La biodiversité urbaine face aux changements climatiques

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Les effets du changement climatique deviennent de plus en plus perceptibles : périodes de canicule plus longues et plus intenses, sécheresses répétées ou au contraire pluies diluviennes, hivers très doux (…). Ces évolutions du climat ont déjà des conséquences sur la biodiversité et les habitudes de vie urbaines qui vont très probablement s’amplifier.

Penser la Transition!

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Le 23 septembre prochain à 20h (chaussée de Gramptinne 118 à Gesves), la MLG organise la seconde soirée de son cycle de conférence « Penser la transition, le futur à l’épreuve de la Collapsologie, Collapso-sophie et de la Solidarité ».
Cette conférence est donc la suite de la première soirée organisée le 16 janvier 2020 …

Comme nous l’évoquions, bien sûr, il y a des bonnes nouvelles comme l’émergence des mouvements citoyens pour le climat. Mais globalement, avouons-le, ce n’est pas la grande forme. Nos sociétés humaines et les écosystèmes se portent mal.
Quels sont les scénarios possibles ? Comment penser et vivre les bouleversements qui s’annoncent ?
Par-delà optimisme et pessimisme, ce cycle de deux conférences tentera d’y réponde à l’aide de deux nouveaux mots : la collapsologie, l’étude des risques d’effondrement de nos sociétés industrielles, et la collapsosophie, un cheminement intérieur pour traverser avec courage et lucidité ce possible effondrement.
Réservation obligatoire via courriel (mlgesves@gmail.com) ou par Gsm (0460/95.21.44).

Nos conférenciers:
Gauthier Chapelle est chercheur in-Terre-dépendant, ingénieur agronome, docteur en biologie et co-fondateur de Greenloop et de Biomimicry Europa, association pionnière du biomimétisme en Europe. Il est auteur de Le vivant comme modèle (Albin Michel, 2016) et de Une autre fin du monde est possible (avec P. Servigne et R. Stevens, Seuil, 2018).
Raphaël Stevens est chercheur in-Terre-dépendant, titulaire d’une maîtrise en Sciences et co-fondateur de Greenloop, bureau de recherche action qui accompagne les organisations et les communautés territoriales dans leur transition écologique. Il est auteur de Comment tout peut s’effondrer (avec P. Servigne, Seuil 2015), du Petit traité de résilience locale (ECLM, 2015) et d’Une autre fin du monde est possible (avec G Chapelle & P. Servigne, Seuil 2018)

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Fin septembre, Rob Hopkins, fondateur du mouvement international de la Transition, sera en Belgique pour quelques jours. A cette occasion, le Réseau Transition asbl, en collaboration avec la Maison de l’Ecologie de Namur, organise une rencontre inédite en sa présence pour une table ronde avec des militant.e.s et acteur.rice.s expérimenté.e.s, sur le thème “La Transition, quel bilan aujourd’hui? Quelles actions pour demain? ».

Festival Maintenant!

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Rencontre des initiatives de Transition

La quatrième édition du Festival Maintenant!, c’est du 22 au 26 septembre 2021!
Voici les premières confirmations…  Le reste vous sera dévoilé dans le courant de l’été,  en même temps que notre tout nouveau site Internet. Patience!

Finance & Biodiversité : Comprendre et agir

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Alors que la première partie de la COP15 se déroulera en octobre en prévision du rendez-vous d’avril 2022 à Kunming,
le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) et Iceberg Data Lab publient un cahier Finance & Biodiversité à
destination des investisseurs et des entreprises.

À cette occasion, Alexis Masse, président du FIR et Matthieu Maurin, président d’Iceberg Data Lab organisent une web conférence exceptionnelle avec les interventions de : Barbara Pompili, ministre française de la Transition écologique, Robert Costanza, professeur à l’Australian National University et Senior Fellow au Stockholm Resilience Centre, co-fondateur de l’Économie écologique, et Bruno David, président du Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Lors de ce rendez-vous plusieurs investisseurs témoigneront également de la manière dont ils approchent concrètement le sujet de la biodiversité. La séance sera animée Lise Moret, présidente de la commission Recherche du FIR ainsi que par Charlotte Gardes, doctorante et membre de cette même commission.

