Sylvestre Huet

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Sylvestre Huet

2022

Le résultat est particulièrement démonstratif du caractère climato-compatible de cette source d’électricité, puisqu’il affiche moins de 4 grammes d’équivalent CO2 par kWh produit. Très exactement 3,7 grammes tous gaz à effet de serre confondus dans cette unité d’équivalent CO2 qui permet de les compter ensemble (le chiffre pour le seul CO2 émis tombe à 3,1 grammes). Pourquoi démonstratif ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’un chiffre parmi les plus bas possibles relativement à n’importe quel autre moyen de production d’électricité.
Le dernier rapport de l’Agence internationale de l’énergie le confirme : l’appel à une sortie de crise sanitaire climato-compatible n’a pas été entendu. Malgré des restrictions d’activité encore en cours, l’année 2021 a vu un tel rebond des émissions de CO2 liées aux énergies fossiles que le creux de 2020 est déjà effacé. Plus 6% et un total de 36,3 milliards de tonnes envoyées vers l’atmosphère. Un chiffre boosté par l’effet prix : en 2021, le gaz a commencé la hausse aujourd’hui explosive de ses prix, ce qui a reporté la production d’électricité vers du charbon, encore plus émissif en CO2, notamment aux États-Unis et en Europe.
Sobriété. C’est l’un des mots clés des scénarios énergétiques sous contraintes climatiques récemment publiés par RTE, l’Ademe ou l’association Negawatt. C’est le mot que l’on trouve aussi bien dans les manifestes lancés par les militants du climat que sous la plume des scientifiques ou de responsables politiques pour désigner l’un de moyens nécessaires à l’atteinte des objectifs climatiques de l’Accord de Paris signé en 2015.

2021

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2020

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Les calottes de glace sont-elles éternelles ? Comment le climat des 1 000 dernières années a-t-il évolué ? En quoi le changement produit par l’homme est-il inédit ? Comment les gaz à effet de serre influencent-ils le climat ? La sécurité alimentaire est-elle en danger ? La France est-elle un bon élève du climat ?
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L’Organisation météorologique mondiale vient de publier son rapport sur le climat en 2019. Aux données physiques, elle ajoute quelques informations sur les risques climatiques.
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2019

Les modèles de climat qui nous promettent le changement climatique le plus fort ont raison. C’est la conclusion d’une équipe de chercheurs de Corée du Sud et des Etats-Unis dans un article (1) paru hier dans la revue Sciences Advances. Une conclusion venue… du nord et du passé.
L’année 2019 n’est pas encore terminée, mais les spécialistes du calcul des émissions de CO2 les connaissent déjà. Ce matin, les climatologues du Global Carbon Project publient trois articles (1) dans des revues scientifiques sur leur analyse des tendances 2019.
Le changement climatique accélère son tempo. Sous les coups de boutoirs d’un effet de serre lui aussi en phase d’accélération. Démonstration en quelques graphiques.
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Le verdict est tombé, un peu tard pour cause de shutdown sur les agences américaines, mais il montre une année 2018 où cela a chauffé fort sur la Terre. Et ce n’est pas la faute au Soleil, précisent des scientifiques américains puisque l’astre du jour était… au creux de son cycle. Revue de détail.
En quelques tableaux, il est possible de comprendre l’essentiel des relations entre les éléments du trio ( climat, économie, co2) sur la période 1990/2017, autrement dit celle du « grand paradoxe » des trente dernières années : en 1990, publication du premier rapport du GIEC, et depuis, une augmentation considérable de ces émissions, suivant le pire des scénarios envisagés.

2018

L’analyse des températures au mois de juillet 2018, récemment publiée par la Nasa, montre qu’il s’agit du troisième mois de juillet le plus chaud depuis le début des relevés thermométriques en moyenne planétaire.
Les optimistes avaient tort. Ils ont cru, sur la foi des bilans énergétiques et d’émissions de CO2 de 2014 à 2016 que le monde s’était engagé dans une voie vertueuse.
Même pas besoin du pétrole et du gaz, le charbon suffit à tuer l’Accord de Paris. C’est ce que deux articles récemment publiés dans des revues scientifiques affirment.

2016

En mai 2016, l’indicateur de température planétaire dépasse de 0,93°C la moyenne 1951/1980. C’est ce qui ressort de l’analyse publiée par l’équipe Nasa/Université Columbia de New York. La température calculée sur la période de janvier à mai 2016 dépasse cette moyenne de 1,15°C, un niveau très élevé, montrant que l’objectif fixé à la COP-21 de viser une hausse maximale de 1,5°C relativement à la période pré-industrielle (1750) est hors de portée.

2015

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