Bruno Colmant

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guerre kraine russie

2024

Pour la première fois, le président ukrainien a évoqué samedi l’incursion de son pays sur territoire russe. Il a affirmé sa volonté de «mettre la pression sur l’agresseur».
Des "milliers" de soldats ukrainiens participent à l'incursion en cours dans la région russe de Koursk, selon un haut responsable, la Russie assurant de son côté stopper des avancées en profondeur sur son sol des troupes de Kiev.
Alors que les combats font rage depuis l’offensive de l’Ukraine dans la région frontalière de Koursk en Russie, Moscou a annoncé vendredi 9 août le lancement d’«opérations antiterroristes» à Belgorod, Briansk et Koursk.
Plus de 76.000 personnes vivant dans la région russe de Koursk, frontalière de l'Ukraine, ont été évacuées vers "des lieux sûrs" depuis l'incursion des forces de Kiev, a indiqué samedi un responsable cité par des médias russes.
La Russie a instauré samedi un régime spécial "d'opération antiterroriste" dans trois régions frontalières avec l'Ukraine, au cinquième jour d'une incursion armée ukrainienne dans celle de Koursk, qui fait courir des risques à une centrale nucléaire locale, selon l'agence nucléaire russe.
Au quatrième jour de l’attaque surprise de l’armée ukrainienne en territoire russe, le Kremlin a déclaré vendredi que la situation dans la région de Koursk relevait de “l’urgence fédérale” et a ordonné l’envoi de renforts militaires.
Le chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé dans un communiqué à "une retenue maximale afin d’éviter un accident nucléaire", alors que les combats ont fait rage vendredi, pour la quatrième journée consécutive, dans la région russe de Koursk. Les forces ukrainiennes ont lancé une offensive d’ampleur, poussant Moscou à y envoyer chars et canons en renfort.
Mardi 6 août, la Russie déclarait avoir repoussé avec succès près de 1000 soldats ukrainiens qui menaient avec des véhicules blindés des "tentatives de percée" dans la région frontalière de Koursk. "Les soldats du service des gardes-frontières et des forces armées russes ont empêché le franchissement de la frontière", affirmait Alexeï Smirnov, le gouverneur par intérim de la région de Koursk sur Telegram.
Au troisième jour de l’offensive ukrainienne dans la région russe de Koursk, la presse internationale reste dubitative sur les objectifs de Kiev.
L'état d'urgence a été instauré mercredi dans la région russe de Koursk – frontalière de l'Ukraine –, en proie depuis mardi à une importante incursion ukrainienne, selon les autorités russes. Des deux côtés de la frontière, des milliers de personnes ont dû être évacuées.
L’incursion d’un millier de militaires ukrainiens dans la région de Koursk, mardi et mercredi, est la plus importante jamais effectuée sur le territoire russe depuis le début de la guerre.
Les forces russes font toujours face jeudi à une incursion majeure des troupes ukrainiennes dans la région frontalière de Koursk, un revers inattendu pour la Russie dont l'armée était à son avantage jusque-là sur le front.Pour la présidence ukrainienne, cette offensive surprise, déclenchée mardi, est une conséquence de "l'agression" russe en Ukraine depuis près de deux ans et demi, au prix de dizaines de milliers de morts et de destructions massives.
L’armée ukrainienne avance depuis mardi en territoire russe dans la région de Koursk. Une incursion sans précédent, aux objectifs flous, qui peut rapporter gros ou coûter très cher.
La Russie a annoncé mardi 6 août lutter contre une incursion de l'armée ukrainienne dans la région frontalière de Koursk, après plusieurs opérations du même type revendiquées ces derniers mois par des combattants pro-Kiev. Cinq civils ont été tués dans la journée par des frappes ukrainiennes dans cette région russe, selon son gouverneur par intérim, Alexeï Smirnov.
Les F-16 dont l’Ukraine a annoncé dimanche avoir reçu les premiers exemplaires sont des atouts essentiels pour espérer contester le contrôle de son ciel aux Russes, soulager sa défense antiaérienne et soutenir ses troupes terrestres.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a assuré dans un entretien accordé à plusieurs médias français dont l'AFP que le "monde entier", dont l'Ukraine, voulaient que la Russie participe à un prochain sommet de la paix.
