La multiplication des procès contre les militant·es écologistes reflète une tendance croissante à la judiciarisation de l’activisme environnemental. Des actions même symboliques peuvent entraîner désormais des poursuites judiciaires. Cette répression judiciaire, perçue comme dissuasive par certains, soulève des questions sur la liberté d’expression et l’état de nécessité face à l’urgence climatique. Malgré le stress et la charge financière que ces procédures représentent, de nombreux activistes y voient aussi une opportunité de visibiliser leur cause et de dialoguer avec les institutions…
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Mathias Rollot
« Pourrons-nous seulement manger à notre faim, vivre ensemble, maintenir des sociétés fonctionnelles ? » En réduisant le débat à des analogies climatiques simplistes, on fabrique de l’incompréhension, on désarme collectivement, et on alimente malgré nous le climatoscepticisme.
Nous savons tous, désormais, ce qu’est le greenwashing. Pas une banque ou multinationale qui ne « market » quelques vagues projets « éco-responsables » à grands renforts de publicités vert pomme. La bonne conscience vend moins que la destruction du vivant mais elle vend quand même et aussi. Dans cet excellent article, Mathias Rollot, s’intéresse aux nouvelles pratiques « biodiversifiée » du monde de l’architecture. Il s’intéresse tout particulièrement à une agence avant-garde du béton vert qui vient de publier un livre autopromotionnel :Accueillir le vivant.
Le biorégionalisme est émancipateur, et c’est en cela même qu’il est nécessairement en rupture avec l’ordre établi, dont les mécanismes biopolitiques ne visent que la reproduction des systèmes de domination
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