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Les orages de la nuit de samedi à dimanche ont encore fait quelques dégâts en province de Namur. Principalement dans la Basse-Sambre. A Balâtre-Saint-Martin, du côté de Jemeppe-Sur-Sambre, à Sombreffe ou encore à Sambreville. Les pompiers ont dû intervenir pour des arbres couchés, des coulées de boues, ou des maisons inondées. Les habitants sont épuisés face à ces incidents à répétition, exemple dans une petite rue isolée, au milieu des champs à Sambreville.
Weather models project a potentially strong El Niño this year, which could spell disaster for heatwave-hit India, drench China and hurt agriculture across south-east Asia
En 2050, ta maison ou ton appartement pourrait devenir inhabitable : Incendies - Inondation - Pénuries d’eau - Maisons qui se fissurent _ Les conséquences du changement climatique ne font qu’augmenter et en fonction de où tu habites, tu pourrais être en danger ou pas. Alors je me suis posé une question simple : Où est-ce qu’on pourra encore vivre en France en 2050 ? Pour répondre à cette question j’ai compilé différentes cartes de risques climatiques pour construire une carte unique et identifier la zone la plus sûre de France Et crois-moi… à la fin, il ne va pas rester grand-chose Alors où habiter pour se mettre à l'abri du réchauffement climatique ? Et d’ailleurs est-ce que même c'est possible ? Faites vos prédictions, vous allez voir que la réponse n'est pas si évidente.
Selon le météorologue Pascal Mormal (IRM), la Belgique a connu un épisode orageux d'une intensité exceptionnelle, qualifié de "probablement le plus dévastateur de ces 10 dernières années, à l'exception de 2021".
De fortes intempéries ont touché la Wallonie dans la nuit de samedi à dimanche, causant des inondations localisées mais particulièrement destructrices.
Le bilan des inondations et des glissements de terrain causés par de fortes précipitations ces derniers jours en Chine centrale s'est alourdi à 22 morts, avec 20 autres personnes portées disparues.
Alors que notre système climatique évolue actuellement d’un effet La Niña vers un régime neutre, les prévisions suggèrent qu’il y a 70 % de chances de voir le retour d’El Niño d’ici le mois de juin. Les estimations semblent indiquer qu’il pourrait s’agir d’un « super El Niño », potentiellement l’un des plus intenses depuis la fin du XIXe siècle. Les vagues de chaleur et les inondations risqueraient donc d’être encore plus dévastatrices dans certaines régions du globe.
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport sur l’état du climat sur le continent en 2025. Voici ce qu’il faut en retenir.
Selon le rapport Copernicus portant sur l'année 2025 publié mercredi, "l'Europe s'est réchauffée deux fois plus vite que la moyenne mondiale", avec une multiplication des records de chaleur qui favorisent les situations climatiques extrêmes telles que les incendies, la fonte des glaces et les inondations
Ces dernières années ont apporté une succession de catastrophes dans de nombreux pays, des vagues de chaleur extrêmes, des graves inondations, des tempêtes et des glissements de terrain. Ces événements dépassent parfois les prévisions formulées dans le rapport du GIEC. Les chiffres qui y dont cités proviennent des calculs de plusieurs modèles climatiques. Et lors de la préparation du rapport, les scientifiques ont choisi de citer la médiane (valeur proche de la moyenne) des résultats de tous ces programmes.
Russie : cinq morts et des milliers d’évacuations lors d’inondations provoquées par de fortes pluies
(07/04) - Le Monde,Afp,Des précipitations très intenses ont touché le Daghestan, dans le sud du pays, ce week-end. De nouvelles pluies y sont attendues.
Des pluies de plusieurs heures se sont abattues sur l’Angola, dimanche 5 avril, causant la mort d’au moins 15 personnes et inondant plus de 4 000 habitations, dont la plupart des résidents ont dû être déplacés, ont annoncé les services d’urgence du pays.
Aucune technologie ne saurait compenser l'effondrement de la biodiversité. Sa préservation exige des changements systémiques, explique la biologiste Tatiana Giraud. Une vérité radicale, qui entraîne déni et contestation.
L’été 2025 a apporté la mousson la plus destructrice des dernières décennies dans l’Himalaya occidental. Entre la fin juin et la mi-septembre, une succession de pluies extrêmes, de crues soudaines et de glissements de terrain a frappé l’Inde et le Pakistan, causant des milliers de victimes.
En pleine saison des pluies, l’Afrique de l’Est a connu des précipitations torrentielles meurtrières ces derniers jours.
Selon les scientifiques, le réchauffement climatique aggrave les inondations et les sécheresses en Afrique de l’Est, en concentrant les précipitations en des averses plus courtes et plus intenses.
C’est un « angle mort » aux « conséquences considérables ». La montée du niveau des océans est sous-estimée d’environ 0,3 mètre en moyenne, selon une étude de deux chercheurs de l’Université de Wageningue aux Pays-Bas publiée mercredi 4 mars dans la revue Nature. À plusieurs endroits comme les régions d’Asie du Sud-Est et du Pacifique, déjà très exposées aux inondations et au risque de submersion, les écarts pourraient même atteindre 1 à 1,5 mètre.
