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Coming-out : Effondrement, résilience, collapsologie et transition écolo
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crise écologique
Les crises écologiques et la future raréfaction des ressources devrait nous pousser à repenser les villes. Un géographe français a récemment rédigé un ouvrage traitant d’un concept très particulier : la « démétropolisation ». L’objectif ? Opérer un rééquilibrage démographique entre les villes et les espaces ruraux.
Face aux canicules et aux crises écologiques, où pourra-t-on encore vivre en 2050 ? Le géographe Guillaume Faburel appelle à rééquilibrer la population entre villes et campagnes et identifie sept territoires propices à des modes de vie plus autonomes. Vert l’a rencontré.
Exclusive: As wildfires rage, Frank Elderson says more work needed to assess risk from collapse of ecosystem services
Il existe une différence subtile mais capitale entre un navire qui voyage et un navire qui attend. Le premier fend les flots, sa coque balayée en permanence par l’eau, l’air et le mouvement. Le second, immobile pendant des semaines, devient tout autre chose : un refuge silencieux où la vie marine s’invite, s’accroche et prolifère. Cette distinction, presque anodine en apparence, se trouve aujourd’hui au cœur d’une inquiétude scientifique majeure. Lorsque plus de 1 500 navires commerciaux se sont retrouvés bloqués au mouillage dans le détroit d’Ormuz, personne ne s’attendait à ce que cette paralysie logistique se transforme en une menace écologique d’une ampleur inédite. Sous la ligne de flottaison, loin des regards, une véritable bombe biologique à retardement s’est mise en place. Et le compte à rebours commence dès que ces géants reprennent la mer.
Arthur Keller, ingénieur, consultant et expert des risques systémiques et des stratégies de résilience, explique pourquoi nous analysons mal la crise écologique et pourquoi notre modèle de société produit lui-même les catastrophes qu'il prétend combattre. Une analyse systémique du dépassement des limites planétaires, de l'effondrement de la biodiversité et des véritables défis du XXIᵉ siècle
Dans son ouvrage Le travail. Pourquoi travaillons-nous ?, la sociologue et philosophe Dominique Méda poursuit une réflexion engagée depuis plusieurs décennies sur la place du travail dans les sociétés contemporaines. À la croisée de la sociologie du travail, de la philosophie politique et de l’économie institutionnelle, l’ouvrage interroge les fondements historiques, sociaux et normatifs de l’activité de travail.
Texte de l’intervention d’Aurélien Barrau au Forum Innovation Sociétale à Lausanne le 29 avril 2026. Lien vers la vidéo dans le document.
Aurélien Barrau propose une réflexion profonde sur l'état actuel de la civilisation occidentale face aux crises écologiques et humanitaires. Cette intervention questionne la neutralité intellectuelle et invite à repenser notre rapport au monde en privilégiant une perspective poétique et une prise de conscience lucide sur les enjeux de notre époque.
Invité du Business Club de l’Apaq-w aux Moulins de Beez le 4 mars dernier, l’économiste Bruno Colmant a livré une réflexion dense et parfois sombre sur les fondements du système économique contemporain. Pour lui, la crise écologique et alimentaire actuelle ne relève pas d’un simple ajustement de politiques publiques : elle révèle les contradictions profondes d’un modèle économique fondé sur l’anticipation permanente du futur et sur un consumérisme devenu incompatible avec les limites de la planète.
Et s'il existait une alternative à la fin catastrophique de l'histoire et au progrès illimité du « bon Anthropocène » ? Jean-Baptiste Vuillerod propose de prendre l'histoire à contre-sens pour surmonter la crise écologique contemporaine en s'inspirant des rapports passés ou non modernes à la nature. La crise écologique a donné un nouveau souffle à la philosophie de l'histoire. Alors que l'on pensait actée la « fin des grands récits », les bouleversements socio-environnementaux de notre (…)
L’Anthropocène : une distraction idéologique ou comment un concept bien-pensant permet de ne rien changer. Le terme « Anthropocène » s’est imposé dans le débat public comme le cadre privilégié pour penser la crise écologique. Ce qui est déjà suspect, non ? Quand un concept devient privilégié dans le débat public, c’est généralement qu’il arrange quelqu’un quelque part. Et ce n’est pas les ours polaires.
