Coming-out

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Veille documentaire

du groupe Coming-out : Effondrement, résilience, collapsologie et transition écolo


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vertébrés

octobre 2026

WWF publie la mise à jour de son « indice planète vivante », selon lequel la taille moyenne des populations suivie d’amphibiens, d’oiseaux, de poissons, de mammifères et de reptiles a chuté de 73 % depuis 1970.

juillet 2026

Il existe une différence subtile mais capitale entre un navire qui voyage et un navire qui attend. Le premier fend les flots, sa coque balayée en permanence par l’eau, l’air et le mouvement. Le second, immobile pendant des semaines, devient tout autre chose : un refuge silencieux où la vie marine s’invite, s’accroche et prolifère. Cette distinction, presque anodine en apparence, se trouve aujourd’hui au cœur d’une inquiétude scientifique majeure. Lorsque plus de 1 500 navires commerciaux se sont retrouvés bloqués au mouillage dans le détroit d’Ormuz, personne ne s’attendait à ce que cette paralysie logistique se transforme en une menace écologique d’une ampleur inédite. Sous la ligne de flottaison, loin des regards, une véritable bombe biologique à retardement s’est mise en place. Et le compte à rebours commence dès que ces géants reprennent la mer.

juin 2026

Des millions de dollars investis, des décennies de travail, des équipes entières mobilisées. Et juste à côté, une parcelle où personne n’a posé le pied depuis quarante ans qui s’avère, au fil des inventaires, bien plus riche en espèces que celle qu’on a restaurée à grand renfort d’interventions humaines. Ce n’est pas une anecdote isolée : une méta-analyse portant sur 133 études a démontré que la régénération naturelle surpasse la restauration active pour atteindre le succès écologique dans les forêts tropicales, pour les trois grands groupes taxonomiques étudiés : plantes, oiseaux et invertébrés. Un résultat qui bouscule quarante ans de politique forestière mondiale.

janvier 2026

En dix ans, certaines colonies ont avancé leur date de nidification de vingt-quatre jours, observe une étude britannique publiée ce mardi 20 janvier. Ces bouleversements mettent en concurrence trois espèces qui parvenaient auparavant à cohabiter.

octobre 2025

"Une bombe à retardement": pour Ika Paul-Pont, écotoxicologue au Laboratoire des sciences de l'environnement marin (Lemar), entre sa "production exponentielle", "l'absence de gestion de fin de vie des déchets" et "sa haute toxicité", le plastique fait peser de gros risques sur l'environnement et les écosystèmes marins. "Nous ne mesurons pas encore l'étendue des dégâts de ce matériau et de sa toxicité, liée à ses composants chimiques, une boîte noire, avec 16.000 additifs dont environ un quart sont considérés comme préoccupants", développe auprès de l'AFP la directrice de recherche au CNRS qui, depuis 12 ans, étudie au sein de l'université de Brest les effets du plastique sur les invertébrés marins, et plus spécialement les mollusques bivalves comme les huîtres. "Quand nous avons commencé il y a une quinzaine d'années, nous pensions que c'était un matériau assez simple, que le seul problème était l'ingestion ou l'étranglement mais plus on l'étudie et plus on se rend compte de sa complexit

octobre 2024

Le World Wildlife Fund (WWF) a publié son nouveau rapport Planète vivante. L'ONG alerte notamment sur les populations de vertébrés sauvages qui se sont effondrées de 73% en moyenne en seulement 50 ans.
Le nouvel « indice planète vivante », publié par le Fonds mondial pour la nature (WWF), reflète le déclin continu de la biodiversité à quelques jours de l’ouverture de la COP16, en Colombie.

septembre 2023

L’humanité scie « l’arbre de la vie » sur lequel elle est assise. Dans une étude publiée le 18 septembre dans la revue PNAS, une équipe de chercheurs alerte sur l’extinction de genres entiers — le genre se situant, dans le système de classification des êtres vivants, entre la catégorie de l’espèce et celle de la famille. Le chat domestique (Felis catus), par exemple, appartient au genre Felis, de la famille des Félidés.

juin 2023

Voilà quelques chiffres qui donnent le tournis. Dans le cadre d’une étude publiée le 29 juin dans la revue Communications Biology, une équipe de scientifiques a tenté de mesurer l’exploitation des vertébrés par les humains. Résultat : Homo sapiens utilise ou commercialise un tiers (soit 14 663) des 47 665 espèces de vertébrés vivant sur Terre. Il représente une menace pour 39 % d’entre elles.
Une étude, publiée jeudi, quantifie les différents usages que les hommes font des animaux et leur impact global sur la biodiversité.



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