Jean-Marc Jancovici

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2026

Les défenseurs des droits humains accusent le régime iranien de mener une répression brutale des manifestations. « Le calme règne » à présent dans le pays, a affirmé le ministre des affaires étrangères.
Après deux semaines, les manifestations en Iran pour contester la situation économique du pays se sont muées en véritable révolte contre le régime du Guide suprême. Dans le podcast "Les Clés", l’historien, chercheur et professeur en relations internationales à l’HELMo de Liège spécialiste de l’Iran Jonathan Piron rappelait que les contestations d’aujourd’hui sont l’aboutissement d’une colère et de doutes accumulés ces dernières années.
Les défenseurs des droits humains s'inquiètent d'exécutions express à venir.
Le mouvement de contestation du peuple iranien se poursuit depuis début janvier. […] Au moins 3.428 manifestants ont été tués en Iran depuis le début du mouvement de contestation contre le pouvoir, a annoncé mercredi l'ONG Iran Human Rights (IHR), qui a également fait état de plus de 10.000 arrestations.
Après avoir coupé l’accès à Internet à sa population, le gouvernement de Téhéran cherche à brouiller le réseau Starlink, auquel l’accès avait été rendu gratuit par l’entreprise. Les internautes iraniens tentent de contourner cette nouvelle censure.
Les autorités iraniennes ont le "contrôle total" de la situation, a affirmé mercredi le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi dans un entretien à Fox News, après plus de deux semaines de manifestations, sévèrement réprimées.
Si les informations en provenance de la république islamique se font de plus en plus rares, des vidéos d’une morgue submergée par des corps de victimes, diffusées dès samedi 10 janvier, laissent entrevoir la réponse sanglante du régime.
La mort de Renee Good a déclenché une vague de manifestations à travers les Etats-Unis au cours du week-end. Les Nations unies ont exigé, mardi 13 janvier, une enquête « rapide et indépendante » après qu’un agent de l’immigration a abattu Renee Nicole Good à Minneapolis il y a cinq jours, déclenchant une vague de manifestations aux Etats-Unis.
La répression du mouvement de contestation en Iran a fait a nombre vérifié ‍de ‌2.571 morts, dont 2.403 ‍manifestants ​et 147 personnes ‌affiliées au gouvernement, ⁠a rapporté mercredi l'organisation ⁠de ​défense ‍des droits humains ‍HRANA, basée ‌aux Etats-Unis. Le dernier bilan de cette ONG basée en Norvège annonçait au moins 734 manifestants.
En Iran, les manifestants, et spécialement les manifestantes, font l’objet d’une répression extrêmement violente, avec cette spécificité que les tirs prennent souvent pour cible leurs yeux. En aveuglant l’« ennemi » qui ose les contester, les autorités inscrivent leur action dans la longue histoire du pays.
Face aux mobilisations à travers les Etats-Unis ce week-end, la ministre américaine de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a défendu ce dimanche soir l’agent qui a ouvert le feu, tout en menaçant les manifestants et les démocrates.
Alors qu'Internet et les réseaux téléphoniques sont coupés depuis vendredi, des images filtrant depuis Téhéran et d'autres villes montrent de grandes manifestations en Iran ces derniers soirs. Les ONG, dont Iran Human Rights, craignent que les coupures dans les communications cachent un "massacre". Voici ce que l'on sait.
Trois jours après le meurtre de Renee Goode à Minneapolis, près de 600 rassemblements avaient lieu à travers le pays. Sans faire vaciller l’administration Trump.
Des milliers de personnes ont manifesté samedi dans plusieurs villes américaines, dont Minneapolis et Boston, pour dénoncer les méthodes de la police fédérale de l'immigration (ICE) après la mort par balle de Renee Good, 37 ans, tuée mercredi lors d'une intervention.
"Mort au dictateur": les Iraniens sont descendus nombreux dans la rue pour défier le pouvoir de l'ayatollah Ali Khamenei, selon des vidéos vérifiées par l'AFP vendredi, Paris appelant les autorités à la "retenue".
Ils sont à Paris : les tracteurs de la Coordination rurale ont rallié la capitale au petit matin, ce jeudi. Adepte des actions coup de poing, le syndicat agricole a réussi à se rassembler devant la tour Eiffel, l'Arc de Triomphe ou encore l'Assemblée nationale. Venu·es de tout le pays, ses adhérent·es dénoncent le mal-être paysan en France.

2025

Selon Free Congo, l'association initiatrice de cette action, il ne s'agit pas d'un accord de paix mais bien d'un pacte économique qui institutionnalise le pillage des matières premières au Congo. L'accord dénoncé a été négocié par les États-Unis et soutenu par le Qatar. Mais sa signature n'a pas débouché sur une paix durable sur le terrain, les violences étant toujours en cours en RDC, avec notamment la prise d'Uvira (est) par les rebelles du M23 la semaine passée.
Jeudi, 10 000 agriculteur·ices ont protesté à Bruxelles contre les politiques européennes, accusées de mettre «à genoux l’agriculture». Au cœur de la colère : le très controversé accord de libre-échange avec les pays sud-américains du Mercosur, dont la signature a finalement été reportée à janvier. Vert a suivi le cortège.
Le «sommet des peuples» a transformé Belém, ville brésilienne hôte de la conférence mondiale sur le climat, en capitale internationale des luttes sociales. Les militant·es ont défendu un agenda alternatif et radical lors d’une marche historique. Vert y était.
A l’initiative du syndicat agricole Confédération paysanne et des Soulèvements de la Terre, près de 500 personnes ont pénétré, lundi 17 novembre, dans une usine du groupe agrochimique qui produit du Fipronil, un insecticide interdit en France.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi