Parler des différents impacts des activités industrielles, des pollutions, des émissions diverses conduit inévitablement à se poser la question :
Et notre santé dans tout cela ?
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2026
Notre affaire à tous, Générations futures, Bloom et plusieurs particuliers attaquent l’Etat devant le tribunal administratif de Paris pour tenter de faire reconnaître sa responsabilité dans le scandale de la contamination aux polluants éternels.
Ces travaux d’envergure ne prouvent pas formellement les effets de la consommation sur certaines pathologies. Mais «le faisceau d’arguments est désormais assez fort pour dire qu’il faut agir au plan de la santé publique».
Un premier cas de transmission du virus Ebola a été confirmé dans la province orientale du Sud-Kivu, en RD Congo, dans une zone sous contrôle du groupe armé AFC/M23, a affirmé son porte-parole dans un communiqué publié jeudi. L'Inde et l'Union africaine ont reporté un sommet qui devait se tenir la semaine prochaine à New Delhi, en raison de l'épidémie.
Les populations du rongeur à l’origine de la souche des Andes ont connu des changements démographiques spectaculaires avec la modification des écosystèmes, observe dans une tribune au « Monde » le chercheur argentin en zoologie Ulyses Pardiñas.
Les flambées meurtrières d'Ebola et d'hantavirus montrent que, si la réponse aux crises sanitaires s'est améliorée, la prise de conscience des risques pandémiques demeure insuffisante, avertit une experte des pandémies.
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a débloqué 3,4 millions de dollars (plus de 2,9 millions d'euros) provenant de son fonds d'urgence pour lutter contre l'épidémie d'Ebola qui fait rage dans le centre de l'Afrique, a annoncé mercredi l'organisation lors d'une conférence de presse.
Les autorités sanitaires américaines ont annoncé ce lundi 18 mai que les voyages aériens en provenance des zones touchées par le virus Ebola, qui prolifère notamment en République démocratique du Congo, seraient désormais soumis à un dépistage.
L'hantavirus et Ebola ne sont que les dernières crises en date d'une époque "dangereuse et source de divisions", a alerté lundi le chef de l'Organisation mondiale de la santé à l'ouverture de l'assemblée annuelle de l'OMS.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a convoqué mardi une réunion d'experts face à la rapide progression de l'épidémie d'Ebola, déjà à l'origine de 131 décès présumés en République démocratique du Congo. Son directeur général s'est dit "profondément préoccupé par l'ampleur et la rapidité" de la contagion alors que l'Agence sanitaire de l'Union africaine (Africa CDC) a déclaré une "urgence de santé publique" continentale.
La commission d’experts de l’OMS demande désormais que le climat soit reconnu comme une urgence sanitaire de portée internationale (https://fb.watch/Hb3V7ooduW/). Ils déclarent que « la survie même de l’Humanité et l’habitabilité de la Planète dépendent de notre gestion du climat », que « nous dépassons les limites planétaires » et que « le climat est une menace pour notre sécurité et pour notre sûreté ». La formulation d’urgence planétaire pouvait sembler excessive il y a encore quelques années. Elle paraît aujourd’hui presque en retard sur la réalité. Car le réchauffement n’est plus seulement un horizon abstrait ni un débat sur les décennies futures : il s’inscrit déjà dans les corps, les récoltes, les infrastructures, et les saisons.
Le spectre d’Ebola plane à nouveau de manière menaçante sur l’Afrique centrale. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété l’état d’urgence sanitaire de portée internationale face à une flambée épidémique en République démocratique du Congo (RDC). Provoquée par la souche Bundibugyo — pour laquelle il n’existe aucun vaccin à ce jour —, la maladie a déjà fait plus de 80 morts. L’inquiétude a franchi un cap critique avec la détection d’un premier cas à Goma, un carrefour stratégique majeur et densément peuplé à l’est du pays, ainsi qu’un décès transfrontalier en Ouganda.
Alors que le produit a été autorisé en urgence pour une durée limitée, Yves Coppieters déplore une décision prise sans disposer de toutes les données sur ses risques sanitaires et environnementaux.
Les Etats ne sont pas prêts à faire face aux prochaines crises infectieuses, rapporte le GPMB, un organe indépendant de l’OMS, alors que s’ouvre son assemblée générale annuelle.
Cadmium, PFAS, pesticides toxiques… En 2026, plus que jamais, nos dirigeant·es ont choisi les industriels au détriment de notre santé et de l’environnement. Pour répondre à l’intoxication des corps et des débats, Vert a l’ambition de créer une équipe inédite qui mêlera journalistes, scientifiques et citoyen·nes. On vous raconte.
Le variant Bundibugyo, particulièrement virulent, a déjà causé plusieurs dizaines de morts depuis deux semaines dans le pays d’Afrique centrale.
L’air de la vallée de l’Arve, en Haute-Savoie, est l’un des plus pollués de l’Hexagone. Sous la houlette de l’Institut écocitoyen du Mont-Blanc, des habitant·es travaillent main dans la main avec les associations, entreprises et scientifiques du territoire pour choisir les sujets de recherche en santé environnementale.
La nouvelle flambée du virus dans ce grand pays d’Afrique centrale, marquée par un variant très virulent et sans traitement, a poussé l’OMS à relever ce dimanche son niveau d’alerte, pour le faire passer en «urgence internationale».
L’épidémie due à ce virus, souvent mortel malgré les vaccins et traitements, s’est déclarée dans la province de l’Ituri, selon l’agence sanitaire de l’Union africaine, qui a recensé 246 cas suspects dont 65 mortels.
Organisation mondiale de l’AVC : le changement climatique et la pollution de l’air augmentent le risque d’AVC Des changements environnementaux aggravés par le changement climatique, notamment les températures extrêmes, les variations brutales de température, l’humidité, la pression atmosphérique, les incendies de forêt, les tempêtes de poussière et de sable, pourraient être liés à un risque accru d’AVC, selon de nouvelles recherches (source en anglais).
Les analyses en laboratoire ont conclu qu’il s’agit de la souche Bundibugyo du virus. Cette souche « n’a pas de vaccin et n’a pas de traitement spécifique », rappelle le ministre de la santé congolais, Samuel-Roger Kamba, ajoutant que le « taux de létalité est très important, jusqu’à 50 % ».
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