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RTBF Culture
Le gouvernement wallon a approuvé, jeudi, le renouvellement de la convention liant la Région à Agricall, l’asbl offrant un soutien global aux exploitations agricoles du sud du pays. Cette dernière sera par ailleurs chargée d’élaborer un baromètre de la santé mentale des agriculteurs et agricultrices en Wallonie.
Comment vont les sols agricoles wallons ? A quel point les terres de grande culture sont-elles polluées par une catégorie d’insecticides néfastes aux pollinisateurs, les néonicotinoïdes ? Des scientifiques de l’Earth and Life Institute de l’UCLouvain ont effectué des prélèvements dans 86 parcelles agricoles aléatoires en Wallonie. Leurs résultats montrent une contamination massive et durable de ces sols, même s’ils n’ont jamais été traités avec cet insecticide.
L’administration wallonne a identifié une entreprise de la région liégeoise comme étant à l’origine d’une pollution de la Meuse au propamocarbe, un fongicide agricole, a indiqué mardi le Service public de Wallonie (SPW) à Belga, confirmant une information de l’agence néerlandaise ANP.
Ce mardi, la commission de la Santé, de l’Environnement et de l’Action sociale du Parlement wallon a reçu quatre représentants d’un collectif citoyen namurois. Apolitique, le groupe est venu défendre une pétition de 1.300 signatures demandant l’interdiction progressive des pesticides de synthèse en Wallonie. En ligne de mire : leur présence dans l’alimentation et l’environnement, et leurs effets potentiels sur la santé de la population. Si le message a été entendu, le ministre wallon Yves Coppieters tempère déjà certaines attentes.
La Commission européenne a proposé d’autoriser sans limite de temps certains pesticides, à l’exception des substances jugées dangereuses, afin de simplifier les procédures pour les entreprises.
Il y a quelques jours, un projet de loi sur lequel planche la Commission européenne a fuité. Un septième "Omnibus", l’un de ces paquets législatifs qui s’inscrit dans la volonté de l’exécutif d’alléger la charge administrative qui pèse sur les entreprises européennes. Les commissaires se penchent cette fois sur les règles en matière de denrées alimentaires et d’aliments pour animaux. Parmi les pistes évoquées : la fin de l’obligation de réévaluation, après un certain nombre d’années, des pesticides autorisés dans l’Union européenne. Une perspective qui inquiète associations, scientifiques et professionnels de la santé.
La justice européenne a donné raison, mercredi, à trois organisations environnementales, estimant que la Commission européenne avait commis une "erreur de droit" lors d’une prolongation de l’autorisation du glyphosate, un herbicide vivement combattu par ces associations.
Dans "Le paradoxe de l’abondance", Hugo Clément, aux côtés du scénariste Vincent Ravalec et du dessinateur Dominique Mermoux, propose un roman graphique engagé sur les dérives de l’agriculture industrielle et les menaces qui pèsent sur les sols. Le journaliste et militant écologiste, connu pour son émission "Sur le Front", y expose une contradiction centrale : jamais l’humanité n’a produit autant de nourriture, mais cette productivité record détruit les conditions mêmes de sa survie. Il était l’invité de Matin Première.
L'entreprise namuroise Plant C permet depuis 5 ans aux entreprises de financer la plantation d’arbres et d’arbustes dans le but d’améliorer la biodiversité sur le territoire belge. Entre 2020 et 2024, 17.584 haies ont été plantées dans les champs, 24.328 arbres ont été plantés dans les forêts et 24.711 dans les champs, 7340 arbres ont aussi été plantés sur les terrains mêmes des entreprises par l’entremise de l’entreprise namuroise Plant C.
La Société scientifique de médecine généraliste (SSMG) dézingue l’audience du toxicologue Alfred Bernard devant les Commissions Santé et Agriculture du Parlement wallon. Celui-ci confondrait opinion et sciences, ne se baserait pas sur des données actualisées et évacuerait la question des perturbations endocriniennes. Le principal intéressé dénonce une tendance à imposer une idéologie à la science. Tour d’horizon d’une polémique scientifique et politique.