L'Ukraine a indiqué mardi que la situation énergétique du pays s'améliorait et que pour la première fois en juillet il n'y aurait pas de coupures programmées, grâce aux réparations menées sur le réseau électrique, endommagé par des frappes russes à répétition."Grâce à l'achèvement des travaux sur deux unités de centrales nucléaires et grâce à une baisse des températures, la situation dans le secteur énergétique a été stabilisée", a dit sur son compte Telegram le Premier ministre Denys Chmygal.
Parmi les nombreux efforts menés pour que la Russie rende des comptes pour son invasion de l'Ukraine, des militants demandent à la plus haute cour européenne des droits de l'homme de condamner Moscou pour "catastrophe climatique".
Le nombre d'Ukrainiens prêts à céder des territoires à la Russie en échange de la paix a triplé récemment, ressort-il d'un nouveau sondage publié mercredi par l'Institut de sociologie de Kiev. Ce chiffre a régulièrement augmenté depuis le début de la guerre, mais n'avait jamais été aussi élevé qu'aujourd'hui.
La Hongrie, accusant l'Ukraine voisine d'entraver le transit par son territoire du pétrole russe destiné notamment à Budapest, a demandé lundi à l'UE d'intervenir, aux côtés de la Slovaquie également concernée.Ce pays d'Europe centrale enclavé, sans accès à la mer, bénéficie d'une exemption à l'embargo pétrolier européen décrété après le lancement de l'offensive par Moscou et continue à recevoir du brut russe via l'oléduc Droujba, qui approvisionne aussi la République tchèque et la Slovaquie.
Donald Trump et Volodymyr Zelensky ont échangé au téléphone vendredi, le candidat républicain affirmant avoir promis au président ukrainien de "mettre fin à la guerre" entre l'Ukraine et la Russie en cas de retour à la Maison Blanche. L’ex-président américain n’a toujours pas fourni le moindre détail sur la manière dont il comptait s’y prendre.
Centrales énergétiques bombardées par les Russes d’un côté, perspectives inquiétantes d’une nouvelle présidence Trump de l’autre. La situation se complique pour Kyiv.
La région russe de Belgorod va restreindre à partir du 23 juillet l'accès à 14 localités proches de la frontière avec l'Ukraine en raison des bombardements réguliers de l'armée de Kiev, a annoncé mardi son gouverneur, Viatcheslav Gladkov.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est dit lundi pour la première fois favorable à ce que la Russie participe à un prochain sommet pour la paix organisé par Kiev, après de premières discussions mi-juin en Suisse sans Moscou.
Moscou a mis en garde samedi l'Europe en affirmant que la décision de Washington de déployer en Allemagne des missiles américains à longue portée risquait avant tout d'exposer les populations du continent, dont les capitales deviennent en retour des cibles pour la Russie.
Un drone ukrainien a entraîné dans la nuit de vendredi à samedi l'incendie d'un dépôt pétrolier dans la région de Rostov (Sud) à plusieurs centaines de kilomètres de la ligne de front."Après l'attaque d'un drone, un incendie s'est déclaré dans une raffinerie de pétrole dans le district de Tsimlyansky. Selon les données préliminaires, il n'y a pas de morts et de blessés", a déclaré sur Telegram le gouverneur local, Vassili Goloubev.
Depuis le début de l’été, de nombreux incendies se sont déclenchés dans la région de Kherson, dans le sud de l’Ukraine. Sur Telegram, Russes et Ukrainiens s’accusent mutuellement d’être à l’origine de ces feux. Les spécialistes interrogés par la rédaction des Observateurs de France 24 estiment toutefois qu’il est difficile de savoir si tous ces incendies ont été déclenchés volontairement, et par qui. Selon eux, les conditions climatiques liées à l’été jouent aussi un rôle important.
Le président russe Vladimir Poutine a signé vendredi plusieurs décrets pour augmenter les impôts pour les hauts revenus et les entreprises, une décision prise pour financer l'explosion des dépenses liées au coûteux conflit en Ukraine.
Lors du premier jour du sommet de l'alliance à Washington, les pays membres de l'Otan ont annoncé mercredi avoir commencé à envoyer des avions de combat F-16 à l'Ukraine. Les alliés ont également décidé que leur aide militaire à Kiev atteindrait au minimum 40 milliards d'euros sur l'année à venir. Et ils ont reconnu que l'Ukraine était sur une "trajectoire irréversible" vers son adhésion à l'Alliance atlantique.
La Russie prévoit des "mesures" pour "contrer la menace sérieuse" posée par l'Otan, jugée "de facto pleinement impliquée dans le conflit autour de l'Ukraine", a déclaré jeudi le porte-parole du Kremlin Dimitri Peskov, cité par les agences russes.


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