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Coming-out : Effondrement, résilience, collapsologie et transition écolo
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Washington
Le chantier de l'épuration de l'eau du célèbre bassin réfléchissant au pied du Lincoln Memorial à Washington est en train de tourner au cauchemar politique pour Donald Trump, qui s'y est personnellement investi. C'est une remise en cause de ses compétences premières : celles d'un magnat de l’immobilier censé savoir construire “une piscine”.
Les autorités américaines ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage notamment à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à venir sous 60 jours, en échange de la levée des sanctions. La signature est prévue fin de semaine, en Suisse
A la Une de la presse, ce lundi 15 juin, les premières réactions à l’annonce d’un «accord de paix» entre les Etats-Unis et l’Iran, qui survient au moment où débute le sommet du G7 à Evian, en France. Les réactions, non loin de là, en Suisse, au «non» au référendum d’hier proposant de plafonner la population à 10 millions d’habitants. Le trophée de l’équipe la plus chic du Mondial de foot. Et la nouvelle sobriété capillaire des joueurs.
Le ministre américain des Finances a menacé jeudi de sanctionner le sultanat d'Oman, un allié des Etats-Unis, en cas de coopération avec Téhéran pour le contrôle du détroit d'Ormuz. "Le gouvernement des États-Unis ne tolérera aucune tentative visant à instaurer un système de péage dans le détroit d'Ormuz", a écrit le secrétaire au Trésor Scott Bessent sur X. "Oman, en particulier, doit savoir que le Trésor américain s'attaquera sans relâche à tout acteur impliqué - directement ou indirectement - dans la mise en place d'un péage dans le détroit, et que tout partenaire complice sera sanctionné", a-t-il ajouté.
L'événement, dénoncé par certains observateurs comme une démonstration du nationalisme chrétien américain, a notamment été marqué par des appels à défendre "l'âme de l'Amérique".
La phase offensive contre l'Iran est "finie" assure Washington, sans exclure une reprise des combats
(06/05) - Afp,Le chef de la diplomatie américaine a assuré mardi que la phase offensive contre Téhéran était conclue, même si l'armée américaine s'est dite prête à reprendre ses "opérations majeures de combat" en cas de riposte iranienne aux escortes dans le détroit d'Ormuz. "L'opération est finie - +Fureur épique+ - comme le président l'a signifié au Congrès. Nous avons passé ce stade", a affirmé le secrétaire d'Etat Marco Rubio lors d'un point presse à la Maison Blanche, utilisant le nom de code donné par les Etats-Unis à leurs opérations contre l'Iran. Le chef d'état-major américain, le général Dan Caine, a cependant averti que l'armée était "prête à reprendre des opérations majeures de combats contre l'Iran".
Le pétrole a bondi à plus de 125 dollars le baril jeudi après que les Etats-Unis ont évoqué la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale deux mois après le début du conflit dans le Golfe. Après avoir atteint mercredi des niveaux sans précédent depuis mi-2022 et l'invasion russe de l'Ukraine, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, s'est encore envolé de 7% jeudi, atteignant vers 4H45 GMT 125,60 dollars. C'est le double de son cours avant l'attaque lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran le 28 février, laquelle a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et dont les répercussions se font chaque jour un peu plus sentir pour l'économie mondiale.
Les Etats-Unis ont évoqué mercredi la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale, avec un impact immédiat sur les cours du pétrole, qui ont flambé à leur plus haut niveau depuis quatre ans.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi Washington d'avoir fait échouer leurs pourparlers de paix, à l'occasion d'une visite en Russie où le président Vladimir Poutine l'a assuré de son soutien pour mettre un terme à la guerre.
Pour la première fois dans l’histoire de l’Agence de protection de l’environnement des Etats-Unis, son administrateur a délivré un discours lors d’une conférence organisée par le Heartland Institute, l’un des bastions les plus influents du climatoscepticisme dans le pays.
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