L’ancien président américain Barack Obama a dénoncé jeudi une "cancel culture" sous le gouvernement de Donald Trump. L’ex-locataire de la Maison Blanche a réagi à la suspension de l’animateur de télévision Jimmy Kimmel pour des propos tenus durant son émission, jugés déplacés après l’assassinat de l’influenceur ultraconservateur Charlie Kirk.
Si vous revenez de vacances : de France, d’Espagne ou d’Italie, vous êtes peut-être passé à proximité de champs de maïs copieusement arrosés alors que la sécheresse et la canicule sévissent. De plus en plus d’agriculteurs irriguent également en Wallonie et avec le changement climatique ou la répétition des sécheresses, va-t-on un jour voir les mêmes dispositifs d’irrigation se généraliser chez nous ?
Des propos sans langue de bois, une pleine confiance en la recherche scientifique et un discours orienté solution. Serge Zaka, sous ses allures de cow-boy du Midwest, s’aventure sur les plateaux télé pour alerter sur les impacts du changement climatique, tout en proposant différentes manières d’opérer la transition écologique. Cet agro-climatologue, quand il ne chasse pas les orages, œuvre pour une agriculture durable et résiliente. Une manière de s’adapter aux contraintes que nous impose déjà la hausse moyenne des températures dans nos régions. À quoi ressemblera le paysage européen dans le futur ? Petit aperçu dans Tendances Première.
Près de 25.000 Belges ont apporté leur soutien à deux pétitions appelant à une agriculture sans pesticides dangereux, indiquent vendredi Ecolo et le collectif citoyen "Blanche-Neige", à l'initiative de ces deux appels à signatures lancés il y a une dizaine de jours.
Depuis plusieurs années, Natagora participe à la mise en place d’un réseau de mares en milieu agricole, pour restaurer la biodiversité. En raison des coupes budgétaires du gouvernement wallon, elle n’est cependant plus en mesure d’accompagner les agriculteurs qui souhaitent apporter leur petite pierre à l’édifice. Plusieurs dizaines de projets en cours pourraient être abandonnés.
Plus d’un an après l’annonce de la mise en pause du plan Écophyto II+, qui visait à "réduire les usages de produits phytopharmaceutiques de 50% d’ici 2025", et son remplacement par la controversée stratégie Écophyto 2030, la question des pesticides revient sur le devant de la scène parlementaire dans le cadre des débats autour de l’adoption de la proposition de loi "Lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur", dite loi "Duplomb" (du nom du sénateur Les Républicains Laurent Duplomb, qui l’a initiée). L’occasion de rappeler que les agriculteurs sont les premiers exposés aux produits phytosanitaires, ce qui n’est pas sans conséquence pour leur santé.
Alors qu’une pétition pour interdire la réintroduction d’un pesticide a atteint plus d’1,3 million de signatures lundi en France, la Belgique n’a jamais cessé de l’utiliser.
Une pétition demandant l'abrogation d'une loi française et sa mesure très contestée de réintroduction d'un pesticide a recueilli samedi en France près de 800.000 signatures (décompte de ce dimanche matin), ouvrant la voie à une discussion au parlement sur le bien-fondé de ce texte mais pas à son rééxamen.
La ministre wallonne de l’Agriculture, Anne-Catherine Dalcq (MR), avait été vivement critiquée par plus de 2000 médecins dans une carte blanche. Elle prépare un plan de lutte contre les pesticides. Ils estiment qu’elle ne tient pas assez compte des alertes sur les effets toxiques des pesticides sur la santé, la biodiversité et l’environnement. Pire, qu’elle tient des propos "incohérents, imprécis, et inexacts".
A un peu plus d'une heure de la Silicon Valley, un robot à roulettes équipé d'un panneau solaire fait la chasse aux mauvaises herbes dans un champ de coton californien.Guidé par des caméras et de l'analyse en temps réel grâce à l'intelligence artificielle (IA), Element, son nom, repère les végétaux indésirables.
