Samhain

Boris Libois

Le GIEC le décrit : notre système s’autodétruit. C’est l’effondrement. La décroissance sans le capitalisme est guidée, à toutes les échelles, par les valeurs d’hospitalité, convivialité, frugalité et solidarité.

Dans sa croissance illimitée et incontrôlée, il mène la guerre au vivant. Dépourvu d’extériorité, il persiste à devenir son passé. Il n’y a pas d’alternative à l’obsolescence programmée du système : nous ne pouvons ni accélérer l’autodestruction, ni nous y opposer sans l’alimenter. 

Devant la nécropolitique (ce privilège exorbitant de quelques démiurges et leurs intelligences artificielles réunies au G7 de décider qui peut vivre et qui doit mourir), l’action directe non-violente figure le nouveau futur. A nous de propager la joie, ce désir d’ensemble tout changer, et nous préparer à habiter les ruines du système.
Né·es de la terre, nous sommes le vivant, nous sommes amour et rage.

Le cataclysme climatique est la manifestation physique de notre responsabilité humaine. Apocalyptique, l’Anthropocène est dévoilement ici-bas de notre futur déjà réalisé par notre puissance d’agir en commun. Que nos institutions politiques s’alignent sur l’inconscient cosmique.

Banksy 2021 (Nicholas Everitt Park, Oulton Broad, Suffolk)

Déclaration de terre

Boris Libois

Si la plus belle des ruses du diable était de nous persuader qu’il n’existe pas, notre devoir serait de réduire la dissonance cognitive par laquelle ceux qui nous gouvernent nous masquent la réalité du monde.


Né·e de la terre, j’acte que les riches et les dominants me font la guerre.
Né·e de la terre, mon sang et mon eau sont les proies de prédateurs cupides.
Né·e de la terre, mon air et mon feu sont empoisonnés par des artefacts numériques.
Né·e de la terre, ma nature sauvage est colonisée par des abstractions voraces.
Né·e de la terre, mon ennemie est cette civilisation sélectionnant qui peut vivre et qui doit mourir.

Né·e de la terre, je déclare l’indépendance des vivant·es et nourris l’amour du vivant.
Né·e de la terre, je m’affranchis de la servitude et j’exerce partout et avec nous mon consentement libre et éclairé.
Né·e de la terre, j’annule la dette publique et garantis un égal revenu de base inconditionnel.
Né·e de la terre, je construis la paix sur la justice, j’ouvre les prisons et interdis la police.
Né·e de la terre, je vis avec moins, partage ce que j’ai et travaille de mes mains.

Né·e de la terre, je résiste, avec griffes et dents, au mal qui vient.
Né·e de la terre, je démantèle les infrastructures mortifères, ferme les futurs déjà obsolètes et abandonne les élites sur orbite.
Né·e de la terre, je mange les riches, abolis les privilèges et habite les ruines.
Né·e de la terre, je moque l’ennemi, embrouille l’empire et propage la joie.
Né·e de la terre, mon corps est un territoire en luttes non-violentes.

Japon, la triple catastrophe

Nicolas Stilmant

11 mars 2021

𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝐝𝐢𝐱 𝐚𝐧𝐬, 𝐥𝐞 𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐬𝐬𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐚 « 𝐭𝐫𝐢𝐩𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐭𝐚𝐬𝐭𝐫𝐨𝐩𝐡𝐞 »

Le 11 mars 2011, l’archipel est secoué par le plus important séisme enregistré, de magnitude 9 sur l’échelle de Richter. 51 minutes plus tard, un tsunami frappe les côtes causant plus de 18 000 morts et provoquant des dégâts considérables.

La série noire se poursuit à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Le Tsunami inonde les circuits de refroidissement du réacteur. Dans les heures et les jours qui suivent, trois des quatre réacteurs (les réacteurs 1, 2 et 3) entrent en fusion et relâchent de grandes quantités de radioéléments dans l’environnement.

Une fatalité ? Ou une faiblesse structurelle ? En 1999, la centrale nucléaire du Blayais, en France, passe à deux doigts de la fusion d’un réacteur, quand la tempête Martin, causant une marée exceptionnelle, noie les circuits de refroidissement, tout comme à Fukushima 12 ans plus tard (1).

Le risque d’un accident nucléaire majeur a longtemps été sous-estimé. D’après les risques calculés, on estimait qu’avec 500 réacteurs en activité dans le monde, la fréquence des accidents majeurs devait être de 20 à 200 ans.

Je suis né en 1982 et, durant mon existence, j’ai connu la fusion de quatre réacteurs industriels (un à Tchernobyl et trois à Fukushima).

François Lévêque, professeur au Centre d’Economie Industrielle de Paris, en réponse à une surestimation du risque dans la presse, arrivait à la conclusion que le risque était tout de même 10 à 100 fois supérieurs à celui qui avait été estimé jusque-là.

Il en déduisait que le risque d’un accident majeur en Europe dans les trente prochaines années était de 72 %. (2)

Au-delà des conséquences sanitaires d’un tel accident (3), que l’écrivaine biélorusse Svetlana Alexievitch a décrit dans « La Supplication », le coût estimé de la catastrophe de Tchernobyl est de 235 milliards de dollars pour la seule Biélorussie. Pour le Japon, outre les 370 km² inhabitables, les 80 000 déplacés, les 2000 décès liés à la détresse psychologique des survivants (4), le coût estimé de la catastrophe de Fukushima est situé entre 71 et 250 milliards de dollars… pour l’instant.

Outre le risque d’accident, le nucléaire implique la gestion de déchets qui peuvent rester dangereux pendant plusieurs centaines de milliers, voire un million d’années (5). Quel est le coût d’une gestion de déchets sur un laps de temps aussi gigantesque ?

Les plus anciennes structures construites par la race humaine ont 6500 ans seulement… Nous n’avons jamais rien construit qui puisse résister 100 000 ans. Il y a 100 000 ans, aucune civilisation humaine n’existait. Où serons-nous dans 100 000 ans ? Quelle langue parlerons-nous ? Ce sont des questions auxquelles nous n’avons pas de réponses. Cependant, pour stocker les déchets, certains pays ont commencé à construire des sites d’enfouissement, sans savoir même si le symbole « nucléaire » aura encore du sens pour nos descendants dans 4 ou 5000 ans seulement. (6)

Le nucléaire a également un coût de production qui est élevé. On cite souvent des chiffres très bas pour le prix du kilowatt/h nucléaire… mais c’est oublier que les centrales ont été construites avec de l’argent public. Quand les centrales sont construites par le privé, comme à Flamandville en France, le coût estimé monte à 110-120 euros du MW, contre 60 euros pour l’éolien ou le photovoltaïque. (7)

C’est sans compter une fluctuation des prix de l’uranium, puisque, comme toutes les énergies combustibles, le nucléaire dépend d’importations et nous rend donc tributaire de pays tiers. D’autant que les ressources mondiales d’Uranium sont déjà en train de se tarir, puisqu’on consomme déjà, à l’heure actuelle, plus d’uranium que les mines n’en fournissent chaque année. (8)

Le temps de construction d’une centrale est très long. Les constructeurs avancent des durées de 5 à 7 ans, mais dans les faits, la liste des chantiers en cours laisse songeur. En France, Flamandville est en construction depuis 2007. En Finlande, un réacteur est en chantier depuis 2003. (9) Et il ne s’agit que de la construction en tant que telle, sans compter la demande de permis, les recours éventuels, etc.

Quand on sait que nous devons avoir réduit nos émissions de gaz à effet de serre de moitié pour 2030, dans 9 ans, cela met le nucléaire définitivement hors délai pour l’enjeu climatique.

D’ailleurs, quel est le poids réel du nucléaire ?

Pour la production d’électricité, il représente un peu plus de 10 % de la production mondiale. (10) Ce qui est moins que les énergies renouvelables, avec – il est vrai – des potentialités de l’hydraulique très élevées dans certains pays qui poussent le renouvelable à la hausse.

Fukushima nous l’a rappelé : le nucléaire n’est pas l’énergie miracle qu’on nous a vendue tout un temps. D’ailleurs, le concept même d’énergie miracle est un leurre…

Il n’y a aucune source de production d’énergie, même renouvelable, qui n’ait un coût économique, social et environnemental.

Il s’agit, pour chacune d’entre elles, de mesurer les avantages, les inconvénients et de voir si le coût est acceptable. Pour ma part, en ce qui concerne le nucléaire, c’est non !

Pour le reste, il ne faut pas se mentir. Nous ne maintiendrons pas le climat à un niveau acceptable pour la race humaine sans repenser nos consommations et les réduire.

Tout consommation d’énergie a un coût. Le pétrole, l’uranium, le gaz, ne sont pas inépuisables, même si nous devions continuer à les consommer sans nous soucier des alertes climatiques, nous atteindrions la pénurie avant la fin du siècle.

Avoir une vision durable de la société, c’est avant tout cela, mesurer nos consommations et évaluer nos investissements aujourd’hui pour que demain soit toujours soutenable pour les générations à venir.

(1) https://www.franceinter.fr/…/affaires-sensibles-08-juin…

(2) https://hal-mines-paristech.archives-ouvertes.fr/…/docu…

(3) https://www.who.int/…/05-09-2005-chernobyl-the-true…

https://mronline.org/…/how-many-cancers-did-chernobyl…/

(4) Sciences et Vie, mars 2021.

