Coming-out

OA - Liste

Veille documentaire

du groupe Coming-out : Effondrement, résilience, collapsologie et transition écolo


Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

espace50x10
filtre:
nucléaire

septembre 2026

Le président finlandais, Alexander Stubb, a estimé sur le réseau social X que l’initiative française visait « avant tout à renforcer la sécurité européenne » et à « prévenir les escalades », sans se « substituer » à la « dissuasion nucléaire de l’OTAN ».
Jean-Marc Jancovici analyse les limites du nucléaire actuel : réserves d’uranium, dépendance énergétique, EPR2, surgénérateurs et réacteurs de 4e génération. Face à une possible hausse mondiale du nucléaire, notamment en Chine, l’approvisionnement en uranium pourrait-il devenir le prochain facteur limitant de la décarbonation ?
Le tritium, isotope radioactif de l’hydrogène, est indispensable à la réaction de fusion que doit étudier ITER, le gigantesque réacteur expérimental construit dans le sud de la France. Or le stock civil mondial ne représente que quelques dizaines de kilogrammes. ITER estime actuellement l’inventaire mondial à environ 20 kg, tandis que d’autres estimations récentes le situent autour de 25 kg.
Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les défenseurs de l’environnement alerte sur le sort de douze membres de l’ONG de défense de l’environnement, arrêtés et condamnés après une action à la centrale nucléaire de Graveline, en 2024.
Imaginez devoir maintenir un glaçon intact à quelques mètres d’un feu de forge géant, sans que la chaleur ne le fasse jamais fondre. C’est à peu près le défi que doivent relever les ingénieurs du réacteur ITER, dans le sud de la France. D’un côté, un plasma porté à environ 150 millions de degrés, soit près de dix fois la température au cœur du Soleil. De l’autre, à quelques mètres seulement, des aimants supraconducteurs qui doivent rester figés à -269 °C, une température plus froide que le vide de l’espace interstellaire. Cet écart thermique, le plus extrême jamais organisé volontairement sur Terre, ne doit rien au hasard ni à des solutions simplistes comme la glace ou le vide. La réalité est bien plus subtile, et c’est précisément ce qui rend cette prouesse technique fascinante.
Contrairement à Tchernobyl, aucun confinement définitif en béton n’a jamais été posé sur les réacteurs accidentés de Fukushima Daiichi. Environ 150 m³ d’eau sont injectés chaque jour pour refroidir le combustible fondu, générant une eau contaminée qui doit être filtrée et stockée. Plus de 1 000 citernes stockent cette eau traitée, et le combustible fondu (corium) n’a jamais pu être localisé ni retiré entièrement, bloquant tout démantèlement.

août 2026

La température de l’eau a forcé EDF à mettre à l’arrêt plusieurs réacteurs en juillet et en août. Une «indisponibilité» environnementale qui a affecté jusqu’à 20 % de ses capacités de production. De quoi interroger la résilience de l’atome face au changement climatique.
Le gouvernement français a donné son feu vert à EDF pour engager les travaux préparatoires des deux futurs réacteurs de nouvelle génération EPR2 de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord), selon un décret publié samedi au Journal officiel.
Des containers métalliques rongés par cinquante ans de pression et de sel, filmés en direct par un sous-marin habité à près de 4 700 mètres sous la surface : c’est l’image que ramène la seconde campagne de la mission Nodssum, menée par le CNRS dans les abysses de l’Atlantique Nord-Est. Vingt plongées du sous-marin Nautile ont permis d’observer directement plusieurs fûts dégradés, confirmant ce que les scientifiques redoutaient depuis des décennies sans jamais avoir pu le vérifier sur place.



propulsé par :