Les auditions sur l'utilisation des pesticides en Wallonie se sont poursuivies lundi en commission conjointe Santé-Agriculture du parlement régional. Après les représentants du monde médical et des fédérations agricoles, c'est la Cour des comptes qui est venue détailler son récent audit sur le sujet.
Agriculteurs, ONG, scientifiques… Des milliers d’opposants à la proposition de loi agricole dite Duplomb se sont rassemblés ce week-end partout en France pour demander l’annulation de ce texte qui doit être examiné lundi en commission mixte paritaire. Cette commission, qui réunira 14 sénateurs et députés, aura la charge de trouver un texte de compromis, après un rejet tactique du texte visant à contourner un mur d’amendements des écologistes et des insoumis.
Est-on en train de sacrifier la santé, et notamment celle des enfants, sur l’autel de la prospérité ? Oui, dit la Société Scientifique de Médecine Générale, qui dénonce un empoisonnement massif de la population à travers le recours aux pesticides.
Pour sa nouvelle exposition, le musée d’Art contemporain du Château de Montsoreau (Val de Loire) a opté pour un curateur hors-norme : ChatGPT. Le robot conversationnel d’OpenAI a été chargé de concevoir "Art & Language : entretien avec un humoriste obéissant", présentée du 25 avril au 1er juillet 2025. De l’élaboration du concept à l’écriture des textes en passant par la structuration thématique, l’intelligence artificielle signe ici l’ensemble du projet. Une première à cette échelle dans le monde muséal.
Une coalition de différentes organisations de défense de l’environnement et d’ONG solidaires de la cause s’est rassemblée jeudi matin devant le bâtiment Berlaymont de la Commission européenne à Bruxelles afin d’appeler à l’arrêt des exportations de pesticides produits au sein de l’Union européenne. Cette action s’inscrit dans le cadre de la Semaine d’action contre les pesticides, organisée du 20 au 30 mars.
"L’agroclimatologie ouvre un espoir pour l’avenir de la terre", c’est en tout cas le postulat de Serge Zaka, agroclimatologue réputé qui, dans son livre Orages sur le climat (Ed. Harper Collins) nous entraîne au cœur des défis de demain. Il explore les liens cruciaux entre climat et agriculture et dévoile des solutions pour notre avenir commun. Qu’est-ce que l’agroclimatologie ? Que nous disent les données scientifiques récoltées ? Quel modèle d’avenir peut-on en tirer ? Autant de questions posées par Tendances Première à Serge Zaka.
La société chimique allemande Bayer a été condamnée par un tribunal de l’État américain de Géorgie à verser près de 2,1 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros) de dommages et intérêts pour l’utilisation de Roundup, un herbicide à base de glyphosate. Selon l’agence de presse financière Bloomberg, le plaignant accuse le désherbant d’avoir provoqué son cancer. Bayer a déjà annoncé qu’elle ferait appel.
Les pesticides, couramment utilisés en agriculture, affectent largement des espèces d’animaux ou de végétaux qu’ils ne ciblent pas et participent ainsi activement à l’effondrement de la biodiversité, selon une vaste étude publiée jeudi dans Nature Communications.
"Aujourd’hui marque un véritable jalon historique" se félicite la Présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, avant d’immortaliser ce moment par une photo, en tailleur bleu Europe, aux côtés des dirigeants de l’Argentine, de l’Uruguay, du Paraguay, du Brésil : les quatre pays fondateurs du marché commun sud-américain, le "Mercosur".
"Qui manifeste parmi les agriculteurs ? C’est principalement l’agriculture familiale." Philippe Lamberts - ex-eurodéputé Les Verts – est aujourd’hui conseiller sur le Green Deal auprès de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Deux casquettes qui ont souvent été critiquées par une partie du monde agricole : celle des écologistes et celle des décideurs européens. Mais pour Philippe Lamberts, les problèmes principaux sont à chercher ailleurs.
