Coming-out

OA - Liste

Veille documentaire

du groupe Coming-out : Effondrement, résilience, collapsologie et transition écolo


Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

espace50x10
filtre:
Mondial

juin 2026

La canicule qui touche actuellement plusieurs pays européens, dont la Belgique, s'accompagne d'un nouvel avertissement de l'Organisation mondiale de la santé.
Et si la prochaine crise alimentaire mondiale n’était pas due à un manque de terres cultivables, mais à un manque de bras pour les cultiver ? Une étude du KAIST publiée dans Nature Sustainability intègre pour la première fois la démographie rurale dans les modèles de sécurité alimentaire — et les résultats sont plus préoccupants que prévu.
Après deux décennies de reports, le projet pharaonique de gazoduc transsaharien, visant à exporter le gaz nigérian vers l'Europe via le Niger et l'Algérie, est revenu sur le devant de la scène avec l'annonce du lancement, début juin, des travaux de construction sur le tronçon algérien. Dans quelle mesure ce gazoduc peut-il redessiner la carte du gaz entre l'Afrique et l'Europe ? France 24 fait le point.
La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, dans le golfe Arabo-Persique, a paralysé en quelques heures une fraction significative des approvisionnements mondiaux en hydrocarbures et en engrais phosphatés. Ce choc est le produit d’une vulnérabilité structurelle. Les points de fragilité accumulés en trois décennies de mondialisation offrent des prises importantes aux acteurs qui souhaitent perturber, contraindre ou rançonner les économies ouvertes.
Le lancement par Emmanuel Macron de «concertations» pour accélérer sur la consigne des bouteilles en plastique, annoncé mi-mai, n’a pas convaincu les ONG spécialistes du sujet. Dans cette tribune à Vert, elles proposent des solutions pour réduire l’utilisation des emballages en polymère, lutter contre cette pollution et prévenir les conséquences sanitaires.
Sans attendre la finale du Mondial de football, le 19 juillet à New York, on connaît le champion du monde toutes catégories du greenwashing climaticide. La FIFA (Fédération internationale de football) pulvérise le record des émissions de CO2 en réunissant 48 équipes dans trois pays. Ce Mondial 2026 est une incroyable aberration qui ne suscite aucune protestation à la mesure du problème.
La mondialisation désigne l’interconnexion croissante des économies et des populations qui se manifeste par l’accroissement des échanges de biens et de services, ainsi que des flux de capitaux et d’information et les migrations humaines. Si les historiens et les économistes ont identifié plusieurs périodes d’intensification importante des échanges entre les sociétés humaines (voir encadré ci-dessous), le phénomène a aujourd’hui atteint une ampleur inégalée. La période qui s’étend du lendemain de la Seconde Guerre mondiale à nos jours est marquée par un approfondissement continu de la mondialisation d’abord dans sa dimension commerciale, puis dans sa dimension financière. Elle se caractérise également par l’expansion sans précédent des chaînes de valeur mondiales dominée par les multinationales. Elle est portée par un discours sur la supériorité du libre échange, censé apporter paix et prospérité au plus grand nombre. Si la promesse a été en partie tenue, avec en particulier la sortie de près d’un milliards de
Dans un récent rapport, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a livré ses prévisions pour les cinq prochaines années en matière de climat. L’agence estime à 86% la probabilité qu’une année entre 2026 et 2030 batte le record de l’année la plus chaude jamais observée, à savoir 2024.
La pauvreté et les inégalités ne sont pas le fruit du hasard, mais « les conséquences prévisibles de choix politiques », affirme un collectif de personnalités dont Olivier De Schutter, Thomas Piketty, Kate Raworth et Joseph Stiglitz, dans un manifeste publié dans « Le Monde ». Pour eux, il est temps de transformer les règles de l’économie mondiale.
« Une nouvelle course aux armements nucléaires s’annonce », alerte la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (Ican). Les dépenses mondiales liées aux arsenaux nucléaires ont atteint un niveau record en 2025. Selon un rapport publié le 9 juin 2026 par l’Ican, les neuf États dotés de l’arme nucléaire — États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni, France, Inde, Israël, Pakistan et Corée du Nord — ont consacré en 2025 près de 119 milliards de dollars à leurs arsenaux, soit une hausse de 19 % par rapport à 2024.



propulsé par :