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Coming-out : Effondrement, résilience, collapsologie et transition écolo
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Avec la récente canicule, l’établissement géré par la Ligue pour la protection des oiseaux à Audenge (Gironde) a enregistré, à l’instar de nombreux autres sites, un nombre record d’arrivées d’animaux victimes des chaleurs extrêmes.
Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre. L’exploration des mythes et mythologies montre par ailleurs que nos inquiétudes environnementales sont anciennes : nous avons de longue date conscience de la fragilité de notre milieu et nous semblons, peut-être depuis toujours, avoir fait de notre mieux pour protéger le vivant ! Comment comprendre nos interrogations écologiques ancestrales, au regard des constats et des connaissances d’aujourd’hui ? Pourrions-nous envisager une "théorie écologique de l’esprit", qui réinscrirait notre parcours et notre
Le petit groupe avance sur des galets secs où coule d’ordinaire la rivière Albarine. Dans ce coin de l’Ain, son lit s’est asséché sur deux kilomètres, et là où il reste de l’eau, elle est trop chaude pour les poissons. "Les arbres font comme nous, ils transpirent. Du coup ils ont besoin d’eau, ils assèchent les sols, ils assèchent les nappes", explique Thibault Datry, directeur de recherche en écologie aquatique à l’Inrae, venu constater les dégâts de la canicule de juin sur la vie aquatique.
Depuis le début de la canicule, le centre de soins Faune Alfort est débordé par les arrivées de centaines d’animaux victimes de la chaleur en Île-de-France. Martinets, chauves-souris, goélands… Nombre de nouveaux-nés suffoquent et quittent leur nid trop tôt.
Quelles seront nos conditions d’existence dans vingt-cinq ans et quelle sera l’habitabilité humaine à Thessalonique, en Laponie ou à Rennes ? A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs actualisés, ce séminaire de Nathanaël Wallenhorst, qui s’est tenu à Paris le 19 mai 2026, anticipe d’une façon concrète ce que pourrait être 2049 pour les écosystèmes, le climat et la société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, Nathanaël Wallenhorst raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
Les températures anormales des eaux peuvent augmenter les flux d’humidité dans l’atmosphère ou annihiler la brise de mer. Les scientifiques redoutent leurs effets sur la flore et la faune marines.
Les 10 % de la population mondiale qui consomment le plus causent entre 1 700 et 5 700 milliards de dollars de dommages environnementaux chaque année — plus que les fonds internationaux disponibles pour lutter contre le changement climatique et la perte de biodiversité réunis. Une étude publiée dans Communications Sustainability chiffre pour la première fois cette responsabilité, et les États-Unis se détachent nettement.
En quatre jours, une seule tempête tropicale a tué 7 % de l’ensemble des orangs-outans de Tapanuli — les grands singes les plus rares au monde. Novembre 2025, nord de Sumatra : le cyclone Senyar a précipité 556 millimètres de pluie, déclenché plus de 50 000 glissements de terrain et détruit l’habitat d’une espèce qui ne comptait déjà que 767 individus.
Les scientifiques écossais ne pensaient pas voir ça de leur vivant: un virus tropical provoque des décès massifs d'oiseaux sur l'île d'Arran, véhiculé par des moustiques jusqu'alors peu présents dans ces contrées où ils commencent à proliférer en raison du changement climatique.
Les climats se dérèglent, les écosystèmes se dégradent et pourtant, à l’échelle mondiale, le revenu moyen par habitant, l’espérance de vie et les niveaux d’éducation continuent d’augmenter. Ce décalage constitue l’un des paradoxes les plus dérangeants du débat environnemental contemporain. Explorer tous les facteurs explicatifs est primordial pour réfléchir aux manières d’agir et de communiquer à l’ère du changement climatique.
Depuis quelques années, une présence étrange s’étire en silence à la surface de l’Atlantique. Vue de l’espace, elle dessine un immense ruban brun reliant deux continents. Ce phénomène, quasi inconnu il y a peu, intrigue les scientifiques autant qu’il inquiète les riverains.
Les coquilles se dissolvent en temps réel. Ce n’est pas une métaphore, ni une projection à l’horizon 2100. Des chercheurs de la NOAA ont observé des ptéropodes, ces minuscules escargots marins qui constituent la base de nombreuses chaînes alimentaires — dont les coquilles présentaient des piqûres et des signes d’érosion active dans le Pacifique Nord, là même où les eaux sont aujourd’hui les plus corrosives. « The shells are already dissolving » : c’est le constat, lapidaire, d’une chercheuse en océanographie de la NOAA lors d’une conférence de presse. Pas un avertissement. Un bilan.
On pensait que la disparition de la banquise allait, au moins, favoriser la vie marine en laissant entrer la lumière. C’est tout le contraire qui est en train de se produire. Selon une étude majeure menée sur deux décennies par l’Université d’Édimbourg, l’océan Arctique a subi une modification chimique irréversible. La fonte des glaces a provoqué une chute brutale des nitrates, un nutriment indispensable à la vie. Ce point de basculement, franchi dans l’indifférence générale, menace d’asphyxier toute la chaîne alimentaire locale, du plancton jusqu’aux grands mammifères marins.
