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Coming-out : Effondrement, résilience, collapsologie et transition écolo
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capitalisme
L’aggravation du changement climatique se fait de plus en plus visible et touche désormais même les milieux a priori les plus éloignés, comme les fonds marins. Pourtant, ceux-ci sont intégrés aux transformations du monde depuis le XVe siècle, selon des mouvements pluriels et concurrents. À propos de : Romain Grancher, Solène Rivoal (dir.), Dernière frontière. Une histoire environnementale du fond de la mer, Champ Vallon
Pour assurer la transition écologique, il est essentiel que les grandes entreprises – aujourd’hui responsables de plus de deux tiers des émissions de CO2 – bifurquent vers des activités de production sobres en énergies, matières et pollutions. Dans l’imaginaire de nombreux salariés, cadres et dirigeants de ces grandes entreprises, une telle bifurcation passe par une transition progressive vers de nouveaux modèles économiques soutenables. Ce récit se fonde sur l’idée qu’il est possible de transformer les grandes entreprises pour rendre leurs activités compatibles avec la situation environnementale marquée par le dépassement des limites planétaires. En somme, qu’avec une transition de modèle économique on pourra aligner à la fois écologie et capitalisme.
Le WWF, dont la présidente a été poussée à la démission pour sa présence à une marche antiraciste, a des fondements colonialistes toujours d’actualité, rappelle l’historien Guillaume Blanc. Liens avec des multinationales, « colonialisme vert »... « C’est impossible pour le WWF de s’impliquer dans la lutte antiraciste. »
Depuis deux ans, je partage l’intuition, de plus en plus ancrée, que l’intelligence artificielle pose la question du partage des gains de productivité, comme la révolution industrielle du XIXᵉ siècle l’avait posée avant elle. À chaque fois, le capital s’approprie ces gains, au détriment du travail, au motif que c’est lui qui mécanise l’économie. L’argument n’est pas faux. Mais il oublie une vérité essentielle : le capital n’existe jamais seul. Il est toujours, d’une manière ou d’une autre, une cristallisation du travail humain. Karl Marx l’avait parfaitement compris.
C’est un livre que l’on voudrait habiter : dans “Mondes postcapitalistes” des dizaines d’auteur·ices imaginent la vie après le capitalisme. Extrait.
Publié aux éditions Actes Sud le 6 mai prochain, le manuel La Science de la post-croissance propose un état des lieux précis et pédagogique de ce champ de recherche en pleine expansion. Nous nous sommes entretenus avec son auteur, l'économiste Timothée Parrique.
Entretien avec Alain Bihr - Professeur honoraire de sociologie, auteur de nombreux ouvrages dont Le premier âge du capitalisme (Page 2 et Syllepse, 2018-2019) qui a déjà fait l’objet d’une recension dans lundimatin, Alain Bihr présente ici son dernier ouvrage, L’écocide capitaliste, à paraître dans les prochains jours chez les mêmes éditeurs. Cet ouvrage se compose de trois tomes réunis en un même coffret. Son enjeu est d’élucider l’antagonisme entre capitalisme et écologie.
Le sociologue marxiste Alain Bihr propose une très ample analyse de la catastrophe écologique planétaire dans un nouvel ouvrage dont le titre résume parfaitement le contenu : L’écocide capitaliste (Page 2 / Syllepse, 2026). L’ouvrage se compose de trois tomes, dont les quelque 1200 pages représentent un travail remarquable de documentation, de synthèse et d’analyse.
80% du commerce mondial transite par voie maritime ; moins de dix entreprises contrôlent l’essentiel de ce trafic. Le capitalisme ne se limite pas à l’extraction de matières premières, il organise un système où la fluidité des marchandises repose sur la captivité des corps et des territoires.
On entend souvent dire qu'il est plus facile d'imaginer la fin du monde que celle du capitalisme. Avec leur nouveau livre Mondes postcapitalistes, qui sort ce 19 février aux éditions La Découverte, l’historien Jérôme Baschet et le sociologue Laurent Jeanpierre défient cet adage à la peau dure et esquissent les contours de sociétés alternatives défaites de l'emprise du capitalisme. Entretien.
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