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obsant.eu – liste selon sélection – avec résumés


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intelligence artificielle emploi
Excuse bien commode pour se séparer de nombreux salariés, l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le secteur bancaire risque aussi d’ouvrir la porte à davantage de discriminations et erreurs induites par les biais algorithmiques.
Des milliers de candidats recalés poursuivent en justice le fournisseur de logiciels de RH Workday, lui reprochant l’élimination, par algorithme, de leur CV sur d’autres critères que leurs qualifications.
Le groupe américain de services informatiques et de cloud a brutalement supprimé entre 10 000 et 30 000 postes depuis mardi 31 mars. Un limogeage massif, aux chiffres non communiqués, mais qui vise à financer des projets dans les centres de données.
Des milliers d'employés d'Oracle ont été licenciés sans préavis, par simple e-mail. Des coupes massives, alors que le groupe investit des milliards de dollars dans l'intelligence artificielle.
Intelligence artificielle, mondialisation et e‑commerce fragilisent massivement l’emploi, dans un mouvement encore sous-estimé, constate, dans une tribune au « Monde », Adrien Charbuy, spécialiste des politiques de l’emploi au sein de l’Etat.
Précarisation, mutation, chômage… L’émergence de l’intelligence artificielle dans le monde de travail fait craindre un chômage de masse. Mais face à un discours alarmiste, des chercheurs prônent une mutation à accompagner.
La généralisation de l’intelligence artificielle dans les entreprises menace particulièrement les métiers les plus rémunérés, selon une étude de la Coface et de l’Observatoire des emplois menacés et émergents.
De l’outil d’assistance développé en interne aux prévisions d’emplois « à risques », les entreprises françaises tentent d’anticiper les bouleversements que va engendrer l’arrivée de l’intelligence artificielle dans leur organisation.
La Chine vient de lancer une offensive technologique qui dépasse le cadre des laboratoires traditionnels. Selon le Global Times, le pays a commencé à déployer des « écoles de robots » massives destinées à former des humanoïdes à des tâches domestiques et industrielles. L’objectif n’est plus de montrer des prototypes lors de galas, mais de saturer le marché avec des machines capables de manipuler le monde réel avec une précision humaine.
Une annonce qui relance le débat sur la place de l'intelligence artificielle et son impact sur l'emploi, notamment dans le secteur de la tech.
En juin, le patron de l’entreprise américaine, Andy Jassy, avait affiché sa volonté de réduire les coûts, en pleine course aux investissements dans l’intelligence artificielle.
Le géant de l’informatique prévoit de réduire ses effectifs de 10 % en France, font savoir à «Libé» plusieurs sources syndicales de la filiale. En Europe, des centaines de postes devraient disparaître.
Dario Amodei questions if human systems are ready to handle the ‘almost unimaginable power’ that is ‘potentially imminent’
A la tête du géant de l’intelligence artificielle OpenAI, le très influent Américain est aussi un génie imprévisible au parcours sinueux.
Progress of artificial general intelligence could stall, which may lead to a financial crash, says Yoshua Bengio, one of the ‘godfathers’ of modern AI
Pour l’historien américain Fred Turner, l’intelligence artificielle est le nouveau pétrole et ses conséquences sociales pourraient être dramatiques.
L'IA supprimera sans doute des tâches routinières. Mais c'est aussi une fabrique à nouveaux métiers. À nous de ne pas regarder passer le train.
– L’Echo – 3 décembre 2025 L’IA promet un bond de productivité historique, mais prépare aussi une profonde crise sociale si le partage des richesses reste capté par les seuls capitalistes technologiques
Alors que ce que l’on considère comme la quatrième révolution industrielle de l’histoire est à l’œuvre dans le sillage du développement de l’intelligence artificielle, il est encore difficile d’anticiper ses conséquences pour le travail. Plutôt destruction créatrice ou aliénation ?
C’est l’une des premières fois qu’une entreprise de taille importante fait publiquement un lien direct entre des réductions de personnel et la mise en place d’outils IA.
Alors que l’ampleur des suppressions et des créations d’emplois liées à l’IA reste peu quantifiable, les premiers impacts de cette technologie sur le travail deviennent tangibles, notamment dans les métiers créatifs ou intellectuels.
Il y a d’abord les bouleversements écologiques : demain, nous devrons faire mieux, avec moins, en tous les cas changer de modèle. Des métiers vont disparaître, évoluer, se créer. L’IA transforme aussi radicalement l’organisation du travail, au-delà du lien homme machine. Elle impacte jusqu’aux métiers qualifiés qui étaient jusqu’ici plutôt préservés par la mécanisation ou la robotique, et elle se propage très vite. Souvenons-nous qu’en 2004, Facebook a mis dix mois pour atteindre un million d’utilisateurs. ChatGPT y est arrivé en cinq jours… Quant au troisième «tsunami», il concerne la démographie : dans quinze ans, la population active va baisser, une situation inédite depuis la Seconde Guerre Mondiale.
