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Identifying the socio-economic drivers behind greenhouse gas emissions is crucial to design mitigation policies. Existing studies predominantly analyze short-term CO2 emissions from fossil fuels, neglecting long-term trends and other GHGs. We examine the drivers of all greenhouse gas emissions between 1820–2050 globally and regionally. The Industrial Revolution triggered sustained emission growth worldwide—initially through fossil fuel use in industrialized economies but also as a result of agricultural expansion and deforestation. Globally, technological innovation and energy mix changes prevented 31 (17–42) Gt CO2e emissions over two centuries. Yet these gains were dwarfed by 81 (64–97) Gt CO2e resulting from economic expansion, with regional drivers diverging sharply: population growth dominated in Latin America and Sub-Saharan Africa, while rising affluence was the main driver of emissions elsewhere. Meeting climate targets now requires the carbon intensity of GDP to decline 3 times faster than the global
We investigate the probabilities of triggering climate tipping points under five Shared Socioeconomic Pathways (SSPs) and how they are altered by including the additional carbon emissions that could arise from tipping points within the Earth's carbon cycle. The crossing of a climate tipping point at a threshold level of global mean surface temperature (threshold temperature) would commit the affected subsystem of the Earth to abrupt and largely irreversible changes with negative impacts on human well-being. However, it remains unclear which tipping points would be triggered under the different SSPs due to uncertainties in the climate sensitivity to anthropogenic greenhouse gas emissions, the threshold temperatures and timescales of climate tipping points, and the response of tipping points within the Earth's carbon cycle to global warming. We include those uncertainties in our analysis to derive probabilities of triggering for 16 previously identified climate tipping points within the Earth system.
The ocean ecosystem is a vital component of the global carbon cycle, storing enough carbon to keep atmospheric CO2 considerably lower than it would otherwise be. However, this conception is based on simple models, neglecting the coupled land-ocean feedback. Using an interactive Earth system model, we show that the role ocean biology plays in controlling atmospheric CO2 is more complex than previously thought. Atmospheric CO2 in a new equilibrium state after the biological pump is shut down increases by more than 50% (163 ppm), lower than expected as approximately half the carbon lost from the ocean is adsorbed by the land. The abiotic ocean is less capable of taking up anthropogenic carbon due to the warmer climate, an absent biological surface pCO2 deficit and a higher Revelle factor. Prioritizing research on and preserving marine ecosystem functioning would be crucial to mitigate climate change and the risks associated with it.
L’élection de Donald Trump à la tête des États-Unis aura probablement un impact déterminant sur l’évolution de la lutte mondiale contre le changement climatique. Celui-ci ne cache pas en effet son ambition de libéraliser et développer le secteur des énergies fossiles, à rebours des recommandations des experts sur le climat....
Evidence shows a continuing increase in the frequency and severity of global heatwaves1,2, raising concerns about the future impacts of climate change and the associated socioeconomic costs3,4. Here we develop a disaster footprint analytical framework by integrating climate, epidemiological and hybrid input–output and computable general equilibrium global trade models to estimate the midcentury socioeconomic impacts of heat stress. We consider health costs related to heat exposure, the value of heat-induced labour productivity loss and indirect losses due to economic disruptions cascading through supply chains. Here we show that the global annual incremental gross domestic product loss increases exponentially from 0.03 ± 0.01 (SSP 245)–0.05 ± 0.03 (SSP 585) percentage points during 2030–2040 to 0.05 ± 0.01–0.15 ± 0.04 percentage points during 2050–2060. By 2060, the expected global economic losses reach a total of 0.6–4.6% with losses attributed to health loss (37–45%), labour productivity loss (18–37%) and i
S’adapter à la nouvelle donne climatique est un sujet de stratégie. Les enjeux posés sont d’ordre variés : santé et sécurité des employé·es et client·es, continuité d’activité, coûts financiers, capacité à recruter et retenir ses employé·es, enjeu de réputation, voire dans certains cas pérennité du modèle économique. Pour espérer que les entreprises se saisissent véritablement du sujet, il faut accepter d’y passer du temps et d’y consacrer des moyens, car les approches qui semblent simples et suffisantes minorent en réalité l’éventail des risques encourus et des points à traiter :
Le concept des limites planétaires, proposé en 2009, révisé en 2015 (Steffen et al.), puis en 2023 (Richardson et al.), vise à définir un « espace de fonctionnement sûr pour l'humanité » qui repose sur l'évolution de neuf phénomènes complexes et interconnectés
Les forêts françaises couvrent 31% du territoire métropolitain. Elles contribuent de multiples façons au bienêtre humain (production de bois, purification de l’air et de l’eau, maintien des sols, habitat pour la biodiversité, alimentation, santé, activités récréatives, etc.) et participent aux Objectifs de Développement Durable fixés par l’ONU. En particulier, la France s’étant engagée à atteindre la neutralité carbone dès 2050, le rôle de puits et de stockage de carbone des forêts est considéré comme un élément majeur de sa Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC). Depuis quelques années, les forêts françaises, dont la surface n’avait cessé de croître depuis plus d’un siècle, connaissent, de façon inquiétante, une diminution de productivité, des dépérissements massifs et un risque incendie accru. Le changement climatique en cours met ainsi en péril les ressources forestières et leur contribution attendue pour préserver la biodiversité, favoriser le développement rural et la bioéconomie, renforcer la production
Les transports ont compté pour près de 31% de la consommation d'énergie finale en France en 2021, selon les dernières données officielles du Ministère de la Transition énergétique(1). Et les émissions de gaz à effet de serre du secteur (qui comptent pour près de 30% de l'ensemble des émissions nationales de GES) ont augmenté de 1,9% depuis 1990 alors que celles de l’ensemble des autres secteurs ont diminué de 30,5% durant cette période.
