La pollution est la destruction ou dégradation d’un écosystème ou de la biosphère par l’introduction, généralement humaine, d’entités (physiques, chimiques ou biologiques), ou de radiations altérant le fonctionnement de cet écosystème1. La pollution a des effets importants sur la santé et la biosphère, comme en témoigne l’exposition aux polluants et le réchauffement climatique qui transforme le climat de la Terre et son écosystème, en entraînant l’apparition de maladies inconnues jusqu’alors dans certaines zones géographiques, des migrations de certaines espèces, voire leur extinction si elles ne peuvent s’adapter à leur nouvel environnement biophysique. Source : wikipedia
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Des rassemblements « bruyants » sont prévus, samedi et dimanche, pour protester contre un projet de texte législatif de la Commission européenne comportant une série d’assouplissements sans précédent de la réglementation sur les pesticides.
Alors que l'aquaculture est en plein essor en France, le débat fait rage. Ses partisans la présentent comme une solution pour lutter contre la surpêche et répondre à la demande de plus en plus forte des consommateurs. Un mirage, selon ses détracteurs, qui dénoncent une activité polluante et qui participe à l'insécurité alimentaire des pays les plus pauvres. En cause, l'alimentation de ces poissons d'élevage, nourris avec de la farine et de l'huile issus de poissons sauvages.
Générations futures, Notre Affaire à tous et ClientEarth ont annoncé ce vendredi avoir mis en demeure l’industriel. Elles lui demandent de revoir son plan de vigilance, sous peine de poursuites judiciaires.
Plus de 30 rassemblements sont prévus samedi et dimanche partout en France contre l’Omnibus X, un projet de réglementation européenne qui pourrait assouplir les règles encadrant les pesticides. Les organisations mobilisées espèrent peser sur les négociations avant le vote du Parlement européen, attendu en décembre.
maginez une baignoire immense, remplie d’eau salée, où l’on jetterait chaque année de quoi remplir des centaines de camions-poubelles de plastique, sans jamais vider la baignoire. C’est à peu près ce qui se joue en Méditerranée. Le problème est connu depuis longtemps : cette mer croule sous les déchets plastiques. La cause, elle, est plus surprenante qu’il n’y paraît, car elle ne tient pas seulement à notre consommation débridée d’objets jetables, mais à la géographie même de cette mer, presque hermétiquement close, et à quelques pays qui, à eux seuls, concentrent l’essentiel des rejets. Selon les données compilées par l’UICN, l’Union internationale pour la conservation de la nature, ce sont environ 229 000 tonnes de plastique qui s’engouffrent chaque année dans les eaux méditerranéennes. Un chiffre vertigineux qui mérite qu’on s’y attarde, tant il révèle des mécanismes à la fois écologiques et humains passionnants à décortiquer.
Les industriels ont consacré 2,5 millions d’euros pour inciter les pouvoirs publics à abandonner des textes visant à réduire la pollution, notamment plastique, selon un rapport inédit de Zero Waste France. Reporterre y a eu accès en amont et a enquêté sur les coulisses de ce lobbying au Parlement.
Le service public de l’eau potable Atlantic’eau a retrouvé un produit de dégradation de plusieurs fongicides dans ses points de prélèvement avec une quantité dépassant les seuils de qualité.
La cellule investigation de Radio France et le réseau ICI ont fait tester 91 œufs prélevés partout en France. Résultats : 52 contiennent des polluants éternels, 23 dépassent la norme de qualité. Deux échantillons ont des taux extrêmement élevés et une dizaine ont des dépassements importants.
Entre janvier et juillet 2026, les locales du réseau Ici ont fait analyser en laboratoire 91 échantillons, provenant de tout le territoire. Résultats dévoilés ce mardi : 52 d’entre eux sont contaminés.
Plus de 15 000 personnes ont manifesté contre les pesticides et le géant de l’agrochimie Syngenta, samedi, à Saint-Pierre-la-Garenne (Eure). Au sein du cortège, les revendications anticoloniales se sont imposées. On vous explique.
A l’appel d’une cinquantaine d’organisations paysannes, écologistes et de victimes des pesticides, plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi 3 octobre à proximité du site du géant de l’agrochimie Syngenta, à Saint-Pierre-la-Garenne.
Un tour de force. À l’appel de Cancer Colère, des Soulèvements de la Terre, de la Confédération paysanne et des victimes des pesticides, un cortège de plusieurs milliers de personnes a forcé l’arrêt d’un site de l’industriel Syngenta.
Des malades du cancer manifestent contre les pesticides le 3 octobre, en politisant leur condition. Une démarche qui trouve son inspiration dans les méthodes d’Act Up et l’activisme antivalidiste.
Alors que Nature & Progrès, et la société civile de toute part (scientifiques, associations environnementales, de santé publique, et chercheurs) s’opposent au projet de dérégulation « Omnibus X », depuis l’annonce de ce projet en décembre dernier. Les États membres de l’UE ont donné leur vert à un assouplissement majeur des règles de mise sur le marché des pesticides! Si le Conseil a corrigé certaines dérives extrêmes de la Commission européenne, il entérine un recul inacceptable pour la santé publique et la biodiversité. Face à la pression des lobbys agrochimiques, la société civile interpelle directement les eurodéputés.
Scientifiques et soignantes opposées aux pesticides appellent, dans cette tribune, à se mobiliser contre Syngenta le 3 octobre et au-delà, pour « agir, de façon radicale et directe, sur les causes des maladies ».
Samedi, le cortège de la manifestation «stop pesticides» passera tout près du site normand de ce mastodonte de l’agrochimie. Une entreprise méconnue qui fabrique des produits hautement toxiques à destination des pays pauvres. Entre autres joyeusetés. Vert fait les présentations.
Les pays qui négocient un traité sur la pollution plastique, projet des Nations unies qui peine à voir le jour, sont moins divisés qu’auparavant et un accord pourrait être conclu en mars, a assuré jeudi à l’AFP le diplomate qui préside les discussions.
Dans une étude publiée ce jeudi 1er octobre, l’association Airparif a enregistré 16 jours d’épisodes de pollution à l’ozone cet été, «du jamais vu depuis 2003», aggravés par l’incendie de la forêt de Fontainebleau.
Malgré les alertes, les États européens se sont accordé·es sur une réforme qui prolongerait de plusieurs années l’autorisation de nombreux pesticides, mercredi. Un texte dénoncé par plusieurs ONG comme un détricotage supplémentaire des règles européennes de protection de la santé et de l’environnement.
Alors que le Conseil européen a adopté ce 30 septembre une position moins maximaliste que celle proposée par la Commission, les associations de défense de l’environnement s’inquiètent d’un vote prochain du Parlement européen pour autoriser largement et indéfiniment ces substances.
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