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2026
L'Iran a assuré mercredi être prêt pour une guerre longue, douze jours après le début des attaques américano-israéliennes, quand Donald Trump a estimé Téhéran "proche de la défaite". Ce conflit régionalisé menace l'approvisionnement en pétrole de l'économie mondiale, le trafic étant paralysé dans le détroit d'Ormuz, un point de passage stratégique. Face aux prix du baril qui grimpent, Donald Trump a annoncé que Washington allait puiser dans ses stocks de précaution dans l'objectif de "faire baisser les prix". Son ministre de l'Energie, Chris Wright, a précisé que 172 millions de barils allaient être libérés " à partir de la semaine prochaine".
Une erreur de l'armée américaine dans les coordonnées d'une cible serait à l'origine du bombardement d'une école en Iran le 28 février, qui aurait fait plus de 150 morts, selon les résultats préliminaires d'une enquête militaire interne révélés mercredi par le New York Times.
Des dirigeants du secteur pétrolier ont averti mercredi lors d'un forum à Caracas que les pannes du système électrique empêchent d'augmenter la production de brut du pays, malgré l'ouverture économique du Venezuela après la capture de Nicolas Maduro. Après l'opération militaire américaine le 3 janvier, la vice?présidente de Maduro, Delcy Rodríguez, a pris la présidence par intérim et, sous la pression des Etats?Unis, a engagé des réformes pour permettre l'entrée de capitaux privés dans le secteur pétrolier.
Donald Trump a salué mardi un accord pour construire une nouvelle raffinerie de pétrole avec le soutien du géant indien de l'énergie Reliance industries, dans un contexte de frictions récurrentes avec New Delhi. Cette nouvelle structure sera construite par l'entreprise America First Refining dans l'Etat du Texas, dans le sud des Etats-Unis. "Il s'agit d'un accord historique de 300 milliards de dollars, le plus important de l'histoire des Etats-Unis", a écrit le président américain sur Truth Social, sans donner plus de détails.
Washington menace de lourdes "conséquences militaires" l'Iran, qu'il suspecte de vouloir miner le détroit d'Ormuz, axe stratégique pour le pétrole mondial. Le président américain a affirmé mardi que l'Iran s'exposait à des "conséquences militaires (...) sans précédent" en cas de dépôt de mines dans le détroit d'Ormuz, de facto sous contrôle iranien. Peu après, l'armée américaine a annoncé avoir détruit 16 bateaux poseurs de mines iraniens "près du détroit". C'est par ce passage que transite, en temps de paix, un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié.
L'Iran a revendiqué mercredi une offensive de grande ampleur et ciblé un champ pétrolier en Arabie saoudite, au moment où l'Agence internationale de l'énergie (AIE) envisage un recours sans précédent aux réserves stratégiques face à la flambée des cours du brut. Les dirigeants du G7 doivent se réunir par visioconférence mercredi sur l'impact économique du conflit, qui affole les prix du pétrole et menace d'asphyxier l'économie mondiale. Le déblocage par les grands pays d'un volume sans précédent de leurs réserves, supérieur à celui consenti lors de l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, devrait être acté dans la journée, selon le Wall Street Journal.
Le Kremlin a indiqué que les perturbations et coupures d'internet observées ces derniers jours en Russie pourraient durer "aussi longtemps que nécessaire".
En pleine saison des pluies, l’Afrique de l’Est a connu des précipitations torrentielles meurtrières ces derniers jours.
Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a averti ce mercredi que cette mesure de contrôle numérique perdurera «aussi longtemps que nécessaire». Les drones ukrainiens pourraient utiliser des cartes SIM pour leur guidage.
Le ministre hongrois de l'Energie Gabor Czepek, a annoncé mercredi l'envoi d'une délégation en Ukraine pour "établir le dialogue" sur la remise en service de l'oléoduc Droujba, dont son pays attribue le blocage à la mauvaise volonté de Kiev.




