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géopolitique
2025
Alors que le gouvernement de Joe Biden aidait presque secrètement les troupes de Volodymyr Zelensky, avec un partenariat secret de coopération mené sur le terrain pour s'échanger des informations sur la stratégie de l'ennemi russe, il se murmure du côté du Pentagone qu'on ne tiendrait plus le même son de cloche depuis que Donald Trump a posé ses valises à la Maison Blanche. En effet, comme l'informe le Washington Post, qui a mis la main sur un document intitulé "Orientations stratégiques provisoires pour la défense nationale", les Etats-Unis n'aideraient pas, ou du moins très peu, l'Europe en cas d'attaque russe.
Caracas a annoncé dimanche soir que les États-Unis ont révoqué les licences "des entreprises transnationales de pétrole et gaz" qui avaient obtenu le droit d'opérer dans le pays malgré les sanctions et l'embargo pétrolier destinés à évincer le président Nicolas Maduro du pouvoir. Loin d'être une surprise, cette mesure de Donald Trump confirme que le nouveau président américain cherche à asphyxier économiquement le Venezuela et faire tomber M. Maduro.
« Nous allons obtenir le Groenland. Oui, à 100 % ! », a encore répété Donald Trump dimanche, dans une interview accordée à NBC News.
L’avènement du néolibéralisme est souvent associé à l’élection de Margaret Thatcher au Royaume-Uni en 1979 et de Ronald Reagan aux États-Unis l’année suivante. En réalité, cette rationalité politique s’est lentement glissée au sein des politiques économiques à partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale, à la faveur d’une lente intégration de l’Europe de l’Ouest et des États-Unis. Retour sur la lente et discrète ascension des idées néolibérales qui visaient initialement à fonder la paix mondiale sur l’intégration marchande des nations, à l’heure où la déception générée par leurs promesses non tenues se manifeste en de nombreux lieux de la planète.
À Delhi, Moscou et Pékin et dans bien d'autres capitales de pays autocratiques, on sabre le champagne en voyant le président Trump à l'œuvre depuis quelques semaines. Enfin un monde débarrassé de l'hégémonie américaine. L'arrivée de D. Trump à la Maison Blanche conforte l'idée selon laquelle la structure internationale évolue vers un monde multipolaire. Pourtant, ce monde multipolaire qui se profile est loin d'être celui naïvement rêvé par les Européens. En effet, contrairement à notre croyance, multipolarité n'est pas synonyme de multilatéralisme.
Si Pékin est officiellement resté silencieux, samedi 1er mars, la presse liée au régime s’est gargarisée de la position inconfortable des alliés de Washington, coupable de s’en être remis à la première puissance mondiale pour leur sécurité.
À Munich, l’Europe a vécu une accélération de l'Histoire. Le discours violent du vice-président américain JD Vance contre les institutions européennes a offert un moment de vérité. L’idée européenne est attaquée de toute part par la Russie ou la Chine, mais désormais aussi explicitement par les États-Unis.
Le 7 février, le président américain a signé un décret suspendant toutes les aides américaines à destination de l’Afrique du Sud. Il offre également à la communauté blanche afrikaner, qui serait victime de “discrimination raciale injuste”, le statut de réfugié. Une annonce qui a semé le malaise jusque chez les principaux intéressés.
La nouvelle administration américaine multiplie les critiques contre son allié historique européen et affirme sa volonté de redessiner les équilibres géopolitiques. Dans son dernier numéro, l’hebdomadaire italien “L’Espresso” passe en revue les conséquences de ce “tournant profond” dans la relation transatlantique.
L'OTAN travaille sur une proposition adressée au président américain Trump visant à accroître considérablement la présence militaire de l'alliance dans l'Arctique, ont déclaré des sources de l'OTAN à l'agence de presse allemande DPA. Le plan devrait apaiser les tensions au Groenland. Trump a déclaré à plusieurs reprises qu'il souhaitait annexer militairement le territoire autonome danois si nécessaire.
Un collectif d’une quarantaine de personnalités politiques, intellectuelles ou militantes appelle, dans une tribune au « Monde », à un sursaut du Vieux Continent face à l’« internationale impériale » en train de se former entre la Chine, la Russie et les États-Unis.
Le Conseil de Sécurité de l'ONU se réunit en urgence dimanche au sujet de l'intensification des combats dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) entre l'armée et le M23, groupe armé antigouvernemental soutenu par le Rwanda, qui font craindre un embrasement régional.
Donald Trump menace de saisir le canal de Panama. Il reproche au petit État d’Amérique centrale de surtaxer les navires américains et de ne pas les traiter de manière équitable, notamment par rapport aux navires chinois. Ces accusations sont-elles fondées ? Décryptage
Trump 47 : La fin de l'organisation mondiale tel que nous le connaissions ? Donald Trump est de retour à la Maison Blanche, mais ses choix pour l'avenir de l’Amérique risquent de bouleverser le monde entier. Drill, Baby, Drill, annexer le Groenland, exploiter jusqu'à la dernière goutte de pétrole… Quelles seront les conséquences de ses actions sur le climat, les ressources et l'équilibre géopolitique mondial ? Dans cette vidéo, on plonge dans les 4 grandes clés de son mandat qui risquent de redéfinir le futur de notre planète
Les ambitions de Donald Trump pour le Groenland peuvent surprendre, mais les prétentions des États-Unis sur le « continent blanc » ne datent pas d’aujourd’hui. Et les raisons de s’y intéresser ne manquent pas.
La fin de la pensée critique et l’effondrement de la civilisation. À une époque où la logique et l’esprit critique sont plus importants que jamais, la société évolue dans la direction opposée – vers la désinformation, le mysticisme et les régimes autoritaires. Le monde est plongé dans un état permanent de polycrise : instabilité économique, effondrement écologique, tensions géopolitiques et fracture sociétale. Au lieu d’affronter ces crises avec logique et des solutions fondées sur des preuves, de vastes pans de la population se replient sur la superstition et l’autoritarisme.
Désemparés par l’offensive idéologique des patrons de X et de Meta, les Européens craignent de froisser Donald Trump, le président élu américain. Ils ont tort. La fermeté s’impose.
La porte-parole du gouvernement français Sophie Primas a dénoncé mercredi "une forme d'impérialisme" en réaction aux menaces d'annexion du Groenland, un territoire autonome appartenant au Danemark, répétées par Donald Trump la veille.
Le chancelier allemand a souligné mercredi l’importance du principe d’inviolabilité des frontières face aux ambitions affichées récemment par le prochain président américain au sujet du Groenland, du canal de Panama ou encore du Canada.
Archives - En montrant son intérêt pour le territoire arctique, le président américain s’était positionné, dès la fin de son premier mandat, dans la course aux ressources souterraines qui l’oppose à la Russie et à la Chine.