Coming-out

OA - Liste

Veille documentaire

du groupe Coming-out : Effondrement, résilience, collapsologie et transition écolo


Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

espace50x10
filtre:
villes

juin 2026

La vague de chaleur a entraîné une hausse marquée de la consommation d’électricité à Bruxelles, a indiqué Serena Galeone, porte-parole de Sibelga. Selon le gestionnaire du réseau de distribution, le prélèvement d’électricité sur le réseau bruxellois a augmenté en moyenne de 11% entre la période du 11 au 14 juin et celle du 18 au 21 juin, marquée par la canicule. Cette tendance devrait se poursuivre jusqu’à la fin du week-end.
Alors que des températures atteignent dans certaines villes des niveaux jamais mesurés, l’Ademe a publié le 17 juin un avis « pour rafraîchir durablement nos villes et villages ». Elle y alerte sur le besoin de « faire évoluer durablement les stratégies d’adaptation pour préserver nos cadres de vie ».
Sur 854 villes européennes passées au crible par une équipe internationale de chercheurs, Paris arrive en tête du classement le plus sinistre qui soit : celui des métropoles où l’on risque le plus de mourir de chaleur. Publiée dans The Lancet Planetary Health en 2023 par Pierre Masselot et ses collègues, cette étude couvrant deux décennies de données (2000-2019) ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Amsterdam et Zagreb suivent dans ce palmarès funèbre, mais Paris les devance nettement.
La contamination de l’eau potable aux PFAS met les communes en grande difficulté : elles doivent gérer une pollution dont elles ne sont pas à l’origine. Une situation qui relance le débat sur le principe du pollueur-payeur et sur la protection sanitaire des populations exposées.
Huit degrés. C’est l’écart de température qui peut séparer le centre de Paris d’une zone rurale à quelques dizaines de kilomètres, lors d’une même nuit d’été. Pas un écart climatique entre deux régions, ni deux saisons différentes. La même nuit, le même ciel, mais deux réalités thermiques radicalement opposées. Le phénomène d’îlot de chaleur urbain (ICU) se manifeste par des températures plus élevées en milieu urbain que dans les zones rurales environnantes, surtout la nuit et pendant les épisodes de canicule. Et Paris, avec sa densité de pierre, de béton et d’asphalte, en est l’illustration la plus documentée de France.

mai 2026

Aujourd’hui, nous recevons à nouveau Laurent Testot, journaliste spécialisé en Histoire Globale, avec qui nous allons retracer l’histoire des villes et discuter de l’avenir de celles-ci : * A quoi ressemblaient les cités d’hier ? * Quelles sont les impasses de nos métropoles actuelles ? * Et à quoi doit-on s’attendre pour les villes de demain ?
Les prévisions du GIEC sur la montée des eaux d’ici 2100 sont peut-être encore trop optimistes. Une étude majeure de l’Université du Maryland, publiée dans Nature Geoscience, révèle que les modèles climatiques actuels ignorent un facteur crucial : le système circulatoire des océans. En fondant, les plateformes de glace de l’Antarctique libèrent de l’eau douce qui modifie les courants marins et déclenche une réaction en chaîne auto-entretenue. Cette boucle de rétroaction dynamique pourrait contribuer autant à l’élévation du niveau de la mer que le réchauffement atmosphérique direct, menaçant plus de 680 millions d’habitants dans les zones côtières.
Une étude inédite vient faire mentir l'idée selon laquelle les citoyens se reposeraient sur les efforts faits par les collectivités en matière de politiques climatiques.
Imaginez une métropole de 22 millions d’habitants s’enfonçant inexorablement dans les entrailles de la Terre. Ce n’est pas le scénario d’un film catastrophe, mais la réalité glaçante de Mexico. Selon de nouvelles données satellitaires dévoilées par la NASA, la capitale mexicaine s’affaisse à un rythme ahurissant de 25 centimètres par an. Bâtie sur le lit d’un ancien lac, la ville paie aujourd’hui le prix de son développement frénétique. Face à ce naufrage terrestre qui disloque les rues et les monuments historiques, l’espace offre désormais le seul point de vue capable de mesurer l’ampleur du désastre.



propulsé par :