Vagues de chaleur, canicules, tempêtes, sècheresses, incendies, inondations, …
D’intempéries aux catastrophes, les évènements liés au réchauffement climatique se succèdent de plus en plus vite, de plus en plus fort …
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
Incendie Canada
Les incendies de forêts qui ont ravagé le Canada en 2023 seraient associés à près de 70 000 décès prématurés dans le monde, selon une étude inédite. Alors que le Canada et l’Amérique du Nord ont été directement exposés à la pollution atmosphérique liée aux incendies, la fumée s’est propagée jusqu’en Europe, en Afrique du Nord et en Asie, entraînant une exposition chronique qui aurait contribué à des dizaines de milliers de décès.
Un incendie fait rage mercredi sur une île de la côte pacifique du Canada, dans l’ouest du pays, inquiétant les 20.000 habitants d’une petite ville, tandis qu’un autre s’approche d’une plus grande ville à l’autre bout du pays.
Dans l'est du Canada, le gouvernement de la province de Terre-Neuve-et-Labrador a déclaré un état d'urgence régional samedi en raison d'un important incendie de forêt. Environ 14.000 habitants ont reçu l'ordre d'évacuer, selon la chaîne publique canadienne CBC.
L'entièreté de l'État du Minnesota est touchée par de fortes fumées. Une alerte à la qualité de l'air a été émise.Les habitants de l'État du Minnesota sont invités à limiter leurs déplacements ce dimanche et à éviter les activités en plein air. En cause ? De fortes fumées dégagées par des feux de forêt provenant du Canada, plus spécifiquement des provinces de la Saskatchewan et du Manitoba. Selon Newsweek, ces fumées ont fait grimper les niveaux de pollution aux particules fines à un niveau dangereux pour la santé. Ceux qui l'inhaleraient pourraient souffrir de problèmes respiratoires et cardiaques.
Près de six millions d’hectares sont déjà partis en fumée au Canada depuis début 2025, signant un troisième été consécutif aux incendies dévastateurs dans tout le pays.
Comme en 2023 et 2024, des brasiers monstres consument le centre et l’ouest du pays d’Amérique du Nord, qui subit une saison des feux particulièrement précoce. La barre des 5 millions d’hectares partis en fumée a déjà été franchie.
La recrudescence des feux dans l’ouest du pays, leur intensité et leur temporalité sont directement liées au dérèglement climatique.
Un an après avoir été ravagée par un incendie, Jasper, haut lieu touristique des Rocheuses canadiennes, panse difficilement ses plaies. Entre relogement précaire, traumatismes psychologiques et lente reprise économique, la petite ville apprend à se reconstruire au rythme des saisons et des chantiers.
En pleine saison des incendies, le Canada ne parvient pas à stopper les gigantesques feux qui consument le pays depuis début mai. Plus de 4,5 millions d'hectares de forêt ont déjà brulé, alors que de nouveaux feux se déclarent tous les jours. Face à ces incendies, dont l'intensité est accentuée par le réchauffement climatique, le Canada investit dans de nouveaux moyens de détection et de gestion du risque, mais manque de moyens humains.
Cette pittoresque ville de montagne, nichée dans les Rocheuses, avait été ravagée en juillet 2024 par un incendie destructeur. Depuis, les sinistrés sont revenus et la ville se reconstruit peu à peu. Avec la crainte de nouveaux incendies, dans un Canada qui se réchauffe à un rythme deux fois plus rapide que le reste du monde.
Environ 225 feux sont actifs dans l’ouest du pays, où 30 000 habitants ont dû être évacués, rappelant l’intensité des incendies observée voilà deux ans.
Les habitants de certaines zones de ces territoires du centre et de l’ouest du pays ont été obligés de fuir. Plus de 200 incendies actifs sont actuellement recensés au Canada.
Les évacuations d’habitants se poursuivent mercredi dans le centre du Canada touché par de grands incendies de forêt décrits comme des "monstres" par les pompiers qui s’activent autour de plusieurs villages menacés par les flammes.
