filtre:
nut
2026
La canicule de juin 2026 a frappé l’Europe avec une intensité remarquable. Températures dépassant les 35 à 40 °C le jour, restant élevées la nuit, ciel dégagé, atmosphère stagnante, tous les ingrédients étaient réunis pour produire un épisode majeur de pollution à l’ozone aux conséquences néfastes pour la santé humaine et celle des écosystèmes.
L'épidémie d'Ebola en RD Congo – qui s'est maintenant étendue à une 6e province – fait un mort toutes les 30 minutes, a alerté vendredi le chef des affaires humanitaires de l'ONU, appelant la communauté internationale à "se réveiller et se mobiliser".
Climate models simulate a wide range of 21st century warming for a given forcing scenario. Constraining this uncertainty is a central challenge in climate science because of its implications for climate policy and adaptation. The transient climate response (TCR) is a key idealized metric used to quantify future warming in response to an exponentially increasing CO2 concentration. Climate models span a range of 1.3–3 K for TCR. In attempts to constrain this range, emergent constraints on TCR based on historical temperature trends consistently pointed toward TCR values at the lower end of the range of models. However, recent evidence from trends in the short-wave and long-wave components of Earth's energy imbalance (EEI) at the top-of-atmosphere suggests that models with higher TCR lie closer to the observed EEI trends. Here, we reconcile this discrepancy and provide a revised range for TCR of 1.9–2.6 K. Using a statistical variability-filtering approach, we show that previous temperature-based constraints wer
Après l'attaque d'un navire iranien en mer Caspienne, Kiev et Téhéran ont engagé un premier échange officiel pour prévenir une nouvelle escalade.
A la dérive depuis des années et miné par les ingérences étrangères, le Yémen subit l’une des crises humanitaires les plus graves au monde. La communauté internationale doit s’empresser d’agir, alertent, dans une tribune au « Monde », des représentants d’Action contre la faim France, de CARE, de Médecins du monde et de Mehad.
Un champ de plusieurs hectares a brûlé ce dimanche après-midi à Hannut, sur le contournement. Les pompiers ont reçu l’appel au secours à 16h34. Un engin agricole, une balloteuse, fabriquait des ballots de paille. L’opérateur ne s’est pas rendu compte que ces ballots (plusieurs dizaines) prenaient feu. Le feu s’est propagé aux champs moissonnés sur plusieurs hectares.
Samedi, plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Oisy-le-Verger (Pas-de-Calais) contre le projet de gigantesque canal qui doit relier la Seine aux ports d’Anvers (Belgique) et de Rotterdam (Pays-Bas) afin d’intensifier le transport fluvial de marchandises. Vert était sur place.
Un rapport de l’association Agir pour l’environnement avec l’Union nationale de l’apiculture française, publié lundi 13 juillet, révèle une contamination très inférieure des miels français par ces insecticides interdits, que le Sénat veut réautoriser dans le projet de loi d’urgence agricole en discussion.
Imaginez brancher votre voiture électrique et repartir avec une batterie pleine avant même d’avoir fini votre café. Cette scène, qui ressemble encore à de la science-fiction, pourrait bien devenir réalité grâce à une innovation venue de Chine. Des chercheurs y ont mis au point une batterie au sodium capable d’effectuer une charge complète en seulement quatre minutes. Publiée dans la revue Nano-Micro Letters, cette avancée s’attaque frontalement au règne du lithium-ion, cette technologie que l’on retrouve aussi bien dans nos smartphones que sous le capot de nos véhicules électriques. Moins chère, plus sûre, cette batterie au sodium résout surtout un problème qui bloquait les ingénieurs depuis des années. Décryptage d’une trouvaille qui pourrait bien redistribuer les cartes du stockage d’énergie à l’échelle mondiale.
Le 20 janvier 2025, dans la salle de contrôle d’un laboratoire de Hefei, province d’Anhui, un chronomètre a franchi les 1 000 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Ce moment-là, discret en apparence, constitue peut-être le basculement que les physiciens attendent depuis que les premières promesses de fusion ont été formulées, au tournant des années 1950.