La Wallonie soutient-elle suffisamment l’agriculture bio ? En regard du plan visant 30% de surfaces agricoles en bio d’ici 2030, la question se pose. Actuellement, ce sont 7,6% des terres belges qui sont exploitées en bio. Mais malgré les primes, les agriculteurs bio rencontrent des obstacles financiers. De plus, le développement des circuits courts et des filières locales détourne parfois l’attention du bio.
Le gouvernement wallon a pris une série de mesures, jeudi, afin de limiter les quantités de boues issues de stations...
C’est une habitude. Sans qu’on s’en rende compte, on n’y pense même plus. On flâne sous la douche, on lave la vaisselle en écoutant la radio, on lance une machine de linge, puis on tire la chasse après un passage aux toilettes. L’eau qu’on utilise s’en va ensuite dans l’égout et termine dans une station d’épuration proche de chez nous. Là-bas, elle passe par différents bassins pour être nettoyée. Au bout du processus, d’un côté, il y a l’eau claire rejetée dans les cours d’eau ; de l’autre, il reste une matière organique, dont on ne parle pas souvent, un résidu solide qu’on appelle boue d’épuration.
Le premier champ agriphotovoltaïque de Wallonie associe panneaux solaires photovoltaïques et agriculture. Le champ se compose de 732 panneaux montés sur un axe pivotant qui suit le cycle du soleil, afin d’optimiser la production d’énergie.
Nouvelle période difficile pour les maraîchers. Après la sécheresse de l’été 2022, ils ont enchaîné deux années problématiques à cause de l’humidité. Certains d’entre eux se posent pas mal de questions sur la pérennité de leur métier. Avec le changement climatique, est-ce vraiment possible ? Est-ce vraiment rentable ? A Willemeau, près de Tournai, Sophie Caillau se pose sérieusement la question.
Le Boerenbond (la ligue des paysans flamands) a entamé une procédure auprès de la Cour constitutionnelle contre le décret flamand sur les émissions d’azote, a indiqué mardi le principal syndicat d’agriculteurs flamands dans un communiqué.
La superficie de céréales de printemps, dont l’orge et le blé, a diminué de 42,6% sur le territoire belge en 2023, selon un rapport publié par Statbel. De mauvaises conditions météorologiques ont en effet perturbé les semis au printemps 2023. Une chute de 55% a été observée en Flandre, contre une baisse de 36,2% en Wallonie.
Dans les dix années à venir, près de 8000 fermes wallonnes seront à céder. Mais à qui ? Le nombre de fermes ne cesse de baisser en Wallonie et la transmission des fermes d’une génération à une autre ne va pas toujours de soi. On estime aujourd’hui que seul un agriculteur sur quatre de plus de 50 ans a une ou un repreneur pour son exploitation. Mais même quand repreneur il y a, les choses ne sont pas toujours évidentes.
Le secteur agricole pourrait être privé d’eau dans les trois semaines dans le centre et le sud de l’Italie, met en garde l’association nationale des consortiums de gestion et de protection des terres et des ressources d’irrigation (Anbi) selon des propos relayés par l’agence de presse italienne Ansa.
Faire avancer les tracteurs et les autres engins agricoles grâce à l’urine des porcs : cela peut paraître saugrenu et pourtant des chercheurs planchent sérieusement sur cette solution. L’idée est née il y a quelques années à Flobecq, commune à facilités hennuyère. Testée en laboratoire avec des urines synthétiques, elle passe en phase d’expérimentation grâce au soutien d’investisseurs publics et de plusieurs intercommunales de Wallonie picarde.
Selon une étude réalisée dans dix pays de l’Union européenne et menée par les organisations partenaires du Pesticide action network Europe, La Mehaigne serait le troisième cours d’eau le plus pollué d’Europe en TFA, un produit chimique éternel qui fait partie de la famille des PFAS.
