filtre:
agriculture
2026
À partir d’une ethnographie de la mobilisation contre le centre commercial EuropaCity, Stéphane Tonnelat éclaire les formes contemporaines de l’engagement écologiste. L’ouvrage déplie les raisons de s’opposer à l’artificialisation des terres et analyse les ressorts ordinaires de ces luttes. À propos de : Stéphane Tonnelat, Sauver les terres agricoles, Seuil
On n’est pas tous égaux devant les risques liés aux pollutions. Ainsi l’AFSCA, (l’agence pour la sécurité alimentaire) a voulu vérifier les teneurs en cadmium des sols de cultures sur certaines zones spécifiques depuis l’abaissement des normes par l’Europe. Un durcissement de la norme qui a pour conséquence une légère hausse des taux dans ces zones surtout en province de Liège et de Namur.
Reporterre a mis au point un moteur de recherche pour consulter l’exposition aux pesticides de votre voisinage. 183 substances dangereuses ont été cartographiées sur l’ensemble du territoire métropolitain.
Allons-nous vers de graves crises alimentaires d’ici cet été ? C’est de plus en plus probables. Petit rappel : on estime que sans les engrais synthétiques, la production alimentaire mondiale chuterait drastiquement (de plus de 50% min). Or, environ 1/3 du commerce maritime mondial d’engrais transite par Ormuz, bloqué depuis un mois. Et ce n’est pas qu’un problème logistique.
Attaquées par les populistes en France et en Europe, les règlementations ciblant les pesticides, les Pfas ou les particules fines sont pourtant vitales, rappelle le porte-parole de l’association Générations futures, François Veillerette.
Omniprésent dans l’alimentation, le cadmium suscite l’inquiétude des autorités sanitaires. Ce métal lourd, notamment issu des engrais phosphatés, affecte particulièrement les femmes sujettes au manque de fer, avec des conséquences importantes sur leur santé.
Pour comprendre ce qui se joue, je reçois Ananda, président d’une organisation qui a passé plus de 25 ans à défendre les semences reproductibles — parfois en marge de la légalité. Dans cet épisode, il explique : Comment l’agro-industrie a progressivement verrouillé l’accès aux semences Pourquoi certaines graines ne peuvent plus être replantées Les conséquences pour les agriculteurs et notre souveraineté alimentaire Et surtout, comment reprendre le contrôle Si vous voulez comprendre ce qui se joue vraiment derrière ce que nous mangeons… cet épisode est essentiel.
Mercredi, le gouvernement a dévoilé le contenu de son projet de loi d'urgence agricole. Retenues d'eau, lutte contre les concurrences déloyales, agrandissements d'élevages… Le texte actuel entend encore «simplifier» la vie du monde paysan, au détriment de gardes-fous environnementaux.
Le projet de loi d’urgence agricole arrive le 8 avril en conseil des ministres. Un texte qui « fragilise la démocratie de l’eau », selon plusieurs experts. Au profit de l’agriculture productiviste.
Dans leur livre, paru le 8 avril, Fabien Benoit et Nicolas Celnik décrivent la privatisation grandissante de l’eau, notamment par les acteurs de l’agro-industrie et avec la complicité de l’État. En voici les bonnes feuilles.
C’est un mal invisible à l’œil nu : dans la rade de Brest, des algues vertes tapissent le fond de l’eau, et étouffent la vie sous-marine. Les coupables ? Les engrais azotés de l’agriculture industrielle.
Indignés par l’inaction des pouvoirs publics face aux ravages de l’agro-industrie et de la pollution, la fondatrice du collectif Cancer colère et le toxicologue prônent l’action collective et l’éducation populaire pour défendre la santé, l’environnement et la science.
Pendant la guerre déclenchée par Israël avec l’appui des États-Unis contre l'Iran, le détroit d'Ormuz n'est pas seulement une question de géopolitique régionale. C'est l'interrupteur d'un système alimentaire mondial qui sacrifie sa sécurité sur l'autel du coût minimal.
L’importateur de ces substances interdites en France, ainsi que plusieurs de ses clients, ont été reconnus coupables par le tribunal de Marseille. Des aliments traités avec ces produits se retrouvaient dans les rayons de supermarchés.
En vingt ans, le Brésil de Lula a sorti 26 millions de personnes de l'extrême pauvreté et quasi éradiqué la grande faim.
Pour limiter la contamination de ses sols à ce métal toxique, Simon Ronceray, agriculteur du Loiret, explore des alternatives radicales aux fertilisants conventionnels et va jusqu’à recycler… l’urine humaine.
Dans une tribune au « Monde », plus de 700 scientifiques, personnalités politiques et membres de la société civile insistent, en amont du One Health Summit, qui se tiendra à Lyon le 7 avril, sur l’urgence à mettre en place une règlementation européenne ambitieuse sur la question des pesticides.
Laurent Duplomb a franchi un cap dans la désinformation. Le sénateur a affirmé à tort que l’avis du Conseil d’État sur sa nouvelle proposition de loi était positif, au mépris des faits.
Près de 140 organisations et personnalités politiques appellent à rejoindre la manifestation «Printemps bruyant», qui s'élancera samedi à 14 heures dans le centre de la capitale. Un an après sa première édition, cette marche festive espère rassembler dans le sillage de la mobilisation contre les lois Duplomb.
Le texte a été modifié par rapport à sa première mouture adoptée en juillet 2025, qui avait suscité l’indignation, avant que le Conseil constitutionnel censure l’article réintroduisant l’acétamipride, un pesticide de la famille des néonicotinoïdes.
![]()
Ils publient sur les réseaux de Jean-Marc Jancovici : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi D’autres références : Adrien Couzinier, Cyrus Farhangi