Un nouveau rapport international tire la sonnette d’alarme. Derrière des constats déjà connus, une menace plus vaste se dessine : celle d’un enchaînement de crises environnementales étroitement liées et beaucoup plus difficile à enrayer qu’on ne l’imaginait. Les scientifiques y voient un moment charnière, peut-être l’un des derniers avant un basculement global.
Le discours européen sur la sécurité trahit le fait que nos dirigeants politiques ne prennent pas la menace existentielle du dérèglement climatique au sérieux. Les préoccupations liées à la guerre dominent, tandis que l'action climatique est sapée.
Face à la destruction imbécile et délibérée de notre monde par une clique d’industriels décérébrés, pourquoi avons-nous tant de scrupules à nous mettre en colère, à nommer les coupables et à les mettre hors d’état de nuire ? Pourquoi sommes-nous aussi nuls ? Parce que la colère, c’est mal ? Non, ça, c’est ce qu’on nous a enseigné pour nous rendre dociles et anxieux. Et ça a marché ! Nous avons été amputés d’une émotion vitale, la seule qui pourrait encore nous sauver aujourd’hui, la seule qui ait jamais fait trembler les puissants : la colère. Est-elle réellement aussi mauvaise qu’on le dit ? Est-elle forcément synonyme de violence ? Qui a intérêt à nous faire croire cela ? Le moment n’est-il pas venu de la réhabiliter ? de l’organiser ? d’investir nos colères individuelles dans de grandes “banques de colère” ? Il ne tient qu’aux femmes et aux hommes de bonne volonté de s’emparer de la seule émotion qui puisse changer le monde. Les brutes qui nous assassinent, elles, n’hésitent pas.
Alors que les risques environnementaux se multiplient et que la transition écologique est de plus en plus complexe, l’idée d’une « Sécu verte » fait son chemin. Portée par un think tank français, la notion vise à faciliter l’accès à la transition écologique mais également, lutter contre les inégalités pour plus de justice sociale.
S'inspirant du principe de la Sécurité sociale, la "Sécu verte" permettrait de faciliter la transition et d'accompagner les citoyens, notamment les plus précaires. Il s'agirait d'un nouveau service public dédié à la transformation durable, pour une écologie populaire, juste, et protectrice.
Six chercheurs, membres du collectif Social-Ecological Transitions, parmi lesquels l’économiste Eloi Laurent et le politiste Bruno Palier, appellent, dans une tribune au « Monde », à la mise en œuvre d’une sécurité sociale écologique pour maintenir les acquis de la Sécurité sociale, créée il y a bientôt quatre-vingts ans.
Fin connaisseur de la colonisation, à travers les exemples du Congo et de l’Indonésie, David Van Reybrouck fait le parallèle entre ce phénomène passé – la responsabilité et la culpabilité qu’il engendre – et l’avenir de l’humanité : « Le colonialisme s’inscrit désormais dans le temps, et non plus dans l’espace ; le pire n’est peut-être pas derrière nous, mais devant nous. Nous nous comportons en effet en colonisateur des générations futures. »
La fin de la pensée critique et l’effondrement de la civilisation. À une époque où la logique et l’esprit critique sont plus importants que jamais, la société évolue dans la direction opposée – vers la désinformation, le mysticisme et les régimes autoritaires. Le monde est plongé dans un état permanent de polycrise : instabilité économique, effondrement écologique, tensions géopolitiques et fracture sociétale. Au lieu d’affronter ces crises avec logique et des solutions fondées sur des preuves, de vastes pans de la population se replient sur la superstition et l’autoritarisme.
La stabilité mondiale est menacée par la désinformation et la crise écologique. C'est ce que pointe le rapport 2025 du Forum Economique de Davos.
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