Sous le soleil, l’endroit est magnifique sauf qu’à y regarder de plus près, ici en bord de Berwinne, les prairies ressemblent à des terrains vagues, remplies de cailloux, de ferrailles. C’est là que la ferme de Gérard est installée depuis ses parents et grands parents. Aujourd’hui à 70 ans, il constate les dégâts. "On a régulièrement tous les 2-3 ans des petites inondations mais cette fois je n’ai jamais vu cela. Mes oncles avaient construit des digues pour éviter les débordements, l’eau est passée au-dessus du pont et a tout arraché. Un pilastre du pont est parti également."
Des dizaines d'ONG de défense de l'environnement s'inquiètent d'un "démantèlement des mesures vertes" au sein de l'Union européenne et pressent les responsables politiques d'"arrêter avant qu'il ne soit trop tard", dans une lettre ouverte publiée lundi. "La nature n'est pas en conflit avec la capacité de notre société à prospérer, elle est à son fondement même. Mais certains politiciens dans les capitales européennes, et dans les institutions de l'UE à Bruxelles, accélèrent les crises de la nature et du climat, risquant les vies des personnes qu'ils représentent", met en garde la lettre publiée sur leurs sites internet respectifs.
Le Parlement européen a voté mercredi, en urgence et sous pression de la protestation agricole, un affaiblissement des conditions environnementales que les agriculteurs doivent respecter pour pouvoir bénéficier d'un financement de la Politique agricole commune (PAC).
Les projets agrivoltaïques se développent en Wallonie. Le principe est d’utiliser des terres agricoles pour y placer des centaines, voir des milliers de panneaux photovoltaïques. Certains agriculteurs décident d’eux-mêmes de faire cohabiter leur élevage avec des panneaux solaires. Mais depuis quelque temps, de nouveaux projets, plus importants, voient le jour et prévoient de ne pas cohabiter mais bien d’installer uniquement ces panneaux sur des champs.
Le Réseau de soutien à l'agriculture paysanne (Résap) et la Fédération unie de groupements d'éleveurs et d'agriculteurs (Fugea) ont manifesté ce jeudi matin devant les cabinets des ministres de l'Agriculture, Willy Borsus (MR), et de l'Environnement, de la Nature et de la Ruralité, Céline Tellier (Ecolo), à Namur. La délégation s'est mobilisée pour obtenir le refus d'un projet d'agrivoltaïsme, une technique qui associe l'exploitation agricole et la production d'électricité photovoltaïque, à Aiseau-Presles, dans la province de Hainaut.
Les mobilisations agricoles continuent depuis maintenant plusieurs semaines. Charge administrative, normes européennes contraignantes, revenus compliqués… les raisons de la colère sont multiples. Pourtant, ce n’est pas le cas de tout le monde. À Sprimont, en province de Liège, un éleveur laitier n’est pas d’accord avec les manifestations de ses collègues wallons. Une position bien tranchée qu'il assume complètement.
Le siège de plusieurs partis et lobbies présents à Bruxelles ont été visés par une action des militants de Greenpeace Belgique vendredi matin, pour dénoncer la pression que les grandes entreprises font subir aux agriculteurs, a indiqué l’ONG. Les activistes ont pointé du doigt les profits engrangés par les multinationales "au détriment des agriculteurs, des consommateurs et de la nature". Les sièges du MR, du CD&V, de l’Open VLD et du Parti populaire européen (PPE) ont été visés par les activistes.
Cœur : des passionnés sauvegardent des anciennes variétés reproductibles dont les graines sont librement partagées. Pique : les multinationales de la semence privatisent le vivant en déposant des brevets leur réservant des droits exclusifs sur des variétés de plantes.
Dans le podcast "Le Tournant" de cette semaine, nous vous proposons une rencontre avec un économiste au profil très particulier. Il s’appelle Olivier Lefèbvre et dans sa vie précédente, il a dirigé la Bourse de Bruxelles. Aujourd’hui, il s’occupe d’une ferme qui pratique notamment le "maraîchage sur sol vivant" et qui teste de nouveaux modèles d’agriculture et de circuits courts. Deux vies bien différentes, au travers desquelles il a développé une vision critique de l’agriculture intensive telle que développée en Europe depuis les années 50. Interview.


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