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The term ‘Anthropocene’ was coined in recognition that human activities have ended the relatively stable environment of the Holocene epoch. However, its widespread adoption across the humanities, arts and sciences has led to diverse and sometimes incompatible definitions. In this Perspective, we argue for a stabilized definition of the Anthropocene epoch to help address contemporary environmental challenges, and explore various applications of the Anthropocene across disciplines. The Anthropocene epoch, with a proposed start point in 1952, underscores that human-driven global-scale environmental disruption differs from earlier human impacts of the Holocene, which did not cause such profound destabilization. This clear distinction enables quantitative and qualitative comparisons between the Holocene and Anthropocene epochs, as already utilized, for instance, within the planetary boundaries framework. As the Anthropocene Earth system transformation is systemic, political responses also need be systemic, rather
Modeling the energy limits to business-as-usual scenarios : confronting peak oil to the energy transition
La sensibilité climatique caractérise l'évolution de la température de l'atmosphère terrestre en réponse à un forçage radiatif donné. C'est un paramètre de la modélisation du réchauffement climatique. La sensibilité du climat au CO2 est souvent exprimée comme la variation de température en degrés Celsius associée à un doublement de la concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère terrestre.
Global energy and materials are essential to the functioning of the economy and have significant implications for macroeconomics and the environment. At the same time, the world is not on track to meet Paris Agreement goals. This paper documents two stylized facts that connect these observations. First, the world economy is characterized by large embedded emissions and materials: different energies and materials are deeply entwined and interdependent. This has historically led to additive – rather than substitution – dynamics in energy and materials on a global scale. Second, historically there has been a strong positive correlation between efficiency in resource use and total resource use at a global scale. We synthesize these observations by introducing the Generalized Jevons Paradox (GJP). We argue that the GJP reflects the direct and indirect energy/material demand effects of long-term energy and material interdependencies, themselves shaped by market and geoeconomic power, trade arrangements, and financi
Statbel publie les premiers chiffres provisoires de la mortalité pour juin 2026. Ce mois a été marqué par une vague de chaleur officielle à Uccle du 17 au 28 juin. Les données montrent un nombre élevé de décès durant cette période, avec des différences marquées entre les régions et certains arrondissements du pays. Les chiffres les plus élevés enregistrés correspondent au nombre de décès survenus les 27 et 28 juin, avec respectivement environ 650 et 640 décès.
Répartition géographique et évolution des émissions de GES
Increasing instability of the ocean, ice and atmosphere threatens farming, finance and society. We all need to wake up to that fact.
Alors que la France a vécu deux canicules en Mai et Juin 2026, et une flambée des prix du pétrole et du gaz, le HCC alerte sur l’urgence de changer d’échelle dans les politiques climatiques pour protéger la population française face au changement climatique et à la dépendance vis-à-vis des énergies fossiles. Afin que la France puisse atteindre ses objectifs de neutralité carbone et puisse protéger sa population, le rapport formule des recommandations pour renforcer l’efficacité des politiques climatiques actuelles, ainsi que des orientations pour engager une nouvelle génération de politiques publiques favorables à l’action climatique à l’horizon 2030/2035.
En France, la chute du puits de carbone forestier est régulièrement présentée par les pouvoirs publics comme une fatalité. Cette note démontre que cet argument n’est qu’en partie fondé : il existe des leviers politiques pour amortir cette chute et respecter les engagements internationaux de la France. Le principal de ces leviers est de limiter les prélèvements de bois plutôt que de chercher à les augmenter comme le propose la Stratégie nationale bas carbone.
« Les rapports du GIEC » : on en entend souvent parler dans les médias, mais on ne sait pas toujours ce qui se cache derrière. Que renferment ces fameux rapports ? Qui les rédige ? Quel rôle jouent les réprésentant·e·s gouvernementaux·ales ? Où en est le GIEC aujourd’hui ? Quels sont les prochains sujets qui seront abordés ? À quoi servent les groupes de travail ? Dans cette Lettre, nous tentons d’apporter une réponse à ces différentes questions. Nous revenons d’abord sur la logique et le fonctionnement des rapports du GIEC, avant de présenter les rapports en cours de préparation ainsi que leur calendrier de publication. Ces explications sont enrichies par des témoignages et éclairages d’expert·e·s impliqué·e·s dans la rédaction des rapports. Bonne lecture !
