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AFP

2024

Le groupe d'énergie américain Constellation a annoncé vendredi la relance d'une unité nucléaire à Three Mile Island en Pennsylvanie, où avait eu lieu le plus grave accident nucléaire de l'histoire des Etats-Unis, pour fournir en électricité des centres de données de Microsoft.

2023

La faillite de la deuxième ville du Royaume-Uni, Birmingham, déclarée mardi, fait craindre un effet domino sur d'autres municipalités, en pleine crise du coût de la vie et après des années de coupes budgétaires sous les gouvernements conservateurs.

2022

L'UE prévoyait un objectif global de réduction de 50 % d’ici à 2030 l’utilisation des pesticides chimiques et de l’usage des pesticides les plus dangereux. Mais dix États membres ont lancé un appel pour que la Commission effectue une nouvelle étude sur l’impact de la législation.
Les concentrations dans l'atmosphère des gaz à effet de serre responsables du réchauffement de la planète ont atteint des niveaux record en 2021, tout comme le niveau des océans, a indiqué mercredi l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA).
Un ancien électronicien de la base de l’Ile-Longue avait développé une myélodysplasie, une forme de leucémie, après avoir été exposé durant son activité professionnelle, entre 1980 et 2011, aux rayonnements des têtes nucléaires de sous-marins.

2019

La capacité de rétention du manteau neigeux de la calotte du Groenland est menacée par la formation de lentilles de glace épaisses, révèle une nouvelle étude publiée mercredi dans la revue Nature et relayée par l'université de Liège. Ce phénomène qui tend à s'accentuer avec le réchauffement climatique pourrait entrainer une hausse du niveau des mers plus rapide qu'escompté.
Pourquoi Donald Trump veut-il faire du Groenland le 51e État américain? Cet immense territoire glacé offre à première vue peu d'attrait mais ses ressources naturelles et sa situation géographique en font un enjeu d'avenir face aux appétits de la Chine et de la Russie dans l'Arctique.
Mesurer la fonte des glaces au Groenland ou en Antarctique est un exercice relativement précis en 2019, grâce à un arsenal de satellites, de stations météo et de modèles climatiques sophistiqués.
Les générations futures risquent de devoir faire face à la "bombe à retardement" des nappes phréatiques, dont l'alimentation va se trouver elle aussi affectée par le dérèglement climatique, met en garde une étude publiée lundi. Les eaux souterraines sont aujourd'hui la première source d'eau potable de la planète, et deux milliards de personnes en dépendent pour boire ou pour l'irrigation.
Multipliée par quatre entre 2003 et 2013, la fonte des glaces au Groenland, qui entraîne la hausse du niveau des mers, est désormais perceptible dans des zones plus étendues de l'immense île arctique, ont averti mardi des scientifiques. "En 2003, 111 km de glace par an disparaissaient, dix ans plus tard ce chiffre était presque quatre fois plus élevé, atteignant 428 km par an", a souligné dans un communiqué le DTU Space Lab de l'Institut technique du Danemark.

2018

Le monde a atteint un "point de non retour" en matière de changement climatique, a averti mardi l'ancien secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon lors du lancement aux Pays-Bas d'une commission internationale pour le climat. La commission examinera les mesures que les pays, en particulier les plus pauvres, peuvent prendre pour s'armer contre les effets du changement climatique, tels que la montée des eaux et la sécheresse de longue durée.
Le nouveau rapport des experts internationaux sur le climat (GIEC) est l’ultime alerte avant un monde en crise permanente. Les émissions de gaz à effet de serre ont déjà fait grimper la température mondiale de 1°C depuis la révolution industrielle. Et "il est probable" que le réchauffement atteigne 1,5°C entre 2030 et 2052. À cette température, les impacts sur le niveau des eaux, la biodiversité, la sécurité alimentaire sont déjà majeurs.
Le GIEC a approuvé le 6 octobre son rapport spécial sur « les conséquences d’un réchauffement planétaire de 1,5°C »(1), qui répond à une demande exprimée fin 2015 lors de l’adoption de l’Accord de Paris (COP21). Une réduction des émissions nettes de CO2 de 45% d’ici à 2030 Pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5°C d’ici à la fin du siècle(2), « il faudrait modifier rapidement, radicalement et de manière inédite tous les aspects de la société », résume le GIEC(3). Les transitions « rapides et de grande envergure » que le Groupe d’experts sur le climat appelle de ses vœux concernent en premier lieu le secteur énergétique mais aussi les domaines de l’industrie, du bâtiment, des transports ou encore de l’aménagement du territoire. Selon le GIEC, les émissions mondiales nettes de CO2 d’origine anthropique (c’est-à-dire la différence entre le volume de CO2 émis et capturé) devraient être réduites d’environ 45% à l’horizon 2030 par rapport au niveau de 2010 pour espérer atteindre la cible de 1,5°C de réchauff
Les gouvernements ont approuvé samedi le dernier bilan scientifique du Giec sur le dérèglement climatique, qui montre de forts impacts dès 1,5°C de réchauffement par rapport au niveau préindustriel, en dépit de contestations exprimées par l'Arabie saoudite, a-t-on appris auprès de plusieurs participants.
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Les nouvelles estimations sont 4 à 16 fois pires que les précédentes études sur ce magma de quelque 80.000 tonnes
Selon le rapport d'Oxfam, 3,7 milliards de personnes, soit 50% de la population mondiale, n'a pas touché le moindre bénéfice de la croissance mondiale l'an dernier, alors que le 1% le plus riche en a empoché 82%.
Mise en décharge ou incinération? En bloquant l'importation de certains déchets, la Chine, première destination mondiale du recyclage, fait peser le risque d'un "scénario-catastrophe" pour l'environnement dans les pays riches... et met dans la panade sa propre industrie de la récupération.
Le monde devra engager des transformations drastiques et immédiates s'il veut avoir quelques chances de rester sous le seuil critique de 1,5°C de réchauffement, souligne un projet de rapport du groupe des experts du climat de l'ONU (Giec). Au regard de la tendance actuelle, cette hausse de température sera atteinte dès 2040… avec 60 ans d’avance sur l’Accord de Paris.
Le monde, dans les conditions actuelles, atteindrait dès les années 2040 +1,5°C de réchauffement, le premier des seuils fixés par l'accord climat de Paris, sauf à agir urgemment, selon un projet de rapport du groupe des experts du climat de l'ONU (GIEC).