Festival Nourrir Bruxelles

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Nourrir l’Humanité, c’est un mouvement qui vise à rassembler, soutenir, multiplier et donner une voix aux nombreuses initiatives et projets en faveur de la transition vers des systèmes alimentaires agroécologiques et solidaires.

Seule une discussion sur l’effondrement permettra de s’y préparer

Lettre publique – traduction

En tant que scientifiques et universitaires du monde entier, nous appelons les décideurs politiques à s’engager ouvertement face au risque de perturbation, voire d’effondrement, de nos sociétés. Cinq ans après l’accord de Paris sur le climat, nous n’avons pas réussi à réduire nos émissions de carbone, et nous devons maintenant en tirer les conséquences.

S’il est essentiel de déployer des efforts courageux et équitables pour réduire les émissions et ré-absorber naturellement le carbone, les chercheurs de nombreux domaines considèrent désormais l’effondrement de la société comme un scénario crédible pour ce siècle. Les avis diffèrent sur le lieu, l’étendue, la date, la durée et la cause de ces perturbations ; mais la manière dont les sociétés modernes exploitent les hommes et la nature est une préoccupation commune à tous.

Ce n’est que si les décideurs politiques ouvrent le débat sur cette menace d’effondrement de la société que les communautés et les nations pourront commencer à s’y préparer et à en réduire la probabilité, la rapidité, la gravité et les dommages infligés aux plus vulnérables et à la nature.

Les armées de plusieurs pays considèrent déjà l’effondrement comme un scénario crédible, nécessitant une planification. Des enquêtes publiques montrent qu’une partie importante des populations anticipent désormais l’effondrement de la société. Malheureusement, c’est déjà le quotidien ou même l’histoire de nombreuses communautés du Sud. Cependant, le sujet n’est pas traité équitablement dans les médias, et est généralement absent de la société civile et de la politique.

Lorsque les médias couvrent le risque d’effondrement, ils citent généralement des personnes qui condamnent la discussion sur le sujet. Les spéculations mal informées, comme celles citant des campagnes de désinformation venant de l’étranger ou les répercussions sur la santé mentale et la motivation ne favorisent pas une discussion sérieuse. De telles affirmations ne tienne pas compte des milliers d’activistes et représentant des mouvements citoyens qui anticipent l’effondrement comme une motivation supplémentaire pour demander des changements sur le climat, l’écologie et la justice sociale.

Les citoyens qui se préoccupent des questions environnementales et humanitaires ne devraient pas être découragées de débattre des risques de perturbation ou d’effondrement de la société, faute de laisser ce sujet être dominé par des acteurs moins soucieux de ces valeurs.

Certains d’entre nous pensent qu’une transition vers une nouvelle forme de société est possible. Elle impliquera une action déterminée pour réduire les dommages causés au climat, à la nature et aux humains, en incluant la préparation à des perturbations majeures de la vie quotidienne. Nous percevons les efforts cherchant à supprimer le débat sur l’effondrement comme une entrave à cette possibilité de transition.

Nous avons constaté à quel point il est difficile, sur le plan émotionnel, de reconnaître les dommages infligés au quotidien, et la menace croissante qui pèse sur notre propre mode de vie. Nous connaissons également le grand sentiment de fraternité qui peut naître une fois que ce débat s’ouvre. Il est temps de s’engager ensemble dans des conversations difficiles, afin de réduire notre participation aux détériorations en cours, et d’être créatifs pour faire émerger le meilleur d’un avenir turbulent.

Présentation, version originale, signataires :
https://iflas.blogspot.com/2020/12/international-scholars-warning-on.html