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du groupe Coming-out : Effondrement, résilience, collapsologie et transition écolo


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Emirats

septembre 2026

L'Iran et les Émirats arabes unis, dont les relations sont au plus bas depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, veulent "tourner la page", a affirmé dimanche le président iranien.

août 2026

Les Emirats ont suspendu leurs échanges commerciaux et financiers avec l’Iran, après l’avoir accusé d’avoir tiré deux missiles vers leur territoire. Cette crispation intervient sur fond de tensions autour du détroit d’Ormuz et de pression croissante des Etats-Unis sur la République islamique.
Les Émirats arabes unis ont dénoncé dans la nuit de jeudi à vendredi une attaque par l'Iran de deux navires affiliés à la compagnie pétrolière publique Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC) qui franchissaient le détroit d'Ormuz. Les Émirats ont dénoncé "des actes de piraterie" des Gardiens de la Révolution iraniens.
Abou Dhabi a dénoncé des « actes de piraterie » commis par les gardiens de la révolution iraniens, après cette attaque qui aurait eu lieu jeudi 13 août au soir, selon l’agence de presse officielle ​WAM.
Un autre navire a été ciblé, samedi, par « un projectile » dans le détroit, a alerté l’agence maritime britannique UKMTO, sans en préciser l’origine.

juin 2026

La centrale nucléaire de Barakah, aux Émirats arabes unis, a été "délibérément ciblée" le mois dernier par des personnes qui cherchaient à provoquer un incident majeur, a affirmé mardi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'attaque de drone du 17 mai contre une installation électrique de la centrale aurait pu provoquer l'arrêt du réacteur, un scénario "extrêmement grave", a déclaré Rafael Grossi à des journalistes à Abou Dhabi après une visite de la centrale de Barakah. La frappe aurait pu "entraîner l'arrêt du réacteur en raison de la perte de l'alimentation électrique externe", a-t-il poursuivi.

mai 2026

Un incendie s'est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah aux Émirats arabes unis, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de radioactivité, a annoncé dimanche le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi.
Le principal complexe gazier des Émirats arabes unis ne devrait retrouver sa pleine capacité qu'en 2027 après les dégâts subis pendant la guerre au Moyen-Orient, a annoncé mardi la compagnie qui l'exploite, Adnoc Gas. Le complexe de Habshan à Abou Dhabi, l'un des plus grand sites de traitement de gaz au monde, a été touché deux fois début avril par des frappes menées par l'Iran dans le Golfe en réponse à l'offensive israélo-américaine contre la République islamique.
Le 28 avril 2026, les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé leur retrait de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) avec effet dès le 1er mai. Ce départ est le plus lourd de conséquences depuis la création du cartel en 1960. Cette décision invite aussi à creuser une problématique qui monte en intensité depuis une décennie : l’Opep est-elle encore viable comme instrument de régulation collective du marché pétrolier mondial ? Membres de l’Opep depuis 1967, les Émirats ont longtemps compté parmi les piliers de l’organisation. En annonçant leur retrait, les autorités émiriennes ont invoqué une vision de long terme et l’évolution de leur profil énergétique.
Le choix des Emirats arabes unis de se retirer de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) n'est dirigé contre personne, a affirmé lundi Sultan al-Jaber, ministre émirati de l'Industrie et patron de la compagnie pétrolière nationale Adnoc. Le pays a créé la surprise en annonçant la semaine dernière quitter l'Opep, posant un important défi à l'alliance menée par l'Arabie saoudite et à son extension de l'Opep+, comptant aussi la Russie. "La décision souveraine des Emirats de se repositionner au sein du paysage énergétique mondial, et de quitter l'Opep et l'Opep+, n'est pas une décision dirigée contre qui que ce soit", a déclaré le dirigeant lors d'une conférence à Abou Dhabi. Le retrait, effectif depuis début mai, "sert nos intérêts nationaux et nos objectifs stratégiques à long terme", a-t-il ajouté, soulignant que cette initiative donnait aux Emirats "une plus grande capacité (...) pour nous développer". "Elle fait partie d'un effort plus large visant à remodeler notre économi



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