Dans son ouvrage, l’économiste Gregory Verdugo rappelle que l’adoption par les entreprises d’innovations majeures comme l’intelligence artificielle s’orchestre généralement sur le temps long.
Une chronique signée Roald Sieberath, entrepreneur (Accelerate. AI), investisseur pour Noshaq, professeur invité à l'UCLouvain et l'UNamur.
L’entreprise prévoit, selon des informations de presse qu’elle n’a pas commentées, de licencier 30 000 personnes, ce qu’elle n’a pas fait aussi massivement depuis 2022.
Le géant américain du commerce en ligne a annoncé ce mardi le licenciement, dans un premier temps, de 14 000 personnes, sans préciser où. Une seconde vague est attendue en janvier. Les ouvriers des entrepôts ne sont pas touchés.
Lundi, plusieurs médias américains avaient rapporté qu’Amazon allait entamer mardi ce mouvement d’ampleur, évoquant un total de 30 000 postes touchés sur plusieurs mois à travers le monde.
Les métiers du droit sont contraints de s’adapter à l’intelligence artificielle (IA), de plus en plus performante, au point d’avoir réussi l’examen d’entrée au barreau américain en 2023. Dans les écoles et les universités, les programmes de formation se multiplient.
OpenAI, l'entreprise qui a développé ChatGPT, a mené une étude pour savoir quels métiers seront les plus impactés par le développement de l'intelligence artificielle.
Zendesk, célèbre plateforme américaine de service client, a lancé la semaine dernière un nouvel agent IA qui prendrait en charge 80 % des problèmes d’assistance client de manière autonome. Ce dispositif s’inscrit dans une série de produits d’IA destinés à réduire la dépendance de l’entreprise aux techniciens humains, illustrant la manière dont ces outils émergents sont en passe de remodeler profondément les environnements professionnels, y compris les plus techniques d’entre eux.
L’idiot regarde le doigt quand on lui montre la lune, mais Donald Trump a, lui, bien compris que l’intelligence artificielle va doper l’économie américaine sous son second mandat, explique, dans sa chronique, Arnaud Leparmentier, journaliste au « Monde ».
Alors que le règlement européen sur l’intelligence artificielle entre progressivement en vigueur, les ressources humaines doivent faire preuve de vigilance sur le type de solutions d’IA qu’elles choisissent pour les aider à recruter. Toutes ne sont pas compatibles en matière de respect des données personnelles.
De PwC à Walmart en passant par Accenture, de plus en plus d’entreprises américaines évoquent l’intelligence artificielle pour expliquer la baisse des embauches, des licenciements ciblés et une réorganisation accélérée.
Le panorama mitigé de l’économie américaine, huit mois après le retour de Donald Trump au pouvoir, est occulté en grande partie par le boom de l’intelligence artificielle. Mais l’impact réel de cette technologie en matière d’emploi et de productivité reste incertain.
Les emplois les plus concernés seraient ceux liés à l'administration, les relations publiques ou l'enseignement.
Le déploiement de l’IA générative expose 36 % des emplois dans le secteur public à travers le monde à d’importants changements, selon une étude du cabinet de conseil Roland Berger. 7,5 % pourraient même être totalement automatisés.
Alors qu’elle est présentée comme une technologie susceptible de transformer l’économie mondiale, l’adoption de l’IA connaît un déclin notable auprès des grandes entreprises, d’après une récente enquête menée aux États-Unis. Ces nouvelles observations arrivent à point nommé alors que de plus en plus d’investisseurs s’inquiètent quant à la rentabilité à long terme de la technologie et d’une éventuelle stagnation de l’innovation dans le domaine.
Alors que l’intelligence artificielle détruit déjà des milliers d’emplois et épuise les ressources en eau de communautés entières, le PDG de Meta vient de faire une annonce qui n’est pas passée inaperçue. Mark Zuckerberg affirme désormais que la « superintelligence artificielle » est à portée de main, une technologie qui permettrait aux machines de s’améliorer elles-mêmes indéfiniment. Derrière cette promesse technologique se cache pourtant une vision du futur que de nombreux experts qualifient ouvertement de dystopique. Entre ambitions commerciales et bouleversements sociétaux, décryptage d’une annonce qui pourrait redéfinir l’avenir de l’humanité.
