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Coming-out : Effondrement, résilience, collapsologie et transition écolo
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Le Centre de crise national, avec l'appui du ministre de l'Intérieur Bernard Quintin (MR), sort ce jeudi un guide pratique invitant les Belges à se préparer aux situations de crise. Il y est question du kit d'urgence et des bons réflexes à acquérir.
Prêts. Ensemble. Le Centre de crise National publie une brochure pour aider le citoyen à se préparer aux situations d'urgence
Préparez-vous et votre entourage aux situations d’urgence
Ce n’est pas une préoccupation du quotidien. Mais si une situation d’urgence survient, mieux vaut pouvoir y faire face de manière adéquate. C’est l’idée du guide que publie le Centre de crise National (CCN), un guide de 28 pages, intitulé "Prêts. Ensemble". Il est censé aider le citoyen à se préparer, à prévoir un kit d’urgence, à se mettre à l’abri, à s’informer via les bons canaux, à s’inscrire à BE-Alert. Les conseils fourmillent dans cette brochure disponible dans les trois langues officielles, outre l’anglais, brochure en ligne ou version papier.
What places on Earth are most resilient to global catastrophic risk (GCR)? We provide the first study of what locations are more resilient against the impacts of nuclear war, near-Earth objects, large-magnitude volcanic eruptions, large-scale cyberattacks, high altitude electromagnetic pulse, geomagnetic storms and pandemics. This shows there is no place on Earth which is resilient against all kinds of GCR. Australia shows resilience across the widest range of GCR scenarios in the literature we reviewed, but even for it, continued international cooperation and trade are essential. Across the different risks, common resilience factors that show up most are geographic isolation (e.g. islands), self-sufficiency (especially in food production), high governance quality (more democratic and lower inequality) and decentralization to mitigate single point catastrophic failures (e.g. impacting trade or food supply). Many of these factors stand in tension with each other and trade-offs are required to balance between d
A propos de : Samuel Scheffler, Pourquoi se soucier des générations futures ?, Éliott Éditions
L’humanité peut améliorer les niveaux de vie, réduire les inégalités et maintenir le réchauffement climatique en dessous d’une hausse de 2 °C, selon une vision ambitieuse de la survie de la planète rapportée la semaine dernière par The Guardian. À une époque marquée par l’angoisse écologique, c’est une affirmation remarquablement optimiste. Cet optimisme provient du Global Justice Report, élaboré par le World Inequality Lab de Thomas Piketty. […] Ce rapport va à contre-courant de l’époque actuelle. La démagogie anti-immigration, le retour en grâce des combustibles fossiles, les attaques contre le multilatéralisme et la captation du pouvoir par les milliardaires s’opposent tous à la capacité redistributive de l’État que le rapport juge nécessaire. Pourtant, l’équipe du professeur Piketty affirme que la décarbonation, la « sobriété » et l’égalité peuvent permettre à la majorité de mener une vie agréable.
Il y a un paradoxe au cœur de la crise que nous vivons. La plupart des gens savent — à des degrés divers — que quelque chose ne va pas. Que le climat se dérègle. Que les inégalités explosent. Que les ressources s’épuisent. Que le système financier est fragile. Que la biodiversité s’effondre. Et pourtant, la grande majorité continue de vivre comme si tout allait continuer comme avant. Continue d’acheter, de planifier, d’investir dans un futur qui ressemblerait au présent. Continue de regarder ailleurs quand les chiffres deviennent trop alarmants. Ce n’est pas de la stupidité. Ce n’est pas non plus de la mauvaise foi — dans la plupart des cas. C’est du déni. Et le déni mérite d’être compris avant d’être jugé.
L’humanité vit-elle à crédit sur une planète dont le coffre-fort est déjà vide ? Si la question semble familière, une étude couvrant deux siècles de données démographiques vient d’apporter une réponse d’une brutalité scientifique inédite. Selon les chercheurs de l’université Flinders, nous avons déjà franchi le point de non-retour de la durabilité, masquant notre chute par une dépendance toxique aux énergies fossiles. Pour que chaque être humain vive dignement sans détruire son propre foyer, la population mondiale devrait être divisée par trois. Un constat vertigineux qui place notre civilisation face à un mur biologique que nous ne pourrons plus contourner très longtemps.
La commission d’experts de l’OMS demande désormais que le climat soit reconnu comme une urgence sanitaire de portée internationale (https://fb.watch/Hb3V7ooduW/). Ils déclarent que « la survie même de l’Humanité et l’habitabilité de la Planète dépendent de notre gestion du climat », que « nous dépassons les limites planétaires » et que « le climat est une menace pour notre sécurité et pour notre sûreté ». La formulation d’urgence planétaire pouvait sembler excessive il y a encore quelques années. Elle paraît aujourd’hui presque en retard sur la réalité. Car le réchauffement n’est plus seulement un horizon abstrait ni un débat sur les décennies futures : il s’inscrit déjà dans les corps, les récoltes, les infrastructures, et les saisons.
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