Le mois de février est le plus pluvieux jamais enregistré depuis le début des mesures, en 1959, devant 1970. Sur l’ensemble de l’hiver, l’excédent atteint 35 %, classant la saison au 8ᵉ rang des plus arrosées.
Depuis une semaine, une partie du pays subit des inondations d’une ampleur inégalée ces dernières années. L’eau déborde des fleuves gonflés par les intempéries, coupe les départementales et envahit les rues des villes et des villages. L’économie est progressivement paralysée, des milliers de gens sont chassés de chez eux tandis que des dizaines de milliers d’autres tentent de sauver ce qu’ils ont et vivent chez eux sans électricité. À Saintes en Charente-Maritime, où je vis et travaille, la ville est quasiment coupée en deux : le fleuve Charente est sorti de son lit et s’est déversé dans toute une partie de la ville.
Les communes estiment qu’elles ne peuvent pas payer seules les milliards d’euros nécessaires à l’entretien des ouvrages construits ou aménagés en vue de prévenir les montées soudaines du niveau des fleuves et rivières.
Les inondations qui mettent à l’épreuve les régions de l’Ouest depuis une semaine mettent en évidence les difficultés du pays à s’adapter aux dérèglements climatiques.
Les dégâts successifs des tempêtes Nils, Oriana et Pedro, concentrées sur quelques jours – les spécialistes parlent d’un « cluster » –, et des débordements qui les ont suivies pourraient coûter plus de 1 milliard d’euros. Ils relancent le débat sur l’assurabilité des zones les plus exposées.
Depuis une semaine, des crues record se multiplient dans l’ouest et le sud de la France, après le passage de tempêtes successives. Dans tout le pays, des communes se sont adaptées aux débordements des rivières et tentent de limiter les dégâts.
Pour la première fois depuis 1999, la ville a activé son plan communal de sauvegarde en prévision des inondations attendues jeudi 19 février. Le département reste en vigilance rouge.
Le phénomène océanique devrait atteindre son niveau maximal jeudi et vendredi, et rendre plus difficile l’écoulement de l’eau des fleuves. De nouveaux débordements pourraient avoir lieu par endroits.
Il n'avait jamais plu aussi longtemps en France: avec 35 jours de pluie consécutifs, le pays enregistre sa plus longue série de jours de précipitations depuis le début des mesures en 1959, battant le record de 2023, a annoncé mercredi Météo-France.
Selon les médias espagnols, la femme est parvenue à sortir de la voiture qui se trouvait déjà dans l'eau mais le courant l'a emportée.
Insuffisamment préparés, certains pays du Maghreb enregistrent des records de précipitations. L’inquiétude de la population grandit, la zone étant de plus en plus exposée aux inondations.
L’objectif : recréer des zones humides et plaines alluviales qui jouent un rôle majeur dans l’amortissement des crues. Elles absorbent l’eau en excès, la ralentissent puis la restituent progressivement.
Alors que 70 départements sont encore en vigilance crue, dont trois en rouge, une nouvelle perturbation arrivant par la Bretagne va toucher la France mercredi et jeudi, générant de nouveau des précipitations intenses et des vents violents.
Après le passage de la tempête Nils jeudi dernier et les précipitations continues de ces dernières semaines, la Gironde et le Lot-et-Garonne sont toujours en vigilance rouge pour le risque de crue. La situation ne devrait pas s’arranger dans les prochains jours. On fait le point.
Les réassureurs songent à quitter le marché belge. Ils "voient d'un mauvais œil" le flou juridique et institutionnel qui subsiste après les inondations de 2021.
De nouvelles pluies sont attendues ce lundi sur une grande partie de l’ouest du pays, qui devraient refaire gonfler les cours d’eau, en particulier la Garonne, prévient Météo France.
Treize autres départements sont en vigilance orange, particulièrement dans l’ouest du pays. Des débordements sont attendus en raison de nouvelles précipitations sur des sols déjà détrempés.
Les épisodes de pluies sont incessants depuis le début d’année, gorgeant les sols d’eau et faisant déborder les rivières, notamment dans le Sud-Ouest. Une situation remarquable par sa durée, son ampleur et son étendue géographique.
La vigilance rouge pour des risques de crues ce vendredi en Gironde et dans le Lot-et-Garonne sera maintenue samedi. Des pluies sont encore attendues dans la journée et le pic de crue n’est pas atteint.
Au moins 22 personnes ont péri dans les pluies torrentielles qui se sont abattues sur le pays depuis le 1ᵉʳ février, résultant d’un flux d’air froid descendant du nord du continent. La gestion d’un barrage dans la région du Cordoba a donné lieu à des passes d’armes politiques.
Pluies torrentielles, inondations... Alors que l’Europe ploie sous les tempêtes, le climatologue Davide Faranda explique le lien entre l’intensité de ces phénomènes et le changement climatique.
Une succession de dépression s'abat depuis une semaine sur le nord-ouest du Maroc. De larges zones des provinces de Sidi Kacem et de Larache sont inondéses. Environ 150.000 personnes ont dû être évacuées selon les autorités.
Au Maroc, au moins quatre personnes, dont trois enfants, ont trouvé la mort après avoir été emportées par de violentes crues dans le nord du pays, touché par des pluies exceptionnelles. Plus de 150 000 habitants ont été évacués alors que les intempéries doivent se poursuivre.



