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Circulation méridienne de retournement de l’Atlantique

« La circulation thermohaline, appelée aussi circulation océanique profonde, est la circulation océanique engendrée par les différences de densité (masse volumique) de l’eau de mer, à l’origine de courants marins de profondeur. Ces différences de densité proviennent des écarts de température et de salinité des masses d’eau, d’où le terme de thermo — pour température — et halin — pour salinité. À l’échelle de la planète, la circulation océanique de surface et la circulation océanique profonde forment une immense boucle de circulation que l’on nomme boucle thermohaline à l’origine d’un grand cycle qui brasse les eaux et convoie la chaleur à l’échelle de chaque hémisphère du globe.« 
Source = wikipedia

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L équipe Sciencepost

2026

Deux mille serveurs posés au fond de la mer, alimentés par des éoliennes qui tournent juste au-dessus d’eux : ce n’est plus un prototype de laboratoire, c’est une installation commerciale pleinement opérationnelle depuis la mi-mai 2026, au large de Shanghai. En mai 2026, au large de Shanghai, la Chine a officiellement lancé le premier data center sous-marin commercial au monde directement alimenté par un parc éolien offshore. Fini le dilemme énergétique qui pèse sur chaque nouveau centre de données terrestre : ici, l’eau de mer fait le travail de la climatisation, gratuitement et en continu.
En juillet 2021, l’US Navy a officiellement coupé les crédits de son programme de canon électromagnétique naval. Le programme avait été officiellement suspendu après seize années de recherches intensives et des investissements colossaux. Ce programme, lancé en 2005, était censé propulser des projectiles à Mach 7 sur une portée de 100 milles nautiques sans poudre ni explosif, mais après plus de 15 ans de développement, il n’a jamais été intégré à un navire. La Grande-Bretagne, la Russie ont suivi le même chemin. Tous ont rebroussé chemin face aux mêmes obstacles techniques : la chaleur extrême et les contraintes physiques causant une érosion rapide des rails de lancement, deux problèmes jugés insurmontables pour une utilisation navale prolongée. Verdict collectif de l’Occident : le railgun naval est une impasse. La Chine, elle, n’a pas eu le même mémo.
Le 20 janvier 2025, dans la salle de contrôle d’un laboratoire de Hefei, province d’Anhui, un chronomètre a franchi les 1 000 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Ce moment-là, discret en apparence, constitue peut-être le basculement que les physiciens attendent depuis que les premières promesses de fusion ont été formulées, au tournant des années 1950.
Un robot qui évite les obstacles sans une seule ligne de code. Pas d’algorithme de pathfinding, pas de capteur LiDAR relié à un processeur en silicium. Juste quelques milliers de neurones humains, cultivés en laboratoire, branchés à une puce électronique. C’est ce que des chercheurs de l’université de Tianjin, en Chine, ont réalisé avec leur système baptisé MetaBOC, et le résultat remet en question des décennies de certitudes sur ce que l’on appelle « intelligence artificielle ».
Le 20 janvier 2025, à Hefei, dans la province chinoise d’Anhui, une équipe de chercheurs a regardé un chronomètre défiler jusqu’à 1 066 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Soit six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Un record mondial.
Trente-trois ans après l’interdiction du chlordécone aux Antilles, 85,5 % des Martiniquais adultes présentent encore du pesticide détectable dans le sang. Et parmi eux, près d’un sur six dépasse le seuil à partir duquel les effets sanitaires ne peuvent plus être écartés. Ce n’est pas une projection, ni une alerte préventive : c’est le résultat publié le 24 juin 2026 par Santé publique France, issu de l’étude Kannari 2.
Quarante degrés à la mi-juin. Pas en juillet, pas lors du traditionnel pic de l’été, mais cette semaine, à quelques jours du solstice. Ce mercredi 17 juin, l’indicateur thermique national, la température moyenne calculée sur l’ensemble du pays, a atteint 23,8 °C, signant le début officiel d’une vague de chaleur. Il s’agit de la 52e vague de chaleur recensée en France depuis 1947. Et derrière la montée du mercure, un mécanisme précis que les météorologues appellent « dôme de chaleur » : non pas une simple chaleur estivale, mais un piège atmosphérique.
9,1 milliards d’euros de construction. Un milliard par an de fonctionnement. Et au bout du compte : 53 mois de marche effective sur onze ans d’existence. Superphénix, le réacteur surgénérateur de Creys-Malville, reste l’un des gâchis industriels les plus coûteux de l’histoire française, une machine pensée pour révolutionner l’énergie mondiale, qui aura surtout alimenté les archives de la Cour des comptes.
En août 2003, la France comptait ses morts. Environ 15 000 décès ont été attribués à la canicule. L’Inserm, en 2007, évoquait même plus de 19 000 décès. Un bilan qui reste, vingt ans après, l’une des catastrophes sanitaires les plus lourdes de l’histoire récente du pays. Et pourtant, au même moment, les États-Unis traversaient des étés aussi torrides, sans connaître de hecatombe comparable. La différence ? La diffusion de la climatisation résidentielle, qui explique l’essentiel de la baisse de la relation température-mortalité. Ce n’est pas une opinion. C’est la conclusion d’une étude publiée dans le Journal of Political Economy.
Quarante pour cent des lignes ferroviaires françaises ne sont pas électrifiées. Sur ces tronçons, les TER roulent au diesel depuis des décennies, consommant jusqu’à 200 litres de gasoil pour 100 kilomètres. La rupture est en marche : un train français conçu pour ne rejeter que de l’eau est actuellement en phase d’essais sur le réseau national, avant ses premières circulations commerciales. Son nom, le Régiolis H2, n’évoque peut-être pas grand-chose pour le grand public. Mais ce qu’il promet est limpide.


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