Laurent Testot et Perrin Remonté nous alertent sur nos empreintes terrestres. Elles sont dramatiques. Un constat à lire et relire, pour basculer d’un monde vers un autre. Faute de quoi, le nôtre sera invivable dans peu de temps. (Gilles Fumey) Quelle planète laissons-nous à nos enfants? Et quels enfants? Ceux nés du bon côté pour bénéficier des cadeaux du génie de la civilisation thermo-industrielle? Ou ceux malnutris, sans accès à l’éducation, confinés dans leurs pays à une vie qui les désespère?
On l’appelle « l’apocalypse des insectes », et ses conséquences ne se limitent plus à la simple disparition de la biodiversité. Une étude pionnière vient de démontrer que le déclin des pollinisateurs impacte directement la santé humaine en réduisant la disponibilité d’aliments essentiels. En privant nos cultures de leurs principaux alliés, nous perdons des nutriments vitaux comme la vitamine A, le folate et le fer. Ce n’est plus une menace environnementale lointaine, mais une crise sanitaire concrète qui frappe déjà les populations les plus vulnérables de la planète.
Si la destruction de la plus grande forêt tropicale au monde se poursuivait, la quasi-totalité de sa superficie pourrait être très dégradée dès que la planète atteindra entre 1,5 et 1,9°C de réchauffement global. Un point de bascule aux conséquences inquiétantes, selon une nouvelle étude parue dans Nature.
Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre. L’exploration des mythes et mythologies montre par ailleurs que nos inquiétudes environnementales sont anciennes : nous avons de longue date conscience de la fragilité de notre milieu et nous semblons, peut-être depuis toujours, avoir fait de notre mieux pour protéger le vivant ! Comment comprendre nos ancestrales interrogations écologiques, au regard des constats et des connaissances d’aujourd’hui ? Pourrions-nous envisager une « théorie écologique de l’esprit », qui réinscrirait notre parcours et notre
Jancovici revient sur LIMIT pour comprendre les raisons derrière la guerre en Iran, le Venezuela, le Groenland etc Il revient aussi sur son erreur. Finalement, la taxe carbone n'est peut être pas une bonne chose, mais pourquoi ? Quelles autres solutions avons nous pour réduire les émissions de Co2 ? Et enfin, est-ce que Jancovici va intégrer la politique et se présenter au présidentiel ? Toutes les réponses sont dans cet épisode, bienvenue sur Limit.
Le gouvernement du président Lula mise sur la protection de l’Amazonie pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre et atteindre la neutralité carbone dans les décennies à venir.
Depuis une quinzaine d’année, un phénomène de grande ampleur progresse dans l’océan Atlantique en raison du réchauffement climatique : la Grande ceinture de sargasses. Auparavant confiné dans une zone précise de l’Atlantique Nord, cet agglomérat d’algues a aujourd’hui pris des dimensions gigantesques. Malheureusement, le phénomène menace gravement les écosystèmes marins et le tourisme, en l’absence de solutions viables.
Les rapports sur l’état de la biosphère et du climat se succèdent, chaque année plus alarmants. En parallèle, les prescriptions sont de plus en plus élaborées, détaillées, prometteuses. Les ambitions de transition énergétique, par exemple, s’accompagnent d’un déploiement rapide des infrastructures de production d’énergie dite de substitution (ENS), quand la nécessaire réforme des modèles agricoles est étayée par des expérimentations de plus en plus encourageantes. Malgré tout, les résultats se font attendre.
. Alors que l’humanité est confrontée à une triple crise planétaire – changement climatique, perte de biodiversité et pollution -, l’intégration et la mise en œuvre effective des grands principes, droits et devoirs juridiques dans nos systèmes juridiques, avec une valeur contraignante, est devenue impérative. Cette consécration doit d’abord se faire à l’échelle mondiale. La coopération internationale est évidemment essentielle compte tenu de la nature des questions climatiques et environnementales, qui sont communes à toutes les nations et qui, par suite, dépassent les frontières nationales. Tel était le but poursuivi par le projet de Pacte mondial pour l’environnement, porté par la France à la suite d’une initiative de la société civile.....
Une étude publiée le 25 février dans Nature Ecology & Evolution et relayée par The Guardian met en lumière les conséquences du réchauffement chronique des océans sur la vie marine. Les chercheurs estiment que les populations de poissons diminuent en moyenne de 7,2 % pour chaque hausse de 0,1 °C par décennie de la température des fonds marins dans l’hémisphère nord.
L’humanité fait face à une bifurcation sans précédent dans son histoire et celle de la Terre. Espèce née de processus extrêmement complexes et globalement autorégulés, elle devient une force géologique qui peut rendre la planète inhabitable ou au contraire devenir une force régulatrice. Partie 1
Hier, j’ai entrevu une vidéo sur le climat intitulée : « Nous avons perdu ». C’est vrai que juste là, ce n’est pas gagné. Nous sommes engagés dans un réchauffement qui pourrait dépasser 2°C en 2040, selon notamment le dernier calcul de James Hansen (lien), et parce que d’autres facteurs d’accélération pourraient se renforcer bientôt. Nous pouvons faire beaucoup pour sauver le climat, et cela assez simplement.
Depuis 2009, la communauté scientifique s’appuie sur le concept des limites planétaires (PB) pour évaluer la stabilité de notre environnement. Ce modèle définit neuf seuils écologiques critiques qui, s’ils sont franchis, pourraient sceller le sort des écosystèmes et compromettre l’avenir de l’humanité sur Terre. À ce jour, les humains ont déjà transgressé six de ces neuf seuils fatidiques. Cependant, une nouvelle inquiétude émerge des laboratoires de recherche : une dixième frontière potentielle, jusqu’ici méconnue, vient d’être mise en lumière. Cette nouvelle menace concerne la désoxygénation aquatique à l’échelle mondiale, affectant les lacs, les réservoirs, les océans et d’autres plans d’eau.
Particulièrement touchés par les tempêtes de ces derniers jours, les « perroquets de mer » s’échouent par milliers sur la côte atlantique, landaise notamment. Près de Mont-de-Marsan, un refuge recueille ceux qui n’ont pas succombé à des conditions inédites depuis plus de dix ans.
Les coraux, barrières contre l'érosion et réservoirs de biodiversité, qui stockent également le carbone, blanchissent sous l'effet de la chaleur, ce qui les rend particulièrement vulnérables au réchauffement climatique.
Une étude a mis en évidence la disparition de 48 % des coraux dans les Caraïbes entre 1980 et 2024. En Martinique, les trois quarts de ces colonies d’animaux marins ont été anéanties en deux ans, après deux épisodes consécutifs de blanchissement.
Pour saisir ce que la présence du moustique révèle de nos manières de vivre et de gouverner le vivant, il est utile de se tourner vers les sciences sociales.
L’effondrement de la biodiversité menace la sécurité du Royaume-Uni, avertissent les chefs du renseignement […] La destruction des écosystèmes va accroître les pénuries alimentaires, le désordre et les migrations de masse, des effets déjà visibles.
Le master Science politique parcours Transitions écologiques des territoires forme des professionnels capables de contribuer à adapter les territoires et à les rendre plus résilients face aux différentes contraintes générées par la crise écologique (crise climatique, crise de la biodiversité, érosion des ressources naturelles, pollutions diverses, inégalités environnementales…).
En dix ans, certaines colonies ont avancé leur date de nidification de vingt-quatre jours, observe une étude britannique publiée ce mardi 20 janvier. Ces bouleversements mettent en concurrence trois espèces qui parvenaient auparavant à cohabiter.
C’est la neuvième année d’affilée que le record précédent est battu, d’après une étude publiée ce vendredi 9 janvier. Ce phénomène affaiblit les écosystèmes marins et aggrave les catastrophes climatiques.
A l’heure de l’accélération du dérèglement climatique dû à l’activité humaine, les animaux permettent de rééquilibrer les écosystèmes et de maintenir cette planète tout simplement vivable. Et nous n’avons pas fini de percer leurs mystères.
Des chercheurs britanniques affirment dans une étude publiée ce vendredi que les gènes des ursidés vivant dans le sud du Groenland diffèrent de ceux du Nord, ce qui leur permet de s’adapter aux températures plus élevées.
La forêt amazonienne pourrait être sur le point de basculer vers un régime climatique inédit depuis des millions d’années. De nouvelles recherches indiquent en effet que la région s’achemine vers un état « hypertropical » – un climat encore plus chaud et sec que le climat tropical actuel. Ce scénario, qui ne s’est plus manifesté sur Terre depuis l’Éocène et le Miocène, pourrait transformer en profondeur la structure, la biodiversité et le rôle climatique de l’Amazonie.
Un nouveau rapport international tire la sonnette d’alarme. Derrière des constats déjà connus, une menace plus vaste se dessine : celle d’un enchaînement de crises environnementales étroitement liées et beaucoup plus difficile à enrayer qu’on ne l’imaginait. Les scientifiques y voient un moment charnière, peut-être l’un des derniers avant un basculement global.
The Global Environment Outlook, Seventh Edition: A Future We Choose, the product of 287 multi-disciplinary scientists from 82 countries, is the most comprehensive scientific assessment of the global environment ever carried out.
L’idée de déverser des tonnes de fer dans l’océan pour nourrir du phytoplancton absorbeur de CO2 revient à la mode. L’efficacité de cette méthode n’est pourtant pas prouvée, et elle risque d’être désastreuse pour les écosystèmes.
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