(5) https://www.ondraf.be/…/1-R%C3%A9sum%C3%A9%20non…

(6) https://www.youtube.com/watch?v=ovx6d34f6S4&t=3814s

(7) https://www.natura-sciences.com/…/prix-eolien…

https://www.lalibre.be/…/nucleaire-eolien-voici-le-cout…

(8) https://www.letemps.ch/…/penurie-venir-duranium…

https://www.science-et-vie.com/…/cuivre-or-zinc-platine…

(9) https://fr.wikipedia.org/…/Liste_de_r%C3%A9acteurs_nucl…

(10) https://www.iea.org/data-and-statistics?country=WORLD&fuel=Energy%20supply&indicator=ElecGenByFuel

Consolider nos phares et nos clochers

« Ce serait une consolation pour notre faiblesse et nos œuvres si toutes choses devaient périr aussi lentement qu’elles adviennent ; mais il est ainsi, la richesse est lente, et le chemin de la ruine est rapide. » Sénèque, Lettres à Lucilius, n. 91

Paul Blume

19 – 10 – 2020

Que l’on nous nomme collapsologues ou autrement, nous – femmes et hommes particulièrement attentifs aux signaux systémiques – sommes confrontés à une réalité qui dépasse l’appréciation inquiète que nous pouvions en avoir il y a cinq ans à peine. L’emballement tant redouté se matérialise sous nos yeux.

Le dessin de la courbe de Sénèque (illustration – réf : http://adrastia.org/effet-seneque/ ) mise dans le contexte de l’avenir de notre société industrialisée alerte les sens ; se tenir tout en haut, au début de la forte décroissance de la courbe, est tout simplement effrayant.

L’accélération de l’effondrement est vertigineuse.

Rappelons que si des penseurs ont, il y a déjà très longtemps, évoqué les potentielles limites à toute forme de croissance dans un environnement fini, les premières modélisations modernes de ces contraintes systémiques sur les activités humaines n’ont été publiées que dans les années septante (réf : http://meadows.cdeclin.be/). On n’y parlait pas encore du climat !

Les « trente glorieuses » étaient encore bien présentes dans la conscience collective.

Depuis, nous avons vécu des périodes de croissances économiques de plus en plus entachées par une croissance exponentielle des inégalités sociales mondiales.

Cela – pour une partie seulement de l’humanité – dans un confort certes disparate, en fonction de sa place dans l’ordre social, mais dans un cadre général où divers indices des Nations Unies se révélaient globalement de moins en moins négatifs, générations après générations.

Et voici qu’en l’espace de quelques années seulement, les vices cachés de notre ordre économique mondial dévoilent les uns après l’autre, l’ampleur de leur potentiel destructeur. (ref : article réservés aux abonnés – Le Monde)

Avec, au premier plan, une réalité extrêmement contraignante. L’environnement dans lequel nous vivons, nous est devenu globalement hostile.

Respirer, s’alimenter, s’abreuver, se soigner impliquent le plus souvent de recourir à des processus de contrôle de l’impact potentiel des résidus de nos processus industriels. Des baromètres, indices, campagnes d’information nous alertent sur nos façons de consommer biens et services.

Le temps de la recherche d’une relation équilibrée avec un environnement présupposé salvateur est révolu. Il y a sans doute, heureusement, encore moyen de favoriser des oasis de vie plus ou moins équilibrée, mais la prévalence des risques est incontestable.

Plusieurs aspects révélateurs de l’hostilité de notre environnement à nos façons d’exister se matérialisent très douloureusement, tels l’effondrement de la biodiversité, l’explosion de pollutions diverses, l’emballement du réchauffement climatique.

Sans oublier le tsunami social qui pointe son nez à l’occasion d’une seule pandémie, dont nous allons fêter cet hiver le premier anniversaire.

A l’évidence, le recours aux mirages d’un monde en croissance continue n’est plus de mise et nous ne sommes pas encore assez matures collectivement pour entrevoir une forme globale d’adaptation.

Le temps est venu, comme nous l’enseignent les épisodes sombres de notre histoire, de tester rapidement toute forme possible d’entraide et de solidarité.

Terminés les débats byzantins sur l’architecture du lieu, le bâtiment est en train de s’effondrer. Rien ne sert de râler sur les éventuelles incompétences du conseiller en prévention, il faut en sortir au plus vite. Utiliser les sorties de secours en l’état, en créer d’autres en urgence.

Faut-il pour autant oublier nos engagements humanistes ? L’équité sociale, l’égalité des genres, l’antiracisme, la solidarité, … ? Certainement pas. Mais la course au sauve-qui-peut est lancée.

C’est cela l’emballement. Les évènements se succèdent de plus en plus vite et ne suivent que leurs logiques propres. Le temps de l’analyse des risques potentiels est dépassé.

Nous allons inévitablement tâtonner longtemps encore. Heureusement, dans un monde où l’obscurantisme le plus crasse occulte les issues, l’élévation de balises, de repères, constitue un outil qui peut « sauver des vies ».

Ce rôle de phare dans la brume, de clocher dans le paysage vaut aussi bien pour notre santé mentale, que pour l’ensemble de nos activités.

En utilisant les outils les plus performants connus pour gérer les catastrophes – les sciences, l’expérience, la culture, l’humanisme, l’empathie, l’entraide, la solidarité – nous pouvons au moins rendre une cohérence à nos actes, un avenir à nos pensées.

Clôturons les recherches d’un seul chemin pour l’humanité. La globalisation de l’économie a, paradoxalement, fait éclater la notion d’avenir commun. Nos futurs se déclinent désormais au pluriel.

Pour les zones concernées par un dépérissement rapide des conditions agricoles, la recherche d’une réappropriation des sols pour leur redonner vie ne freine pas les départs massifs vers les villes, voire les pays ou continents moins impactés. Les formes d’adaptations locales cohabitent avec la fuite vers des zones moins hostiles.

Face à la disparition de plus en plus rapide d’emplois suffisamment rémunérateurs, des expérimentations sur les différentes formes de seuils de subsistance voient timidement le jour.

La création de seuils sociaux dignes de ce nom devrait intervenir rapidement, tant que nous en avons les moyens. Peu importe l’éventuelle diversités des formes. Du revenu universel à l’accès non monétarisé aux ressources essentielles, appliquons ces outils.

Et les impératifs économiques ? La sacro-sainte compétition ?

Pas mal d’idées circulent. Dont celle visant à la création de monnaies locales, régionales ou sectorielles. Monétariser différemment les parties salvatrices de l’économie pourrait donner un sérieux coup de pouce en différenciant les intérêts vitaux de la recherche du profit.

Vivre, par essence, c’est recourir à des ressources, dissiper de l’énergie pour traiter ces ressources et renvoyer dans l’environnement les résidus du processus.

Le temps est venu de privilégier ce qui est indispensable, de se débarrasser de ce qui est purement spéculatifs.

Nous continuerons à avoir besoin de roues, de grues, de livres. Les SUV, l’aviation de loisir, le réseau 5G sont à l’évidence des produits intéressants uniquement en terme de profit. Leurs coûts environnementaux n’est plus assumable.

Vue depuis le confort dont bénéficie encore la majorité d’entre nous, l’analyse pourrait paraître exagérée.

C’est oublier qu’en plus de ces constats, rien que pour contenir l’emballement climatique, nous devrions déjà réduire toute forme d’activités génératrices de gaz à effet de serre dans des proportions énormes. Il s’agit, ni plus ni moins, que d’un impact économique annuel supérieur à celui de l’actuelle pandémie …

Pour le dire autrement, non seulement nous devons parer les chocs en cours (chocs économiques, sociaux, sanitaires, environnementaux,…), mais sacrifier dans un même temps toutes les activités qui alimentent déjà aujourd’hui la puissance des catastrophes de demain.

Souvenons-nous, les conditions météorologiques actuelles sont l’expression de nos émissions des années 80-90. Et celles-ci ont crû de façon exponentielle depuis.

Et l’espoir ? Où est-il ? Comment gérer nos ascenseurs émotionnels ?

Sur ce plan également, les propositions « évidentes pour toutes et tous » n’ont plus cours. Méfions-nous des sciences occultes, des gourous plus ou moins bon marché, des idées toutes faites, des négationnismes et conspirationnismes.

Pour certaines et certains, ce sont les actes de solidarité qui apporteront de l’espoir. La fabrication en réseaux à bas coûts de matériel médical. L’organisation de distributions alimentaires. L’entraide concrète et matérielle.

Pour d’autres, ce seront d’autres types d’activités favorisant le lien social. Culture, sport, …

La psychologie nous apprend que dans les phases du deuil, passées celles du déni, de la sidération et de la colère, les « possibles » reviennent.

Sur des bases nouvelles. Sans oublier le passé. Mais en envisageant les opportunités avec un regard rationnel. Et nouveau.

Pas les « possibles » chantés par les adeptes de comportements sectaires ou messianiques, mais des possibles – encore mal perceptibles aujourd’hui – réalisables en fonction des contraintes du réel (physiques, chimiques, biologiques, …).

Prôner l’entraide, la solidarité pour que soient testés dans l’urgence des chemins différents, tout en restant rationnel, peut paraître être contradictoire.

Sans doute. Mais, n’est-ce pas le propre de l’efficacité dans le cadre d’une catastrophe ?

On s’appuie sur ses connaissances, mais aussi sur l’appréciation rationnelle immédiate.

La porte de secours est condamnée ? Rien ne sert de s’apitoyer. Il faut en chercher une autre en se servant des balises et repères existants.