Le Gaz
Un gaz est un ensemble d’atomes ou de molécules très faiblement liés et quasi indépendants. Dans l’état gazeux, la matière n’a pas de forme propre ni de volume propre : un gaz tend à occuper tout le volume disponible. Cette phase constitue l’un des quatre états dans lequel peut se trouver un corps pur, les autres étant les phases solide, liquide et plasma (ce dernier, proche de l’état gazeux, s’en distingue par sa conduction électrique). Le passage de l’état liquide à l’état gazeux est appelé vaporisation. On qualifie alors le corps de vapeur (par exemple la vapeur d’eau)1. Source : wikipedia
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Le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a annoncé jeudi la reprise officielle du projet Mozambique LNG, longtemps suspendu à cause des violences djihadistes minant ce pays d’Afrique australe.
Le nord du Mozambique abrite d'énormes réserves de gaz qui font l'objet d'importants projets d'exploitation portés par des multinationales comme le français TotalEnergies, l'Italien ENI ou l'Américain ExxonMobil. Ces projets sont situés dans la province du Cabo Delgado, dans le nord du pays, où sévit une insurrection jihadiste meurtrière depuis 2017.
L'UE, qui a remplacé en grande partie ses achats de gaz russe par du gaz naturel liquéfié (GNL) américain, commence à s'inquiéter de cette nouvelle dépendance aux États-Unis et doit songer à diversifier ses approvisionnements, a affirmé mercredi un responsable européen. Des discussions avec d'autres fournisseurs "Il y a une inquiétude grandissante, que je partage, liée au risque de remplacer une dépendance par une autre", a déclaré à des journalistes le commissaire à l'Énergie Dan Jorgensen. "Les bouleversements géopolitiques consécutifs à la crise au Groenland ont (...) servi de signal d'alarme", a-t-il ajouté.
Le prix du gaz naturel américain a atteint jeudi un plus haut depuis 2022 en raison d'une tempête hivernale qui doit toucher les Etats-Unis au cours du week-end, tandis que le pétrole s'est replié face à une retombée du risque géopolitique. "L'arrivée soudaine d'une vague de froid arctique a provoqué un énorme choc haussier" sur le marché du gaz naturel, résume auprès de l'AFP Eli Rubin, d'EBW Analytics Group. Cette tempête massive devrait frapper les États-Unis à partir de jeudi et "des températures glaciales vont s'étendre sur les deux tiers orientaux du pays", a indiqué le Service météorologique des Etats-Unis (NWS) dans un bulletin d'alerte.
Les Emirats arabes unis ont annoncé lundi un accord d'approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) avec l'Inde d'une valeur de plus de 2,5 milliards de dollars, faisant du pays asiatique le principal client du gaz émirati. Le contrat, signé entre ADNOC Gas et Hindustan Petroleum Corporation Limited (HPCL), prévoit la fourniture de 0,5 millions de tonnes de GNL par an, sur une période de 10 ans, pour une valeur estimée entre 2,5 et 3 milliards de dollars, a indiqué la compagnie émiratie dans un communiqué.
L’enquête « Fueling Ecocide », menée conjointement par l’Environmental Investigative Forum (EIF) et l’European Investigative Collaborations (EIC) en partenariat avec InfoCongo et douze autres partenaires médias, révèle que les permis d’exploitation pétrolière et gazière empiètent sur 7 000 aires protégées à travers le monde.
Les émissions de CO₂ du deuxième pollueur mondial sont reparties à la hausse en raison d’un hiver froid et du recours au charbon pour les data centers. Les conséquences des attaques de Donald Trump contre la transition devraient prochainement aggraver la situation.
Une décision adoptée en 2009 par l’Agence de protection de l’environnement, sur laquelle reposent de nombreuses réglementations pour limiter les gaz à effet de serre, devrait bientôt être supprimée par l’administration américaine.
L'administration Trump s'apprête à abroger le texte de 2009 qui servait de base à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux États-Unis.
Dans un récent post, Jean Boissinot s’interroge sur la note à donner à la suite de l’estimation des émissions de gaz à effet de serre en 2025 par le CITEPA : E ou D ? Je propose ici une grille de notation portant sur la qualité du baromètre du CITEPA, l’évolution attendue des émissions en 2025 et la procrastination des gouvernants en matière d’action climatique.
Après deux ans de baisse, les émissions américaines de gaz à effet de serre ont augmenté de 2,4 % en 2025, notamment à cause du froid et de l’IA. Alors même que la politique pro-fossiles du président républicain ne s’est pas encore fait sentir.
Elles ont augmenté de 2,4 % l’année dernière alors que depuis le pic d’émissions en 2007 elles ont en moyenne reculé de 1 % par an.
Selon les dernières estimations, les émissions devraient baisser de 1,6 % en 2025 comparativement à 2024, une petite amélioration par rapport à la précédente prévision. Il faudrait aller trois fois plus vite.
Document source : FB Jean-Marc Jancovici Pic de pétrole par Adrien Couzinier – 10/01/2026 Deux éléments ont permis d'éviter un pic mondial de pétrole total depuis 2008 (et donc une crise économique qui ferait passer 1929, 2008 et 2020 pour de la rigolade) : le pétrole de schiste (donc le pétrole US) et le NGL mondial (sous produit liquide de la production de gaz)
Depuis janvier 2025, l’administration fédérale américaine a profondément infléchi sa trajectoire énergétique, démantelant le cadre institutionnel qui structurait la transition américaine : affaiblissement des agences environnementales, retrait de cadres multilatéraux contraignants et incertitudes croissantes sur les mécanismes de soutien aux énergies renouvelables.
Les ventes vers l’Europe se sont effondrées, et la Chine, désormais premier client, ne parvient pas à compenser les pertes.
Les États-Unis utilisent l'énergie comme "un moyen d'influence sur le reste du monde", a estimé Patrick Pouyanné, le patron de TotalEnergies, dans une interview à La Tribune Dimanche réalisée avant l'intervention américaine au Venezuela. "Le basculement majeur de ces quinze dernières années (...) repose sur la mutation des États-Unis" d'un pays importateur de pétrole et de gaz en "gros producteur de pétrole mondial" et "en passe de devenir le plus gros producteur et exportateur de gaz naturel liquéfié", grâce au pétrole et au gaz de schiste, souligne-t-il dans cet entretien, mis en ligne samedi soir.
L’objectif de l’UE est de priver la Russie de cette importante manne qui finance sa guerre en Ukraine. Cependant, l’accord ne prévoit pas d’interdire totalement les achats de pétrole et de combustible nucléaire russes.
C'est un virage qu'il faudra tous prendre : dès 2026, les installations au mazout ou au charbon seront interdites en Wallonie, dans tous les bâtiments neufs. Le gaz reste toléré, mais plus pour très longtemps : l'objectif est clair, décarboner le bâtiment, un secteur qui pèse encore très lourd dans les émissions de CO2.
Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a annoncé mercredi 17 décembre au soir avoir donné son aval à un très gros accord de vente de gaz à l’Egypte, d’une valeur de 30 milliards d’euros. « Aujourd’hui, j’ai approuvé le plus grand accord gazier de l’histoire d’Israël. Le montant de l’accord s’élève à 112 milliards de shekels [environ 30 milliards d’euros]. Sur ce total, 58 milliards de shekels [15,3 milliards d’euros] entreront dans les caisses de l’Etat », a dit M. Nétanyahou dans une déclaration télévisée.

