Veille documentaire
du groupe![]()

Coming-out : Effondrement, résilience, collapsologie et transition écolo
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
ingénieurs
La désinformation est un "risque majeur". Le Centre de crise National le décrète dans un rapport officiel de 2024. Bien sûr, les stratégies de propagande, de manipulation, ou, selon des termes actuels, d’infox et de fake news, existent depuis toujours, ou presque, dans le cadre des luttes de pouvoir. Mais, aujourd’hui, la désinformation a conquis l’espace médiatique, politique, économique, numérique, de manière exponentielle. Comment la détecter, la désamorcer, la contrer ? Cela exige de plus en plus d’expertise, de maîtrise des outils technologiques et cela peut s’apprendre. En France, Sciences Po Paris lance un master qualifié d'"inédit" pour former des experts hybrides de la désinformation, capables de "riposter".
Régulièrement ciblés par les frappes américaines et israéliennes quand ils travaillent sur le programme nucléaire, les ingénieurs iraniens sont au cœur du complexe militaro-industriel du pays. Ces dernières décennies, la République islamique s’est imposée comme un acteur majeur dans la formation de ces professionnels, juste derrière les États-Unis. Au point de vendre leur savoir-faire dans la tech, la chimie ou la biologie à des entreprises autour du monde. Au grand dam du régime des mollahs.
Le bombardement lancé par l’armée israélienne, qui dit avoir visé des terroristes liés au Hamas, a tué de nombreux civils dans un café réputé de l’enclave palestinienne.
Artisans d’un devenir technologique qui façonne nos existences et structure nos sociétés, les ingénieurs sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à ressentir de la dissonance cognitive. Quelque chose en eux sait que leur travail creuse le sillon de trajectoires insoutenables pour nos vies et pour la Terre. Pourquoi alors n’y a-t-il pas plus d’ingénieurs qui désertent ? C’est la question que je me propose d’élucider dans ce livre, en me plaçant dans une perspective résolument politique
C'est avec une grande fierté qu'ENSTA Paris a accueillis Philippe Bihouix le 14 mai 2024. Venu nous parler de la problématique des ressources, ainsi que de la question des technologies et de leur devenir, cet ingénieur au discours raisonné et clair, nous offre ici le point de vue d'un acteur au cœur de la société et de ses enjeux.
Dans "La Libre”, le président du MR a déclaré vouloir “gérer le pays comme des ingénieurs, pas comme des poètes”. Cette phrase véhicule la caricature de l’ingénieur technicien, dépourvu de sensibilité. Par ailleurs, elle implique que la société serait divisée en clans, en factions, en silos. Les ingénieurs n’ont pas le monopole de l’efficacité ni les poètes celui du verbe fou.
Concevoir des objets utiles, sobres, faciles à réparer: depuis peu, des écoles d'ingénieurs initient leurs étudiants aux "low-techs", des pratiques visant à faire mieux avec moins, à rebours de l'image de haute technicité associée au métier.Derrière cet anglicisme, construit en opposition aux "high-techs", se cache un mouvement né dans les années 1970 qui questionne le "tout technologie", avec en toile de fond l'épuisement des ressources naturelles.
Deux ingénieurs ont développé un drone capable d’identifier et de suivre des individus de manière autonome. Au-delà de son usage ludique, le drone pourrait être détourné en une redoutable arme offensive.
Au sein du capitalisme contemporain, la technologie a une place absolument centrale. Elle contribue à formater nos vies selon les besoins du capital. Dans cette dynamique, les ingénieurs ont une place essentielle. Mais alors, les ingénieurs peuvent-ils être autre chose que les serviteurs du patronat ? Les agents serviles de la destruction de la planète ? Feraient-ils mieux de “déserter” ?
Ingénieur déserteur, Olivier Lefebvre invite ses confrères, agents passifs du système, à s'échapper de leur cage dorée.
![]()