Jean-Marc Jancovici

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2026

Le monde MAGA, le Kremlin, mais aussi les extrêmes droites européennes décrivent les manifestations en France comme la conséquence de l’immigration et du déclin de la « civilisation occidentale », tandis que pour d’autres observateurs c’est le signe du crépuscule du macronisme.
De la BBC au «New York Times» en passant par le «Spiegel», les grands médias occidentaux ont concentré leur attention sur les violences et les images de rues dévastées, tout en pointant la responsabilité de l’exécutif.
Les défilés « No Kings », le principal mouvement de contestation anti-Trump, ont à nouveau rassemblé, samedi, à travers tout le pays. Une mobilisation matinée d’appréhensions, à une quinzaine de jours du scrutin crucial des Midterms.
Initialement déclenchés par un projet d’hôtel de luxe lié à Ivanka Trump, devenu le symbole de la corruption présumée et des inégalités, les cortèges ont pris un tour violent mardi.
La coalition d'associations réunies autour du cri de ralliement "No Kings" ("Pas de rois") a organisé de nouveaux rassemblements samedi aux États-Unis pour protester contre la présidence de Donald Trump. Objectif : encourager les Américains à se rendre aux urnes, à un peu plus de deux semaines des élections de mi-mandat.
Dans cet essai incisif, la militante écologiste Claire Nouvian, le philosophe Baptiste Morizot et le scientifique Daniel Pauly décryptent la pêche et son contraire, la «contre-pêche», ces navires démesurés qui dévorent les ressources marines.
Les manifestations antigouvernementales, quotidiennes depuis quatre mois et demi, ont pris un nouveau tour pour exiger la démission d’Edi Rama. C’est inédit depuis la chute de la dictature communiste en 1991.
Soyons clairs : le risque pour l’humanité est sans précédent. Sans débat public urgent et sans recours résolu au droit international, nous perdrons le contrôle de notre avenir.
Ils étaient 45 000 selon la police et 60 000 selon les organisateurs dans les rues de Bruxelles, ce dimanche.
Plusieurs dizaines de milliers de personnes y participent. Des chiffres plus précis et officiels seront fournis plus tard par la police et les organisateurs. Organisée par la Coalition Climat avec la participation de nombreuses autres organisations, cette marche veut dénoncer le manque d'ambition climatique en Belgique.
La Marche pour le climat s'élancera aux environs de 14h00 dans les rues de Bruxelles. Les Grands-Parents pour le Climat espèrent la présence de 100.000 personnes, mais en attendent environ 30.000.
Trois vagues de chaleur, une sécheresse persistante, des incendies dans les Hautes Fagnes… Après un été 2026 marqué par les conséquences très concrètes du dérèglement climatique en Belgique, des milliers de personnes sont attendues dans les rues de Bruxelles ce dimanche 11 octobre pour la Marche pour le climat. Avec, cette année, un mot d’ordre central : sortir des énergies fossiles. Mais après des années de mobilisation et alors que les effets du réchauffement sont de plus en plus visibles, à quoi sert-il encore de marcher ?
Plus de 30 rassemblements sont prévus samedi et dimanche partout en France contre l’Omnibus X, un projet de réglementation européenne qui pourrait assouplir les règles encadrant les pesticides. Les organisations mobilisées espèrent peser sur les négociations avant le vote du Parlement européen, attendu en décembre.
A l’appel d’une cinquantaine d’organisations paysannes, écologistes et de victimes des pesticides, plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi 3 octobre à proximité du site du géant de l’agrochimie Syngenta, à Saint-Pierre-la-Garenne.
Samedi, le cortège de la manifestation «stop pesticides» passera tout près du site normand de ce mastodonte de l’agrochimie. Une entreprise méconnue qui fabrique des produits hautement toxiques à destination des pays pauvres. Entre autres joyeusetés. Vert fait les présentations.
Plusieurs centaines de personnes ont défilé, ce samedi 26 septembre, à travers les rues de la préfecture de Haute-Savoie, dans un territoire marqué par la fonte des glaciers et où le projet autoroutier contesté A 412 désespère les défenseurs de l’environnement.
Alors que le «mouvement du 26 septembre» revendique une participation de 100 000 personnes partout en France pour réclamer une action climatique à la hauteur des urgences, le rassemblement de la place de la République a remis un coup de fouet à des collectifs qui avaient perdu en vigueur.
De Bordeaux à Paris, en passant par Rennes ou Die, 120 000 personnes, selon les organisateurs, ont pris part à 260 rassemblements « pour le climat, pour le vivant, pour la paix, pour la justice sociale ».
Des citoyens ont réclamé des mesures d’urgence pour le climat lors de marches organisées dans plus de 250 villes, alors que la ministre de la transition écologique s’apprête à rendre un plan d’adaptation nationale au changement climatique.
Ce samedi 26 septembre, des manifestant·es se sont rassemblé·es dans plus de 260 villes de France à l’appel du mouvement citoyen pour le climat, le vivant et la justice sociale. Vert s’est rendu à Fontainebleau, où l’été caniculaire et l’incendie historique de la forêt a poussé des habitant·es à organiser leur première mobilisation.

Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi