Pollution

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La pollution est la destruction ou dégradation d’un écosystème ou de la biosphère par l’introduction, généralement humaine, d’entités (physiques, chimiques ou biologiques), ou de radiations altérant le fonctionnement de cet écosystème1. La pollution a des effets importants sur la santé et la biosphère, comme en témoigne l’exposition aux polluants et le réchauffement climatique qui transforme le climat de la Terre et son écosystème, en entraînant l’apparition de maladies inconnues jusqu’alors dans certaines zones géographiques, des migrations de certaines espèces, voire leur extinction si elles ne peuvent s’adapter à leur nouvel environnement biophysique. Source : wikipedia

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déchets

mai 2026

Chaque semaine, nous remplissons consciencieusement notre fameuse poubelle jaune, avec l’intime conviction d’accomplir un geste vital pour la planète. À l’approche des ponts printaniers et des premières escapades de l’année, le grand ménage bat son plein, et le tri sélectif semble plus que jamais ancré dans nos habitudes. Pourtant, derrière ce rituel du quotidien encouragé depuis trois décennies, se cache une réalité scientifique et industrielle bien plus sombre. Et si cet automatisme écocitoyen tant vanté n’était finalement qu’un vaste mirage, un alibi parfait masquant l’une des plus grandes impasses environnementales de notre époque ? Le moment est venu de lever le voile sur un système qui tourne à vide, et de comprendre l’urgence de changer nos perspectives.
En plein cœur du printemps, alors que la nature bourgeonne et que l’envie d’adopter des habitudes plus respectueuses de la flore terrestre se fait grandement ressentir, une scène devenue familière se rejoue continuellement. Dans le rayon du supermarché, cet emballage couleur kraft orné de petites feuilles vertes capte instantanément notre attention de consommateur responsable. Persuadés de faire un geste pour la planète, nous le glissons dans notre panier avec fierté, souvent prêts à payer beaucoup plus cher pour soulager notre conscience écologique quotidienne. Et si cette majestueuse promesse n’était qu’un habile mirage marketing voué à terminer sa vie au fond d’une benne à ordures tout à fait classiques ? Derrière cette devanture alléchante et rassurante se cache une réalité bien moins reluisante : certains produits mettent en avant des arguments marketing verts sans aucun réel impact, privilégiant des emballages prétendument naturels mais rigoureusement impossibles à recycler. Ce qui s’apparente à une ava
Au Ghana, une économie parallèle s'est développée pour traiter les vieux ordinateurs et smartphones du monde occidental. Une économie de survie, au prix de la santé et de l'environnement.

avril 2026

En ce printemps, période traditionnellement propice au grand nettoyage et au renouveau, le rituel s’avère immuable. Chaque semaine, nous trions consciencieusement nos emballages, allégeant ainsi notre conscience dans l’espoir de préserver l’équilibre de notre belle planète. Ce geste quotidien, presque apaisant, donne le sentiment de participer à un effort collectif indispensable à notre bien-être global. Pourtant, pendant que des montagnes de déchets continuent d’étouffer les écosystèmes naturels, cette promesse écologiste cachait en réalité un mirage méticuleusement orchestré pour maintenir une addiction mondiale au tout-jetable.
Que faire des déchets au Japon ? Réponse : du territoire, gagné sur la mer. C'est l'objectif du Plan Phenix à Ōsaka. Que faire des résidus produits chaque jour par les 1000 incinérateurs du pays ? Réponse : du territoire. Enterrer, boucher, combler, agrandir des ports et édifier des îles à partir de rien, comme dans les baies de Tōkyō et d’Ōsaka. Si les sites contrôlés d’enfouissement de déchets existent ailleurs dans le monde, au Japon ils n’ont pas seulement remplacé les décharges et autres empilements des bords de ville ou des fonds de vallée : le traitement des déchets est associé à l’agrandissement des zones portuaires. Dans un pays réputé pour son manque de territoire constructible, le Plan Phenix fait ainsi d’une pierre deux coups – « d’une pierre, deux oiseaux », comme on dit au Japon.

mars 2026

Le 18 février 2025, dans le nord de la Zambie, la rupture partielle d’un barrage de résidus miniers a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans les rivières alentour. Un an plus tard, les habitant·es poursuivent en justice l'entreprise chinoise Sino-Metals, propriétaire de la mine, et luttent toujours pour obtenir des dédommagements.
Jeudi 26 mars, le parquet a requis la peine maximale contre Nestlé Waters, jugé pour avoir maintenu des montagnes de déchets près de Vittel, dans les Vosges. Le délibéré sera rendu le 27 mai.
Dans un précédent document, j’avais décrit nos sociétés extractivistes et leurs impacts insoutenables pour les écosystèmes et les peuples du Sud (1). France Nature Environnement vient de publier une étude complète sur la question : “Tout savoir sur la sobriété matières” (2). Dans la suite, les textes en italique sont des extraits du dossier FNE
La Belgique, qui planche sur son plan de réduction des déchets envisage de rendre les producteurs responsables via une cotisation.
Sous le mont Terri dans le Jura suisse, des scientifiques effectuent un forage dans une couche d’argile sur une longueur de près d’un kilomètre. L’objectif ? Tenter de comprendre si cette roche sédimentaire naturelle est capable ou non d’isoler les déchets radioactifs de manière durable. Comme d’autres pays européens, la Suisse évalue des sites aux roches différentes afin d’aménager de nouveaux sites d’enfouissement.
Alors que le géant de l’eau minérale est poursuivi pour avoir laissé se décomposer des milliers de bouteilles en plastique autour de ses sites d'embouteillage dans les Vosges, plusieurs pièces cruciales ont été invalidées par le tribunal, lundi.
Comme son homologue wallon mercredi, le Parlement bruxellois a donné son feu vert, vendredi, par voie d’ordonnance, à l’accord de coopération entre les trois Régions du pays sur la Responsabilité Élargie des Producteurs (REP) pour certains flux de déchets et pour les déchets sauvages.
Encore très marqué par la catastrophe de Fukushima en 2011, le Japon tente de revenir à un « usage maximal » du nucléaire. Evidemment, ceci va de paire avec la recherche de nouveaux sites de stockage définitif pour le combustible usé. Dernièrement, le gouvernement nippon a identifié une île inhabitée perdue dans l’océan Pacifique qui pourrait accueillir un de ces sites sensibles. Une étude préliminaire devrait bientôt débuter.
Face au défi du stockage des déchets nucléaires, le pays envisage d'utiliser une île déserte du Pacifique.
Le Japon envisage d'utiliser une île déserte et reculée de l'océan Pacifique, située à près de 2.000 kilomètres de Tokyo, comme site d'enfouissement de déchets nucléaires, ont indiqué des responsables gouvernementaux. A l'heure où l'atome civil a de nouveau le vent en poupe à travers le monde, trouver des sites de stockage définitif pour le combustible usé, potentiellement dangereux pendant des dizaines de milliers d'années, constitue un épineux défi.
Il y a plus d’une cinquantaine d’années, l’industrie du pétrole savait déjà que le recyclage du plastique allait être un échec. Et pourtant, ce matériau a tout de même fait l’objet d’une production et d’une commercialisation massive. Récemment, une journaliste environnementale britannique vient de publier un ouvrage relatant l’histoire de ce mensonge impactant aujourd’hui l’ensemble des humains et du vivant sur Terre.

février 2026

Des sites industriels rejetant des PFAS déversent leurs résidus d’eaux usées sur plusieurs milliers d’hectares, d’après une enquête de Disclose et France 3, que Reporterre copublie. Une nouvelle bombe sanitaire, dont l’État peine à prendre la mesure.
En général, le commun des mortels semble tout à fait au courant des défis relatifs à la pollution plastique et plus spécifiquement, aux microplastiques. Toutefois, tout le monde n’est pas forcément au fait des différentes sources d’où proviennent ces particules de plastiques. Une infographie récente permet de comprendre l’origine de ce phénomène incarnant l’un des plus importants défis de l’humanité pour les décennies à venir.
Une bombe a été désamorcée au domicile d'un ingénieur de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), a indiqué lundi le maire de la commune, une action revendiquée par des opposants au projet d'enfouissement de Bure (Meuse). Une revendication sur un site anarchiste L'engin a été désamorcé vendredi près d'un cabanon de jardin appartenant à l'ingénieur dans la commune de Liffol-le-Grand (Vosges), a déclaré à l'AFP le maire Cyril Vidot, confirmant une information du journal L'Est républicain. Une revendication, publiée sur le site anarchiste infoLibertaire.net, évoque "une bombe de faible intensité (...), un dispositif incendiaire qui provoque l'explosion d'une ou plusieurs cartouches de gaz". Le texte assure que cette action "n'a mis personne en danger". Elle qualifie l'ingénieur visé de "mafieux du nucléaire" en tant que l'un des responsables du projet Cigéo d'enfouissement de déchets nucléaires hautement radioactifs sur le site de Bure.
Depuis quasiment une décennie, les microplastiques sont une préoccupation sur le plan environnemental et depuis peu, ceux-ci interrogent également en ce qui concerne la santé publique. Si les microplastiques se retrouvent plus ou moins partout sur Terre, leur teneur dans l’air est semble importante à connaitre. En revanche, il n’existe encore aujourd’hui aucun consensus relatif à la meilleure façon de les mesurer.