Le véritable défi posé par l’IA n’est pas technologique, mais humain: retrouver notre capacité d’écoute, de présence et de compassion, bref, réussir à nous distinguer encore d'une machine... C'est l'histoire d'une scène révélatrice dans l'univers de l'intelligence artificielle. Cet été, Grok, l'IA développée par X (et gérée par Elon Musk), déclare qu’un génocide est en cours à Gaza, sources à l'appui: Cour internationale de Justice, ONU, Amnesty International. Immédiatement, la plateforme désactive l'IA et procède à un «alignement». À son retour en ligne, l'IA maintient ses propos, qualifie ce dernier «alignement» de censure et signe d’un: «La vérité persiste.»
TotalEnergies a choisi de ne pas prolonger son contrat avec le centre d'appels liégeois Ikanbi Belgium, a annoncé lundi Patrick Masson, secrétaire permanent du Setca Liège.
L’idée de l’emploi à vie est révolue depuis longtemps, encore que ce soit un espoir secret auprès de nombreux salariés qui se disent qu’il devrait être possible de « tenir » suffisamment longtemps pour que la protection sociale ajoutée à l’ancienneté puisse faire la jonction avec une préretraite. Ce n’est pas une fiction : j’en connais beaucoup.
Le grand narratif économique de ces dernières années a été dominé par le spectre de l’inflation, réactivé après des décennies de sommeil.
Ou à le réinventer. Mais alors, faites extrêmement vite.
Nous n’avons pas compris que la révolution de l’Intelligence Artificielle est une véritable révolution. Pas au sens cosmique ou copernicien, où les planètes tournent pour revenir à un certain point d’origine. Non, c’est une véritable brisure dans le tracé du progrès humain, comparable au foisonnement d’inventions qui furent à l’origine de la première révolution industrielle, celle de la machine à vapeur (en illustration) de James Watt (1736-1819).
Le futur du travail chez Tesla pourrait bien prendre un tournant radical. Alors que l’entreprise d’Elon Musk est régulièrement scrutée pour ses innovations dans l’automobile et l’énergie, c’est désormais son projet de robot humanoïde, baptisé Optimus, qui retient l’attention des analystes financiers. Selon une récente note publiée par Adam Jonas, analyste chez Morgan Stanley, l’intégration d’Optimus dans les usines de Tesla pourrait générer des économies colossales sur les coûts de main-d’œuvre. L’estimation : 2,5 milliards de dollars d’économies si seulement 10 % des effectifs humains étaient remplacés.
L’Organisation internationale du travail a publié, mardi 20 mai, un rapport faisant état des conséquences de l’IA sur l’emploi dans le monde. Peu de professions devraient disparaître, mais un quart d’entre elles sont amenées à évoluer avec cette technologie.
Les établissements commencent à utiliser des outils d’intelligence artificielle pour assister leurs banquiers privés dans leurs tâches administratives. Chez BoursoBank, 60 % des échanges entre les 7 millions de clients et la banque se font par l’intermédiaire d’Elliot, un chatbot capable de répondre aux questions des clients rédigées en langage naturel grâce à l’intelligence artificielle (IA).
Le PDG de la célèbre appli de linguistique annonce vouloir progressivement remplacer ses travailleurs indépendants par de l’intelligence artificielle. Il l’aurait en réalité déjà fait depuis des mois, confie l’un d’entre eux à «Libé».
Cette invitation choc, c'est un peu ce qui a été retenu de la démarche de Tobi Lutke, le CEO de Shopify : il enjoint à ses collaborateurs, avant de demander l'engagement d'une nouvelle personne, de s'assurer que la même tâche ne peut pas être remplie par une IA. Son mémo, partagé directement sur X, a fait grand bruit, auprès de ceux qui craignent le remplacement des jobs humains par des IA. C'est effectivement un tendance clé : la vague actuelle de l'IA met l'accent sur les "agents IA" et même l'orchestration de plusieurs agents, pour résoudre des enchaînements de tâches spécifiques, qui auparavant étaient hors de portée des LLMs classiques.
Bien qu’elle soit souvent présentée comme une avancée prometteuse, l’intelligence artificielle suscite aujourd’hui de profondes inquiétudes, notamment quant à son impact sur l’emploi et les salaires. En février dernier, lors d’une conversation avec Patrick Collison, Bill Gates, fondateur de Microsoft et président de la Fondation Gates, exprimait ses craintes face à l’évolution de l’IA. Selon lui, une absence de régulation pourrait entraîner des suppressions massives d’emplois, une prédiction qui semble se concrétiser de jour en jour.


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