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Coming-out : Effondrement, résilience, collapsologie et transition écolo
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Des millions de dollars investis, des décennies de travail, des équipes entières mobilisées. Et juste à côté, une parcelle où personne n’a posé le pied depuis quarante ans qui s’avère, au fil des inventaires, bien plus riche en espèces que celle qu’on a restaurée à grand renfort d’interventions humaines. Ce n’est pas une anecdote isolée : une méta-analyse portant sur 133 études a démontré que la régénération naturelle surpasse la restauration active pour atteindre le succès écologique dans les forêts tropicales, pour les trois grands groupes taxonomiques étudiés : plantes, oiseaux et invertébrés. Un résultat qui bouscule quarante ans de politique forestière mondiale.
Une nouvelle micro-forêt a vu le jour à Haccourt, dans la commune d’Oupeye. Le projet, porté par l’association "Forest 4 Future" et l’ASBL "Racynes" avec l’aide de bénévoles, s’inspire de la méthode japonaise Miyawaki pour favoriser une croissance rapide des arbres et renforcer la biodiversité.
Hier, j’ai entrevu une vidéo sur le climat intitulée : « Nous avons perdu ». C’est vrai que juste là, ce n’est pas gagné. Nous sommes engagés dans un réchauffement qui pourrait dépasser 2°C en 2040, selon notamment le dernier calcul de James Hansen (lien), et parce que d’autres facteurs d’accélération pourraient se renforcer bientôt. Nous pouvons faire beaucoup pour sauver le climat, et cela assez simplement.
Un Œil sur demain : la bioélectricité végétale, l’énergie produite en suivant le rythme de la nature
(12/10) - Alexis GonzalezLes plantes pourront-elles nous aider à produire de l’électricité ? Une entreprise néerlandaise travaille sur ce sujet depuis une dizaine d’années. Elle a développé des petits capteurs qui permettent de générer énergie électrique et de récolter des données à partir de cette énergie. Une solution qui pourrait peut-être aider des régions reculées du monde à l’avenir.
Pendant des décennies, les racines des plantes ont été vues comme de simples structures secondaires, utiles pour s’ancrer dans le sol et puiser eau et nutriments en surface. Mais une nouvelle étude vient bouleverser cette vision. Et si certaines plantes, en secret, exploraient les profondeurs de la Terre ? Et si ces racines invisibles pouvaient jouer un rôle insoupçonné dans la lutte contre le changement climatique ? […] À leur grande surprise, les chercheurs ont constaté qu’environ 20 % des plantes analysées présentaient un schéma racinaire bimodal : un premier réseau de racines en surface, comme on s’y attendait… et un deuxième réseau plus profond, à environ un mètre sous terre. Un phénomène qu’ils ont appelé “bimodalité”.
La vague de chaleur qui touche la quasi-totalité de la France hexagonale depuis le 19 juin n’est pas sans effet sur les exploitations agricoles. Un nouveau coup dur pour le monde paysan, chamboulé depuis plusieurs années par le dérèglement climatique.
Pullulations des ravageurs, champignons et bactéries menacent les vergers des Alpes du Sud. Près d'un fruit sur deux est impacté, certains sont invendables sur les étals et partent dans l'industrie agro-alimentaire, avec un moindre rendement pour les arboriculteurs.
Our study presents a global assessment of microplastic pollution’s impact on food security. By analyzing a comprehensive dataset of 3,286 records, we quantify the reduction in photosynthesis caused by microplastics across various ecosystems.
En entrant en dormance pendant des siècles, les plantes invasives pourraient être plus dangereuses pour l'écosystème que nous le pensions.
Philosophe au CNRS, chercheuse au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive, Virginie Maris appelle à s’inspirer de la nature pour trouver des stratégies d’adaptation au réchauffement climatique.
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