Texte de l’intervention d’Aurélien Barrau au Forum Innovation Sociétale à Lausanne le 29 avril 2026. Lien vers la vidéo dans le document.
Les scénarios socio-économiques et les niveaux de réchauffement planétaire qui en résultent structurent la compréhension des chaines de causalité entre les émissions de gaz à effet de serre, le contrôle de la pollution atmosphérique, les changements d’usage des terres, la réponse du système Terre, les facteurs climatiques générateurs d’impacts, l’exposition, la vulnérabilité, les réponses d’adaptation, et les risques liés au climat.
El Niño est un phénomène climatique naturel qui se caractérise par un réchauffement inhabituel de la température à la surface de la mer dans la partie centrale et orientale de l’océan Pacifique, ce qui a pour effet de perturber les conditions météorologiques partout dans le monde. En moyenne, il survient tous les deux à sept ans et dure généralement entre 9 et 12 mois. Étant donné qu’El Niño est souvent prévisible plusieurs mois avant son apparition, qu’il se manifeste progressivement et qu’il est régulier, des mesures de prévention sont possibles et des interventions d’urgence peuvent être organisées longtemps à l’avance.
Risque existentiel posé par l'intelligence artificielle
« Vers un monde (plus) désirable – Quelles alternatives à l’imaginaire de l’american way of life ? » est le fruit du travail de deux groupes de lecture. Pour le chapitre « Diagnostic », le Groupe « Chantier d’avenir » composé de Michel Cordier, Catherine Royer, Gabrielle Lefèvre, Jean-Claude Cahen, Jean-Louis Smyers, Marie-Christine Dewolf et Annick Carpentier. Pour les autres chapitres, le Groupe « Vision » de Grands-parents pour le Climat, composé toujours de Michel Cordier, ainsi que de Jacques de Gerlache, Christiane Lambin, Jean-Marie Pierlot et Andrée Cornette. Enfin, tous nos remerciements à Leo Goeyens pour sa lecture attentive et ses suggestions.
Current energy projections often envision an expansion of nuclear capacities to decarbonize future energy systems. However, this contrasts with the historic and current status of the nuclear industry, marked by techno-economic challenges for both light-water and non-light-water reactor technologies. Regardless, projections of strong nuclear growth have persisted since the 1970s. This paper investigates the “nuclear energy paradox” which shows the recurring divergence between historical projections and actual developments. A data compilation of long-term energy projections from international organizations such as the IAEA and the IEA as well as energy system models like GCAM and MESSAGE, as used in the IPCC, reveal a recurring pattern of high-growth projections for nuclear power. Such projections often rest on techno-economic assumptions such as substantial cost reductions. We propose the concept of nuclear imaginaries to show that these assumptions are embedded into techno-economic visions of nuclear power de
We infer that 2026 is likely to be the warmest year in the period of instrumental data, based on a physics-based approach with identifiable assumptions. This approach may help us learn something in 2026 about the mechanisms of climate change. The figures in this post and our other current papers will be continually updated on our website,2 when they remain relevant. We are also now on Substack3.
Dr. Hansen periodically posts commentary on his recent papers and presentations and on other topics of interest to an e-mail list. To receive announcements of new postings, please click here.
Au travers de cinq témoignages, 15 ans après la catastrophe de Fukushima, découvrez comment un accident nucléaire majeur est en voie d’effacement, l’Histoire réécrite et la science délibérément niée.
The European Center for Medium Range Weather Forecasts (ECMWF) earlier this year issued a forecast of a strong (“Super”) El Nino to begin later this year and peak in early 2027, as we have discussed in two earlier posts.3,4 El Ninos are important because of the large effects that they have on global weather, even though those effects are not always consistent from one El Nino to another. El Ninos have even greater effect in combination with ongoing global warming, e.g., Radfar et al.5 find that the combination of an El Nino with increasingly prevalent marine heat waves results in tropical cyclones consistently producing higher maximum wind speeds, storm surges, and precipitation rates, and Liu et al.6 describe evidence of El Ninos strengthened control over global climate anomalies in a warmer world
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