Au cœur des débats de société, voici les références où la démocratie est citée.
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démocratie
Le juge fédéral américain Patrick Schiltz, nommé par George W. Bush, reconnaît que cette demande de comparution est « une démarche extraordinaire ».
Hoe ziet het eruit wanneer een democratie begint te kantelen? In dit stuk legt Dirk Verhofstadt de vroege mechanismen van 1933 naast het Amerika van vandaag: rechtspraak die genegeerd wordt, kliklijnen, zuiveringen en een knokploeg die zich onaantastbaar voelt.
Fascismomètre - De la démocratie au contrôle total
Au cours des années 2010 et 2020, aux États-Unis, une nouvelle contre-culture de droite radicale s’est développée sur internet. Ses figures centrales, comme Curtis Yarvin ou Nick Land, écrivent le plus souvent sous pseudonymes, sur des blogs et sur les réseaux sociaux. Ils ont donné à ce mouvement son nom, la « néoréaction », ou encore les « Lumières sombres ». Les idées qu’ils défendent sont à la fois anciennes et hypermodernes : détruire la démocratie, établir une monarchie, diriger l’État comme une entreprise, rétablir les inégalités entre hommes et femmes, affirmer les différences entre patrimoines génétiques… D’abord marginaux, ils ont peu à peu obtenu le soutien de certains milliardaires de la Silicon Valley, et leur audience n’a cessé de s’élargir depuis. Avec la victoire de Donald Trump en novembre 2024, ils estiment avoir désormais les mains libres pour faire de l’Amérique le laboratoire de leurs vœux les plus fous. Cette première analyse met en lumière l’originalité des néoréactionnaires tout en les
Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, certains s'inquiètent d'une dérive fasciste de son administration. Par le passé, les idées d'extrême droite ont déjà essaimé aux États-Unis, notamment à la fin des années 1930. France 24 a interrogé des historiens pour savoir si la comparaison est aujourd'hui pertinente.
Assommée par le retour fracassant de Donald Trump au pouvoir il y a un an, la résistance prend de l’ampleur aux États-Unis ces derniers mois. Manifestations, recours juridiques, surveillance de la police… Vert fait le point sur la contre-offensive d’une partie de la société.
En marge du Forum économique mondial, Agnès Callamard a déploré auprès de l’AFP la destruction de l’ordre fondé après la Seconde Guerre mondiale. Elle exhorte les dirigeants à faire preuve de plus de courage face aux menaces américaines.
Traque des immigrés, guerre économique, attaques contre le climat et la science, complicité avec Poutine, projet de riviera à Gaza, enlèvement de Maduro, menaces d’annexion du Groenland… 365 jours après son retour, le bilan du Président donne le vertige.
Et si nous étions entrés dans l’ère du technofascisme ? Depuis que Donald Trump est de retour à la Maison Blanche, quelque chose a basculé. Et pendant qu’il attire toute l’attention, qu’il semble être partout, son pouvoir se transforme. Car cette fois-ci, il s’est entouré des milliardaires de la tech à qui il doit son élection. Après avoir accaparé nos vies privées, ces entrepreneurs veulent désormais imposer leur vision du monde et étendre leur influence; en commençant par démanteler les institutions et la démocratie américaine… Pour les techno-fascistes, une nation devrait être gérée comme une entreprise avec un PDG autoritaire à leur tête. L’État social est l’ennemi à abattre. Leur but ultime ? Faire sans les citoyens, sans délibération, sans débat, sans démocratie finalement…Pour gagner toujours en efficacité et libérer l’innovation. Diriger le monde avec des algorithmes. Le modèle techno fasciste se diffuse comme une méthode et non pas une idéologie. Il inspire l’extrême droite européenne et a déjà pris
Face à la régression graduelle des démocraties, la notion de « basculement » d’Olivier Hamant nous éloigne du renoncement pour penser les adaptations nécessaires aux nouvelles contraintes énergétiques et matérielles.
Dans une interview accordée au «New York Times» jeudi 8 janvier, le locataire de la Maison Blanche a soutenu que son autorité n’était restreinte que par son «propre esprit», balayant les normes instaurées par les traités ou le droit international.
Trump valt Venezuela binnen, bombardeert Iran en wil Groenland inlijven. Hij stuurt militairen de straat op en stuurt migranten naar concentratiekampen in El Salvador. Hij bewondert dictators en veegt de vloer aan met democratische regels. Wordt het niet stilaan tijd om hem te noemen voor wat hij is: een fascist?
Le droit international est sans aucune ambiguïté : l’attaque américaine sur Caracas est une « agression », et le statut des forces américaines au Venezuela n’a pas de base légale solide.
Le président américain revendique huit interventions décisives ayant mis fin à des conflits lancinants. Entre armistices déjà conclus et tentatives avortées, la réalité est cependant bien éloignée de cette comptabilité.
Un collectif de personnalités politiques et intellectuelles, parmi lesquelles Jacques Attali, Daniel Cohn-Bendit et Dominique Méda, appelle, dans une tribune au « Monde », à fonder une Europe plus fédérale et à la création d’une coalition pro-européenne renouvelée, transpartisane et interinstitutionnelle, seule condition à leurs yeux pour garantir la souveraineté de l’Union européenne.
En Europe comme ailleurs, la montée des groupes d’extrême droite s’impose comme un phénomène majeur. Face à cette menace, les démocraties sont appelées à réagir. Parmi les réponses possibles figurent des mesures répressives, telles que l’interdiction de certains partis politiques. Mais ces stratégies sont-elles réellement efficaces ? En adoptant une perspective rétrospective sur l’histoire des démocraties européennes, il est possible d’en évaluer à la fois les forces et les limites.
De nombreux élus républicains de l’Etat avaient fait preuve de réticence pour entamer ce processus partisan censé éliminer deux sièges démocrates au Congrès, s’attirant l’ire du président américain.
Dans leur livre «Apocalypse nerds : comment les techno-fascistes ont pris le pouvoir», les deux journalistes racontent les obsessions des milliardaires de la tech, entre conquête de l’espace, vie éternelle et abolition de la démocratie. Des idées radicales qui ont leurs entrées à la Maison-Blanche depuis le retour au pouvoir de Donald Trump.
Vergeet de praatjes over ‘democratie’ en ‘waarden’: Washington zegt nu openlijk waar het om draait. De VS willen de machtigste blijven - en de wereld wordt netjes opgedeeld in invloedssferen en economische achtertuinen.
Le président américain Donald Trump a critiqué Volodymyr Zelensky, estimant que l'Ukraine "n'est plus une démocratie" et appelant le pays à organiser des élections malgré la loi martiale.


