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Le variant Bundibugyo, particulièrement virulent, a déjà causé plusieurs dizaines de morts depuis deux semaines dans le pays d’Afrique centrale.
Les autorités sanitaires américaines sont de nouveau sur le qui-vive face à une menace microscopique. Un descendant direct de la célèbre souche Omicron, scientifiquement baptisé BA.3.2, vient de faire son apparition en présentant des mutations particulièrement préoccupantes sur sa protéine Spike. Détecté initialement lors d’un simple contrôle de routine sur un voyageur international, ce virus démontre une capacité inédite et redoutable à échapper à notre immunité, qu’elle soit naturelle ou acquise. Alors que la maladie semblait enfin sous contrôle, cette souche silencieuse tisse discrètement sa toile à travers le monde.
La saison grippale démarre plus tôt et paraît plus virulente cette année. Après des foyers d’épidémie au Royaume‑Uni, en France et au Portugal, la Belgique enregistre une première hausse de cas : un nouveau variant, porteur de mutations le rendant plus résistant, circule désormais sur notre territoire.
Un variant surnommé « Frankenstein » : quand le virus brouille les pistes L’émergence du variant « Frankenstein » marque une nouvelle étape dans l’évolution du coronavirus. Son surnom évocateur n’est pas dû au hasard : il s’agit d’un variant composite, fruit de multiples recombinaisons entre différentes souches. Ce brassage génétique lui confère une physiologie singulière, parfois imprévisible.
À l’heure où la rentrée semble déjà loin derrière et où les habitudes reprennent leur cours, voilà qu’un nouveau mot s’invite dans nos conversations : un variant mystérieux du Covid, tout juste détecté, ravive les souvenirs des confinements et des files d’attente pour les autotests. Impossible d’ignorer les articles aux titres inquiétants et les discussions sur les réseaux sociaux : ce nouveau variant pourrait-il replonger la France dans le cycle anxiogène des vagues successives ? Entre peur d’une rechute et besoin d’avancer, la question est sur toutes les lèvres. Faut-il s’inquiéter ou, au contraire, relativiser face à cette nouvelle apparition ?
NB.1.8.1., aussi surnommé "Nimbus", est le dernier variant en date du Covid-19 et s'accompagne de symptômes douloureux.
Une douzaine de porteurs du NB.1.8.1 ont été détectés en France, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes et en Nouvelle-Aquitaine. Les indicateurs sur le virus, s’ils restent à des niveaux très bas, sont en augmentation depuis trois semaines.
Nommé NB.1.8.1, ce variant a été observé chez quatre personnes en France. "Ce sous-lignage du virus, jamais identifié en France avant mars, fait des ravages en Chine. Les experts surveillent de près cette souche après la flambée des cas, notamment à Hong Kong, où les autorités relatent le taux le plus élevé de circulation du virus depuis au moins un an", écrivent nos confrères. D'autres pays d'Asie sont également touchés par ce nouveau variant. Par exemple, à Taïwan, les services d'urgences sont bondés et le nombre de décès liés au virus augmente.
Un variant marocain de la rougeole a été détecté dans les eaux usées de Bruxelles, ressort-il d'une recherche menée par la KU Leuven. Il s'agit du génotype B3 du virus. [...] Le Maroc fait actuellement face à une épidémie de rougeole "historiquement importante". Plus de 25.000 cas ont été rapportés depuis la fin 2023 dans ce pays d'Afrique du Nord, avec environ 120 morts.
Un premier cas du nouveau variant de mpox, anciennement appelée "variole du singe", a été identifié lundi en France, selon les autorités sanitaires, qui se veulent toutefois rassurantes sur le risque d'infection sur la population générale.
Une infection au nouveau variant mpox a été détecté en Belgique.
C'est en Flandre occidentale que le problème est le plus marqué.
Le nouveau variant du virus mpox a été détecté à Londres chez une personne ayant voyagé en Afrique, a annoncé, mercredi, l’agence de sécurité sanitaire britannique.
Les différentes épidémies de mpox en Afrique répondent à des logiques différentes, montre une étude parue jeudi, constatant que le nouveau variant du virus se transmet surtout entre humains alors que les contaminations par des animaux restent majoritaires pour la version plus ancienne.
Les différentes épidémies de mpox en Afrique répondent à des logiques différentes, montre une étude parue jeudi, constatant que le nouveau variant du virus se transmet surtout entre humains alors que les contaminations par des animaux restent majoritaires pour la version plus ancienne.
Depuis fin août une nouvelle souche détecté du variant Omicron, nommé XEC, qui retient l’attention des experts. Des symptômes identiques aux précédentes souches, mais qui nécessite un rappel de vaccin selon les immunologistes.
Le laboratoire Moderna a mis au point un produit expérimental pour lutter contre la nouvelle souche de la maladie qui sévit en Afrique et apparaît en Europe.
Le jeudi 22 août, les autorités sanitaires thaïlandaises ont annoncé qu’un Européen était porteur du clade 1b de la mpox. Il s’agit du premier cas confirmé en Asie de ce nouveau variant potentiellement plus dangereux et contagieux.
L’OMS a déclenché mercredi son niveau d’alerte le plus élevé. Pékin va renforcer ses contrôles vis-à-vis des personnes et des biens susceptibles d’avoir été en contact avec la variole du singe.
Le variant FLiRT, très contagieux, est à l'origine d'une hausse du Covid en Belgique.