En 2021, Santé Publique France confirmait que la mortalité liée à la pollution de l’air ambiant demeurait un risque conséquent en France : 40 000 décès sont attribuables chaque année aux particules fines (PM2,5) et 7 000 au dioxyde d’azote (NO2) sur la période 2016-2019.
Que ressentent les jeunes éco-anxieux ? Comment perçoivent-ils l’aspect personnel, intime, collectif et politique de l’imminence du réchauffement climatique et de ses conséquences ? Dans une étude conduite par la Fondation Jean-Jaurès et le Forum français de la jeunesse, Marie Caillaud, Rémi Lauwerier et Théo Verdier dressent le portrait d’une génération qui fait face aux conséquences du dérèglement climatique en s’appuyant sur 34 entretiens menés avec des jeunes de 18 à 30 ans –
En toute transparence, voici les points clés de ma présentation #climat au séminaire de rentrée gouvernemental
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Nous sommes actuellement à un point crucial de notre histoire, affrontant sans conteste la crise la plus alarmante pour l'espèce humaine. Le dérèglement du climat et le déclin catastrophique de la biodiversité, ces deux faces d'une même pièce, menacent en effet notre existence. ...
Dans la publication ci-après mise en ligne le 21 septembre, le directeur du Centre Énergie & Climat de l'ifri rappelle entre autres que les trois principaux candidats de cette élection partagent l'objectif de neutralité climatique d'ici à 2045 mais déplore le manque de stratégies concrètes dans leurs programmes « au-delà des slogans et grands principes ». Il salue toutefois le fait que, durant la campagne, « les débats ont dépassé l’enjeu de l'électricité pour aborder les transports, l'industrie et le logement ».
Bruits de bottes aux frontières russo-ukrainiennes en avril1, appel à la désescalade et à l’arrêt des provocations russes sur ses marches traditionnelles, perception de la menace systémique chinoise2, confrontation sino-indienne dans l’Himalaya, mise en évidence de la faiblesse européenne face aux rodomontades d’États nationalistes et autoritaires, enjeux militaires autour du « déni d’accès » russe, implication du GRU (direction générale des renseignements militaires russes) dans l’explosion d’entrepôts d’armes en Tchéquie et destinées à l’Ukraine en 2014, usage de l’hybridation alliant stratégies indirectes et usage militaire classique, insistance occidentale sur le rôle stratégique des forces terrestres3 : tout concourt à suggérer un retour des engagements militaires, sinon du spectre de la haute intensité et ... de l’ascension aux extrêmes. L’annexion de la Crimée est passée par là, tout comme la « question chinoise ».
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La thèse s’intitule « Les transports face au défi de la transition énergétique. Explorations entre passé et avenir, technologie et sobriété, accélération et ralentissement ». Elle a été soutenue le 23 novembre 2020 en visioconférence. En voici les principaux rendus :
An extensive new multi-proxy database of paleo-temperature time series (Temperature 12k) enables a more robust analysis of global mean surface temperature (GMST) and associated uncertainties than was previously available. We applied five different statistical methods to reconstruct the GMST of the past 12,000 years (Holocene). Each method used different approaches to averaging the globally distributed time series and to characterizing various sources of uncertainty, including proxy temperature, chronology and methodological choices. The results were aggregated to generate a multi-method ensemble of plausible GMST and latitudinal-zone temperature reconstructions with a realistic range of uncertainties. The warmest 200-year-long interval took place around 6500 years ago when GMST was 0.7 °C (0.3, 1.8) warmer than the 19th Century (median, 5th, 95th percentiles). Following the Holocene global thermal maximum, GMST cooled at an average rate −0.08 °C per 1000 years (−0.24, −0.05). The multi-method ensembles and th
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