A l’occasion de la « Journée internationale des femmes » (définition ONU) ou de la journée célébrant les combats pour les droits des femmes, voici une liste (non-exhaustive) de signatures féminines référencées par l’Observatoire dans le cadre des thématiques traitées dans notre veille documentaire:
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Roald Sieberath
2026
Une chronique de Roald Sieberath, entrepreneur (Accelerate. AI), investisseur pour Noshaq, professeur invité à l'UCLouvain et l'UNamur.Mal nommer un objet, c'est ajouter au malheur de ce monde", écrivait Albert Camus. Une citation qui vient de trouver une actualité assez inattendue dans le monde de l'intelligence artificielle (IA).
Il y a trois ans, j'évoquais dans ces colonnes un "moment Oppenheimer" pour l'IA. La formule pouvait sembler un peu grandiloquente : ChatGPT venait surtout de nous apprendre à discuter avec une machine, parfois brillante, parfois sujette à d'étranges hallucinations. Depuis, le décor a changé.
L'IA ne remplace pas encore le chercheur. Mais elle lui ajoute une petite armée d'assistants infatigables, qui lisent tout, tentent beaucoup, se trompent souvent et pourraient parfois tomber sur l'idée que personne n'avait vu venir…
Les dernières générations de modèles développés par OpenAI, Anthropic ou Google DeepMind ne se contentent plus de produire une réponse. Elles commencent à évaluer leurs propres réponses.
Une idée revenait, en filigrane de nombreuses discussions à Davos : nous construisons des systèmes plus rapides que notre capacité collective à les encadrer.
Une IA qui agit, ce n'est pas de la science-fiction. C'est déjà en test dans la finance, l'IT, la logistique, les fonctions support.
2025
L'IA supprimera sans doute des tâches routinières. Mais c'est aussi une fabrique à nouveaux métiers. À nous de ne pas regarder passer le train.
En 2025, la vraie question n'est plus : "Faut-il faire quelque chose en IA ?", mais : "Sur quels 3 à 5 processus concrets allons-nous engager un vrai chantier de transformation, avec budget, sponsor et indicateurs clairs ?"
La parenthèse se referme, mais ce qu'elle contient reste précieux. À nous de décider si nous la refermons comme on claque un livre qu'on ne rouvrira jamais… ou comme on glisse un ouvrage clé dans une bibliothèque vivante, au milieu d'un monde redevenu bavard, mouvant, oral – et désormais, artificiellement intelligent.
Une chronique signée Roald Sieberath, entrepreneur (Accelerate. AI), investisseur pour Noshaq, professeur invité à l'UCLouvain et l'UNamur.
Nous sommes face à un décalage classique : des investissements d'infrastructure très en avance sur l'adoption "profonde" en entreprise.
Tant que la compétition récompense l'"accroche" plus que la véracité, vos IA apprendront — comme nous tous — à optimiser ce qui paie.
L'intelligence artificielle (IA) nous permet de construire plus vite, mais ce que nous construisons doit rester habitable. L'architecture n'est pas un luxe, c'est une nécessité.
Les IA (intelligences artificielles) ne sont plus seulement des perroquets bien dressés qui répondent à des questions, elles deviennent des "agents" capables non seulement de dialoguer, mais aussi d'agir.
Il faut choisir quand inviter l'IA à plonger dans vos souvenirs… et quand lui demander poliment de tout oublier.
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