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Les ministres des affaires étrangères d’Arabie saoudite, d’Egypte, de Jordanie, des Emirats arabes unis, du Qatar, du Pakistan, d’Indonésie et de Turquie ont condamné les « plans et mécanismes visant à expulser de force les Palestiniens de leur terre ».
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a menacé lundi l'Autorité palestinienne (AP) d'une "guerre totale" en cas d'attaque contre les colonies juives en Cisjordanie occupée similaire à celle du 7 octobre perpétrée par le Hamas à Gaza, selon un communiqué de son bureau.
L'ambassadeur américain en Israël a affirmé samedi qu'Israël portait la responsabilité de la sécurité des Palestiniens en Cisjordanie occupée, et appelé à de "sévères conséquences" face aux violences qu'ils subissent, après une recrudescence des attaques de colons.
Selon des témoins, plusieurs dizaines de colons ont encerclé une maison de Qusra avant d’en être chassés par les forces de l’ordre, mais aucun n’a été interpellé. Le propriétaire de la maison assure que les occupants ont été menottés et frappés, avant d’être relâchés.
Grand habitué des déclarations hostiles aux Palestiniens et des publications provoquant l’indignation, le ministre israélien de la Sécurité nationale a réitéré lors d’une visite ce dimanche en prison, quelques semaines avant les élections législatives.
La situation reste tendue autour de Naplouse, où les affrontements se multiplient entre habitants palestiniens et colons israéliens.
Depuis les attaques du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, les violences ont explosé en Cisjordanie. Revendiquant une souveraineté juive sur ce territoire occupé depuis 1967, les colons juifs israéliens ne cessent de harceler la population palestinienne sous l'œil souvent passif voire complice de l'armée israélienne. L'Agence France Presse (AFP) a rencontré un groupe de juifs israéliens qui tentent de protéger la population palestinienne au nom de leur vision du judaïsme.
Les États-Unis ont enjoint le Premier ministre israélien de condamner publiquement les colons qui assiègent des Palestiniens dans leurs maisons en Cisjordanie occupée, selon des responsables américains et israéliens vendredi. Procéder à telle condamnation serait politiquement risqué pour Benjamin Netanyahu, à deux mois des élections.
Guerre de l'eau en Cisjordanie occupée : les colons israéliens acculent les Palestiniens - France 24
- France24,En Cisjordanie occupée, des colons israéliens ont détourné l'eau d'agriculteurs palestiniens à Fasayil, dans la vallée du Jourdain, pour alimenter une piscine située sur un site archéologique. Une guerre de l'eau pour priver les Palestiniens de leurs moyens de subsistances et les forcer à quitter leurs terres.
L'ambassadeur américain en Israël, pourtant fervent défenseur de la colonisation en Cisjordanie, a dénoncé jeudi le siège de maisons palestiniennes par des colons comme un "acte de terreur".
Le cabinet de sécurité du Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a approuvé ce dimanche 26 juillet le déploiement d’une mission internationale dans la bande de Gaza, conformément au plan présenté par Donald Trump dans le cadre du cessez-le-feu d’octobre 2025.
Entre le 13 et le 20 juillet, le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a recensé au moins 57 Palestiniens tués, dont six enfants et huit femmes. Parmi eux, 34 ont été tués loin de la “ligne jaune” imposée par Israël », précise l’organisme.
« La détention arbitraire, la torture et les mauvais traitements infligés aux professionnels de santé palestiniens par Israël sont inacceptables », a déclaré l’ONG médicale, s’inquiétant notamment de la détention, depuis 2024, du pédiatre Hussam Abu Safiya.
L’initiative a déjà recueilli des dizaines de témoignages. Dans un rapport publié en mai, la rapporteuse spéciale de l’ONU sur la torture exhortait les autorités israéliennes à revoir leur politique de détention.
Une commission d’enquête mandatée par l’ONU a accusé mardi Israël de "cibler" les enfants palestiniens dans la bande de Gaza, estimant que ces actes s’inscrivent dans le cadre d'un génocide en cours. Israël, qui a qualifié ces accusations de "diffamatoires", a reproché au rapport d’ignorer les exactions du Hamas.
Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, Tom Fletcher a appelé à la « levée immédiate des restrictions israéliennes » sur l’entrée de produits nécessaires, comme les équipements médicaux ou les carburants.
Les violences sexuelles israéliennes sur les détenus palestiniens sont généralisées, affirme une enquête du New York Times publiée lundi, sur la base de 14 témoignages recueillis en Cisjordanie occupée, théâtre d'une flambée de violences depuis le 7 octobre 2023.
La Knesset a choisi «la vengeance plutôt que la justice», déplorent les opposants au texte après son adoption massive par les députés israéliens, dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai.
L’organisation Médecins sans frontières avance dans une analyse chiffrée ce jeudi 7 mai les conséquences dramatiques pour les mères et leurs enfants de cette «crise de malnutrition entièrement provoquée».
Ce sont des colonies que les Nations unies jugent illégales au regard du droit international.
Selon des données de l’ONU, de l’Union européenne et de la Banque mondiale, Israël a détruit ou endommagé près de 90 % des infrastructures d’eau et d’assainissement à Gaza, notamment les usines de dessalement, les forages, les canalisations et les réseaux d’égouts. Les conséquences sont dramatiques pour la santé de la population.
En dépit du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas entré en vigueur il y a tout juste six mois, plus de 700 Palestiniens ont été tués et plus de 2 000 blessés dans la bande de Gaza. L’ONU dénonce une « impunité généralisée » d’Israël.
Les arrestations à la suite de telles attaques en Cisjordanie sont rares, mais la pression intérieure et internationale s’est intensifiée récemment en raison de la brutale augmentation des violences de colons israéliens contre les Palestiniens.
Berlin, Paris, Rome et Londres ont fait part dimanche, dans un communiqué conjoint, de leur « profonde inquiétude » concernant cette loi adoptée lundi par le Parlement israélien.
La législation votée lundi soir par le Parlement israélien constitue « un crime et une dangereuse escalade », a déclaré le ministère des affaires étrangères palestinien.
A la suite de la mort d’un jeune juif, des groupes d’hommes armés ont ciblé plusieurs localités palestiniennes samedi et dimanche, en toute impunité.
La vie dans les territoires palestiniens occupés est « un perpétuel cycle de souffrances physiques et mentales », a déploré la rapporteuse spéciale lors de la présentation de son dernier rapport devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
Le lieutenant-général Eyal Zamir appelle « toutes les autorités du pays à s’opposer à ce phénomène et à l’éradiquer avant qu’il ne soit trop tard ». Les agressions contre les Palestiniens dans ce territoire occupé par Israël depuis 1967 se sont encore renforcées depuis le début de la guerre menée par l’Etat hébreu et les Etats-Unis contre l’Iran.
Le commissaire général de l’agence onusienne chargée des réfugiés palestiniens, dont la mission s’achève le 31 mars, s’inquiète de la survie de cette organisation, en manque de financement, déstabilisée par les attaques israéliennes et le dédain du droit international.
L’expansion des colonies dans le territoire, occupé par Israël depuis 1957, constitue « une expulsion massive de Palestiniens d’une ampleur inédite », précise le haut-commissariat aux droits de l’homme dans un rapport, dénonçant « un crime de guerre ».
