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- Quand on veut,À bord de la Station spatiale internationale, les systèmes de support de vie ne sont pas un sujet parmi d’autres, ils conditionnent tout le reste. Composition de l’air, température, pression, hygrométrie, nourriture, recyclage des matières, etc. : tout paramètre vital est surveillé en continu, et au moindre écart, la mission est mise sur pause et rétablir les conditions de survie devient l’unique priorité. Le parallèle avec la Terre est patent : elle aussi a ses systèmes de support de vie (les biomes, l’hydrosphère, le climat…) sans lesquels elle serait inhabitable. Or, les activités humaines dégradent ces systèmes à un rythme effréné.
- Super El Niño, impact mondial ?Des économistes avertissent qu’un cycle météorologique de type « super » El Niño cette année pourrait provoquer un grave choc sur les prix alimentaires mondiaux, dont les effets pourraient se faire sentir jusqu’en 2028.
- Décroissance : le retournement de stigmateBonjour Timothée, En lisant cet article sur le « retournement de stigmate » sur les mots « vieillesse, vieux et vieilles » par les intéressées elles-mêmes (voir références), j’ai pensé à la décroissance, à ton travail et la sortie du débat infini et stérile sur le « D-word ».
- Europe : les conditions d’habitabilitéQuelles seront nos conditions d’existence dans vingt-cinq ans et quelle sera l’habitabilité humaine à Thessalonique, en Laponie ou à Rennes ? A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs actualisés, ce séminaire de Nathanaël Wallenhorst, qui s’est tenu à Paris le 19 mai 2026, anticipe d’une façon concrète ce que pourrait être 2049 pour les écosystèmes, le climat et la société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, Nathanaël Wallenhorst raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
- Dénoncer !Alors que le climat se détraque et que l’inaction perdure, les capacités d’action de la société civile se dégradent, au détriment des plus précaires, dénoncent les organisations de la transition écologique et sociale réunies ce samedi à Paris. Dans cette tribune à Vert, elles appellent à un sursaut collectif.
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2026
Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.
Ces deux mots disent bien ce qu’ils veulent dire, les feux auxquels nous assistons sont exceptionnels. Mais ces phénomènes qui débordent des mois d’été, les surfaces cramées plus grandes et les territoires à risques plus nombreux : voilà la nouvelle norme.
L'Algérie, le Maroc et la Tunisie affrontent une vague de chaleur d'une intensité exceptionnelle. Le mercure frôle les 50 °C dans plusieurs régions de ces pays. Attisés par les vents, des centaines de feux de forêt mobilisent les secours depuis plusieurs jours.
Des feux ravagent plusieurs régions du monde. La France, récemment frappée par trois canicules consécutives, lutte toujours contre deux incendies majeurs. Des catastrophes liées au dérèglement climatique, dont l'origine humaine serait niée par une part croissante de la population, selon une étude. Sur le banc des accusés : notre cerveau.
Imaginez trois ordinateurs séparés par plusieurs mètres, voire davantage, qui parviennent à se transmettre de l’information sans qu’aucune particule matérielle ne fasse le trajet entre eux. Aucune donnée physique expédiée, aucun signal électrique parcourant un câble comme le ferait une lettre glissée dans une enveloppe. Et pourtant, l’information arrive bel et bien à destination. Ce scénario, digne d’un roman de science-fiction, vient de devenir une réalité de laboratoire. Trois processeurs quantiques distants ont réussi à communiquer grâce à un phénomène qui défie l’intuition : la téléportation d’états logiques. Voici comment cette prouesse fonctionne, ce qu’elle signifie concrètement et pourquoi elle pourrait bouleverser notre manière de concevoir les réseaux du futur.
On imagine souvent le réchauffement climatique comme une couverture qui se poserait uniformément sur la planète, réchauffant chaque région à la même vitesse. La réalité est bien plus déséquilibrée. En ce cœur d’été, alors que les canicules s’enchaînent et que les records de température semblent tomber les uns après les autres, un constat s’impose : l’Europe se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Ce n’est ni une erreur de mesure ni un simple hasard régional. Depuis les années 1980, le continent gagne près de 0,5 °C par décennie, contre environ 0,2 °C ailleurs sur le globe. Derrière cet écart spectaculaire se cachent quatre mécanismes physiques bien identifiés, qui s’empilent les uns sur les autres et transforment notre continent en véritable point chaud du climat planétaire. Décortiquons-les ensemble.
Il y a des chiffres qui, à eux seuls, racontent l’ampleur d’un bouleversement. Cet été, alors que les massifs forestiers français crépitent sous une chaleur tenace, les compteurs des surfaces brûlées affolent les spécialistes du feu. Nous ne sommes pas encore à la fin du mois de juillet, et pourtant, l’année 2026 a déjà englouti l’équivalent des trois quarts du terrible record de 2022. Or, cette année-là avait été qualifiée de pire saison depuis un demi-siècle. Le plus troublant ? Les semaines les plus dangereuses, celles où les incendies frappent traditionnellement le plus fort, n’ont même pas encore commencé. Voici comment un seul été a pu rattraper une année entière de désolation.
L'incendie qui sévit depuis mercredi en Gironde, dans le sud-ouest de la France, nécessite l'évacuation de "manière préventive" de sept communes aux portes de Bordeaux, a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi la préfète du département.
Dix-neuf mille hectares de forêt partis en fumée, cent bâtiments détruits, cent quarante mille personnes évacuées en quelques jours. La réponse à la question que tout le monde se pose ce week-end, à savoir comment un incendie peut menacer directement une métropole de 800 000 habitants, tient en une phrase : Bordeaux n’a jamais été séparée de la forêt landaise par une frontière nette. Elle a poussé dedans.
En trois mois, le pays a connu quatre vagues de chaleur, avec des températures jusqu’à 12 °C au-dessus des normales saisonnières. La raréfaction de l’eau pour les populations affecte aussi l’agriculture, l’industrie et le tourisme.








