« L’océan mondial, qui abrite la majorité des espèces vivantes sur Terre (50 à 80 % selon les estimations), génère plus de 60 % des services écosystémiques qui nous permettent de vivre, à commencer par la production de la majeure partie de l’oxygène que nous respirons. Il absorbe environ 30 % des émissions de CO2 générées par l’humanité, ce qui provoque son acidification.
L’océan mondial régule à plus de 80 % le climat de la Terre. Il joue un rôle majeur dans la température terrestre. »
Source : Wikipedia
Coalition citoyenne pour la protection de l’Océan
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Paul Watson est le légendaire capitaine fondateur de Sea Sheperd, un des activistes les plus connus de notre époque qui a dédié sa vie à la protection de la vie dans les océans. Il est connu pour avoir été depuis la fin des années 70 un promoteur de la stratégie d’action directe qui consiste à ne pas attendre l’autorisation pour intervenir en mer à l’encontre de bateaux en train d’effectuer des actions illégales.
Surpêche, réchauffement, acidification, pollution… La destruction du véritable poumon de la Terre est en cours. L’océan est le berceau de la vie, et demeure le véritable poumon de la planète, la clé de voûte du système vivant. Et il est en danger de mort. La surpêche, la destruction des écosystèmes marins, la pollution et l’acidification le menacent très sérieusement et si ce domino tombe, tous les autres suivront. Pourtant, il est trop souvent le grand oublié de l’équation, sûrement parce qu’il est en vérité encore largement méconnu.
De la capture du carbone au blanchissement des nuages en passant par la fertilisation des océans, la géo ingénierie fascine et interroge : solution miracle, pari prométhéen risqué ou prétexte au statu quo productiviste ?
L'Arctique se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète. La banquise et le pergélisol fondent vite, très vite. Cela aiguise les appétits des pays limitrophes qui explorent ces sous-sols jusqu’ici inaccessibles. Il y aurait de gigantesques réserves de pétrole, de gaz, de minerais... pas étonnant que le secteur financier s’y intéresse. Mais que dirons-nous à nos enfants pour justifier tout cela ?