles. Il est classé dans les ressources énergétiques fossiles. Source : wikipedia

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

filtre:
Pétrole

octobre 2026

Volodymyr Zelensky a annoncé jeudi la reprise des frappes sur les raffineries russes, défiant l'annonce d'une trêve énergétique par Donald Trump, et exhorté les Etats-Unis à ne pas être du côté de l'"agresseur" dans sa guerre contre Moscou. Ces déclarations interviennent au lendemain d'un regain de tension entre Washington et Kiev, qui s'est inquiété de la pérennité du soutien américain, voire d'une aide des Etats-Unis à l'égard de la Russie.
L'administration américaine serait en discussion pour alléger les sanctions visant la flotte fantôme de plusieurs pays.
L'Ukraine va reprendre ses frappes contre les raffineries de pétrole russes, malgré les pressions américaines visant à la dissuader de mener de telles attaques, a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky dans une interview publiée jeudi en ligne par le quotidien britannique Financial Times. Dans cet entretien, Volodymyr Zelensky explique avoir suspendu pendant trois jours les attaques contre les installations énergétiques afin de respecter le "cessez-le-feu énergétique" annoncé par le président américain Donald Trump. Selon cet accord, les deux pays devaient cesser de viser leurs infrastructures énergétiques respectives. Mais l'Ukraine affirme que les attaques russes se sont poursuivies sans relâche.
En 2021, le territoire autonome danois a décidé d’interdire la production d’hydrocarbures. L’entreprise américaine Greenland Energy espère prendre le contrôle des trois licences d’exploration et d’exploitation encore actives.
Le Groenland a démenti mercredi une déclaration du président états-unien Donald Trump selon laquelle une exploration à grande échelle des ressources pétrolières, gazières et minières aurait bientôt lieu sur l’île.
L’agence internationale de l’énergie a récemment actualisé avec les valeurs de 2024 ses données sur la consommation d’énergies primaires dans le monde. Bien que la comparaison entre les sources d’énergie soit délicate (l’emploi des énergies fossiles implique un faible rendement comparativement à d’autres énergies qui sont essentiellement mesurées sous forme de production électrique), les tendances restent néanmoins intéressantes à observer. Tout d’abord sur 35 années de mesures disponibles, on constate que le ratio d’énergies fossiles dans le mix énergétique mondial est resté stable.
« Le temps joue contre nous. La baisse programmée des combustibles fossiles et la disparition d’un climat stable nous promettent une mise sous tension du monde que nous connaissons. La robustesse, dans ce contexte, est l’aptitude à pouvoir mener le plan à terme même si tout ne se passe pas comme prévu. Il faut notamment se fixer des objectifs qui soient partout un peu plus élevés que le strict nécessaire pour pouvoir faire face aux imprévus. D’ici 2050, il y aura hélas d’autres accidents climatiques, d’autres ruptures d’approvisionnement en hydrocarbures, d’autres comportements agressifs de pays avec lesquels nous avons des liens. Il s’agit de faire avec notre pays ce que nous faisons généralement avec nos propres destins : ne pas faire de pari trop risqué, compter avant tout sur nos moyens assurés, avoir de la marge. » Jean-Marc Jancovici
Après l'explosion, de nombreuses pistes avaient été évoquées, avec en toile de fond l'hypothèse d'un État commanditaire : la Russie elle-même, les États-Unis (très critiques des gazoducs car ils accroissaient la dépendance européenne au gaz russe) et l'Ukraine que la justice allemande a fini par accuser en juillet 2026.
L'Agence internationale de l'énergie (AIE) anticipe une amélioration de la production mondiale de diesel début 2027, mais cela sera insuffisant pour compenser le déficit accumulé en 2026 et "le marché va rester tendu en 2027", a-t-elle averti mercredi.
Les autorités ukrainiennes disent ne pas avoir pu anticiper l’attaque russe massive survenue dans la nuit en raison d’une absence de renseignements fournis par leurs alliés et de la limitation des satellites Starlink d’Elon Musk.
Dans un message sur son réseau Truth Social, le président américain annonce que les États-Unis se préparent en vue d'une "exploration massive" des ressources pétrolières, gazières et minières du Groenland. Il a aussi assuré que le territoire allait jouer un rôle "sans égal" pour la sécurité de l'Europe et des États-Unis.
La Russie n'a fait mention d'aucune frappe sur des infrastructures énergétiques ukrainiennes dans la nuit de lundi à mardi – une première depuis la "trêve énergétique" annoncée par surprise par Donald Trump dimanche. Les frappes sur des réseaux logistiques et de transports ont cependant continué.
Selon l’organisme chargé du suivi des émissions, les rejets carbonés ont diminué de 4,1 % au premier semestre et pourraient baisser de 2,8 % sur l’ensemble de l’année.
D’importantes quantités de pétrole brut et de gaz sont projetées à plus de dix mètres de hauteur, ont expliqué les autorités. Les causes de l’incident, qui a commencé le 25 septembre dans l’est désertique du pays, « ne sont pas encore totalement établies », mais la « piste criminelle ou terroriste » est écartée.
Le projet du président américain d’importer du diesel russe malgré les sanctions occidentales contre Moscou suscite la fureur de nombre d’élus à Washington, y compris des républicains. A trois semaines des midterms, le magnat multiplie les annonces pour éviter une déconvenue électorale majeure.
Le « deal » sur les exportations de diesel russe aux Etats-Unis fait les affaires du Kremlin. Le régime de sanctions sur le pétrole russe s’effrite ; la pression sur l’Ukraine s’accroît. Mais l’annonce d’un cessez-le-feu énergétique entre Moscou et Kiev se heurte aux exigences russes.
L’Ukraine "répondra" si la Russie ne respecte pas une trêve énergétique cet hiver, a déclaré lundi le président Volodymyr Zelensky, Moscou refusant pour sa part de confirmer l’entrée en vigueur d’une telle trêve, comme annoncé par Donald Trump.
Les frappes du groupe armé rebelle yéménite sur l’aéroport de Riyad, en pleine saison de congrès sur le pétrole et les investissements, déstabilisent le royaume et lui infligent un lourd coût économique et psychologique.
Des sénateurs américains, républicains comme démocrates, soulignent qu’après l’invasion de l’Ukraine en 2022, le Congrès avait adopté un texte interdisant l’importation d’énergie russe.
L’ampleur des attaques ayant visé la capitale saoudienne Riyad est inédite depuis le début en 2014 de la guerre au Yémen opposant les houthistes pro-iraniens aux forces gouvernementales.