Les Ressources minérales (*)
« Une nouvelle ruée minière d’une ampleur inédite a commencé. Au nom de la lutte contre le réchauffement climatique, il faudrait produire en vingt ans autant de métaux qu’on en a extrait au cours de toute l’histoire de l’humanité. Ruée sur le cuivre en Andalousie, extraction de cobalt au Maroc, guerre des ressources en Ukraine, cette enquête sur des sites miniers du monde entier révèle l’impasse et l’hypocrisie de cette « transition » extractiviste. »
Source : présentation de « La ruée minière au XXIe siècle » – Enquête sur les métaux à l’ère de la transition – Celia Izoard
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
attribution
2026
La chaleur extrême, davantage que le manque de précipitations, est en train de devenir le principal facteur de sécheresse sur le continent européen, selon une étude du réseau de scientifiques World Weather Attribution publiée jeudi.
Pendant longtemps, relier une tempête ou une canicule précise au changement climatique relevait presque de la mission impossible. Ou plutôt, cela paraissait scientifiquement risqué : la météo, capricieuse par nature, semblait échapper à toute imputation directe. Pourtant, en une décennie à peine, la donne a radicalement changé. Un rapport des National Academies of Sciences, publié en juillet 2026, vient confirmer que cette discipline, appelée attribution climatique, a franchi un cap décisif. Il est désormais possible de mesurer l’empreinte du réchauffement sur un événement extrême avec une confiance inédite. Une avancée qui rassure les chercheurs, éclaire les décideurs publics, et fait grincer des dents l’industrie fossile, qui redoute plus que jamais de devoir rendre des comptes.
Pour les scientifiques du World Weather Attribution, qui analysent le rôle du changement climatique dans les phénomènes météorologiques extrêmes, la vague de chaleur actuelle est directement liée au réchauffement causé par les émissions humaines de gaz à effet de serre. Une nouvelle alerte, qui confirme que ces épisodes extrêmes sont amenés à se multiplier et à s’intensifier avec le dérèglement climatique.
La vague de chaleur qui accable l'Europe depuis plusieurs jours aurait été "quasiment impossible" il y a 50 ans et le changement climatique en est "incontestablement" la cause, affirme le World Weather Attribution (WWA) dans une analyse "rapide" publiée vendredi.
En mai 2024, le mercure a dépassé 50 °C dans plusieurs villes du nord de l’Inde, plus de 40 000 cas d’insolation ont été recensés à travers le pays, et une étude d’attribution rapide a établi que le réchauffement climatique avait rendu cet épisode quarante-cinq fois plus probable. Deux ans plus tard, le bulletin de l’India Meteorological Department pour mai 2026 dessine un tableau plus contrasté — chaleur, mais aussi pluies au-dessus de la normale et orages — alors que l’Organisation météorologique mondiale prévoit le retour probable d’El Niño dès mai-juillet. Entre la fournaise documentée d’hier et le climat instable d’aujourd’hui, une même question : à partir de quelle température le corps humain cesse-t-il simplement de pouvoir vivre ?
Peut-on comparer le nombre de morts provoqué par la pollution avec celui causé par le terrorisme ? Spécialiste de la modélisation quantitative des interactions entre société, économie et écologie, et en particulier de l’impact du système productif sur l’environnement, Pierre Jouannais prend appui sur une pseudo-polémique médiatique récente pour répondre à cette question, en discutant des catégories en usage pour poser le problème.
2025
De door de mens veroorzaakte klimaatverandering maakte de droogte die Zuid-Europa dit voorjaar trof 10 keer waarschijnlijker. Dat besluiten klimaatwetenschappers van het collectief World Weather Attribution. Die droogte leidde tot verwoestende zomerbranden in onder andere Turkije, Griekenland en Cyprus. Als de klimaatverandering zich verder doorzet, dreigen zulke megabranden nog veel alledaagser te worden dan ze vandaag al zijn.
Selon une alerte du réseau scientifique World Weather Attribution (WWA), ce mercredi 11 mai, cette fonte accélérée serait le résultat d’une vague de chaleur record entre le 15 et le 21 mai, qui a aussi touché l’Islande.
Des chercheurs ont mis au point un cadre qui permet de relier les émissions des entreprises à des dommages climatiques spécifiques.
Human-caused climate change increased the likelihood and intensity of the hot, dry and windy conditions that fanned the flames of the recent devastating Southern California wildfires, a scientific study found. But the myriad of causes that go into the still smoldering fires are complex, so the level of global warming's fingerprints on weeks of burning appears relatively small compared to previous studies of killer heat waves, floods and droughts by the international team at World Weather Attribution. Tuesday's report, too rapid for peer-review yet, found global warming boosted the likelihood of high fire weather conditions in this month's fires by 35% and its intensity by 6%.
2024
People around the world suffered an average of 41 extra days of dangerous heat this year because of human-caused climate change. The figure comes from analysis done by researchers at World Weather Attribution and Climate Central. In 2024 climate records were shattered as heat across the globe made it likely to be the hottest year ever measured, with few countries spared fatal weather events.
Every December, people ask us how severe the year’s extreme weather events were. To answer this question, we’ve partnered with Climate Central to produce a report that reviews some of the most significant events and highlights findings from our attribution studies. It also includes new analysis looking at the number of dangerous heat days added by climate change in 2024 and global resolutions for 2025 to work toward a safer, more sustainable world.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Davide Faranda Directeur de recherche CNRS (permanent) en sciences du climat au laboratoire LSCE de l’Université Paris-Saclay. Son expertise principale est l’attribution des événements météorologiques extrêmes au changement climatique. Il aborde la Science de l'attribution qui permet de définir si des événements extrêmes sont liés ou non au changement climatique d'origine anthropique, comprendre les ouragans et ce à quoi il faut se préparer.
Greece, Italy, Spain, Portugal, France and Morocco experienced extreme heat in July 2024, causing at least 23 fatalities, widespread wildfires and bringing public life to a hold.
The floods displaced more than 80,000 people, led to over 150,000 being injured and, on the 29th of May, to 169 fatalities with 44 people still missing (Governo do Estado de Rio Grande do Sul, 2024). Essential services were also disrupted, leaving 418,200 households without electricity and over a million consumer units without water. Dozens of municipalities lost telephone and internet services.
![]()


