« La 6G sera la sixième génération de technologies de communication sans fil prenant en charge les réseaux de données cellulaires. Elle succédera à la 5G et répond aux besoins des systèmes gourmands en vitesse d’acheminement de grandes quantités de données en particulier les systèmes de transport intelligents1,2, véhicules interconnectés3, l’internet des objets4, la communication holographique et le jumeau numérique5. » Source : wikipedia
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Nature
2026
Depuis 2009, la communauté scientifique s’appuie sur le concept des limites planétaires (PB) pour évaluer la stabilité de notre environnement. Ce modèle définit neuf seuils écologiques critiques qui, s’ils sont franchis, pourraient sceller le sort des écosystèmes et compromettre l’avenir de l’humanité sur Terre. À ce jour, les humains ont déjà transgressé six de ces neuf seuils fatidiques. Cependant, une nouvelle inquiétude émerge des laboratoires de recherche : une dixième frontière potentielle, jusqu’ici méconnue, vient d’être mise en lumière. Cette nouvelle menace concerne la désoxygénation aquatique à l’échelle mondiale, affectant les lacs, les réservoirs, les océans et d’autres plans d’eau.
L’opposition à la nouvelle tentative du sénateur Laurent Duplomb pour réintroduire des pesticides toxiques pour la santé et la biodiversité prend de l’ampleur. La pétition citoyenne a dépassé les 100 000 signatures et gagne en visibilité.
En réponse à la nouvelle proposition de loi du sénateur Les Républicains pour réautoriser des pesticides nocifs pour la biodiversité et la santé, une pétition a été déposée sur le site de l’Assemblée nationale. Elle atteint déjà plus de 52 000 signatures.
L’IPBES a sorti une nouvelle évaluation dédiée aux dépendances et impacts des entreprises vis-à-vis de la nature. En voulant impliquer le secteur privé, l'institution scientifique de référence a intégré plusieurs salarié·es de grandes compagnies polluantes parmi les auteurs principaux du rapport.
Une nouvelle évaluation de l’IPBES souligne que la perte de biodiversité fait peser un « risque systémique et généralisé » sur l’économie. Elle livre des pistes d’action pour faire face à ce défi majeur.
« Toutes les entreprises dépendent de la nature », martèle le groupe d’experts sur la biodiversité, et la destruction de l’environnement fait peser un « risque systémique » sur leurs affaires. Dans son rapport Entreprises et biodiversité, publié ce lundi 9 février et approuvé par 150 États, cette plateforme, l'équivalent du Giec pour la biodiversité, exhorte les entreprises à repenser leur modèle en profondeur pour qu’il soit plus durable, y compris pour elles-mêmes, et propose des options.
Peut-on comparer le nombre de morts provoqué par la pollution avec celui causé par le terrorisme ? Spécialiste de la modélisation quantitative des interactions entre société, économie et écologie, et en particulier de l’impact du système productif sur l’environnement, Pierre Jouannais prend appui sur une pseudo-polémique médiatique récente pour répondre à cette question, en discutant des catégories en usage pour poser le problème.
Le capitalisme n'est pas contre la nature : il l'a intégrée à son système. Comment déjouer cette ruse à l'ère de l'Anthropocène ? Dans une grande étude théorique parue chez Princeton University Press, Alyssa Battistoni explore le concept de « don gratuit » pour nous aider à repenser les biens communs et mieux les soustraire aux forces du marché.
C’est un rapport qui n’a pas fait grand bruit et qui pourtant détonne : un document de 14 pages publié officiellement par le Ministère britannique de l’Environnement, de l’Alimentation et des Affaires rurales conclut que le déclin et la dégradation des écosystèmes menacent directement la sécurité et la prospérité du Royaume-Uni en mettant "à l’épreuve la sécurité alimentaire" du pays. D’après la BBC, ce rapport a été élaboré par le Comité mixte du renseignement, qui supervise les services de sécurité (le MI5 et MI6).
Exclusive: Ben Goldsmith will work on issues including fishing and green belt preservation to attract green Tories