De violents incendies ravagent le Canada depuis quelques jours, menaçant notamment les industries pétrolières du pays. Des industries qui ont largement contribué à alimenter la crise climatique, et en sont aujourd'hui les victimes.
L’état d’urgence a été déclaré dans les provinces de la Saskatchewan et du Manitoban dans le centre du pays. L’Alberta, dans l’Ouest, est également touché par ces mégafeux qui continuent de se propager. Des alertes à la qualité de l’air ont été émises dans plusieurs Etats des Etats-Unis.
Les feux de forêt progressent encore mardi au Canada. Des milliers de personnes ont dû évacuer et des sites pétroliers ont dû être mis à l'arrêt. Les fumées se répandent aux États-Unis mais aussi en Europe.
Deux provinces canadiennes ont déclaré l’état d’urgence en raison d’intenses feux de forêt, alimentés par un temps chaud et sec. Les évacuations, qui se multiplient, se comptent déjà par milliers.
De dangereux incendies de forêt continuent de se propager dans de vastes régions du Canada. Sur plus de 120 foyers d’incendie à travers le pays, près de la moitié sont hors de contrôle, selon le dernier rapport national publié samedi. Après le Manitoba et la Saskatchewan, les habitants des provinces les plus à l’ouest, l’Alberta et la Colombie-Britannique, ont été invités à évacuer les zones touchées pour des raisons de sécurité. Des incendies isolés se sont également déclarés dans la province de l’Ontario, dans le centre-est du pays.
Environ 4 000 habitants ont déjà été évacués dans la Saskatchewan et l’absence de pluie laisse craindre une aggravation de la situation. Les évacuations se poursuivent également dans le Manitoba.
Un avion militaire doit être déployé de manière « imminente » dans le Manitoba pour aider les habitants des zones les plus reculées à partir.Plus de 17 000 personnes étaient en cours d’évacuation, mercredi 28 mai, dans le Manitoba, dans le centre du Canada, au moment où cette province connaît l’un de ses pires débuts de saison des feux de forêt, selon les autorités.
Une femme et un homme se sont retrouvés piégés par les flammes dans leur maison, selon la police locale, alors que la sécheresse aggrave la situation dans la région.
Selon un rapport de l’ONU, en 2024, un nombre record de personnes a été contraint de se déplacer à cause de divers phénomènes naturels résultant de la catastrophe écologique, alors que les températures et le niveau de la mer atteignent des chiffres records. ... Des chiffres alarmants. Des centaines de milliers de personnes ont été forcées de fuir cyclones, sécheresses, incendies et autres catastrophes climatiques l’année dernière. Un nombre record depuis 2008, qui souligne l’urgence de déployer des réseaux d’alerte précoces tout autour du globe, selon l’ONU. Les pays pauvres sont fortement touchés, ainsi que le souligne le rapport annuel sur l’état du climat de l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
Avec 15 millions d’hectares partis en fumée l’année dernière, le pays a rejeté 2 371 mégatonnes de carbone, passant de la onzième à la quatrième place des plus grands émetteurs au monde.
Le Canada est ainsi passé de la onzième à la quatrième place sur la liste des plus grands émetteurs de CO₂ au monde, derrière la Chine, les Etats-Unis et l’Inde.
Un basculement lié aux feux de forêt qui ont ravagé le pays en 2023.
Une étude démontre que les feux de forêt de 2023 ont émis 8,6 milliards de tonnes de CO₂ et que ces événements extrêmes vont se multiplier.
Des centaines de maisons détruites, des quartiers entiers ravagés : dimanche 28 juillet, les médias ont pu constater l’étendue des dégâts provoqués par les feux de forêt dans cette station touristique des Rocheuses canadiennes.
Plus de 720 kilomètres carrés de forêt et 134 bâtiments ont été détruits près de Chico. Le gouverneur californien a déclaré l’état d’urgence dans deux comtés. Dans les rocheuses canadiennes, la majorité des incendies sont éteints à Jasper, mais le feu n’est pas maîtrisé hors de la ville.
Centre Interservices des feux de forêt du Canada - infographies
30 à 50 % de la ville touristique, qui se situe dans un parc national prisé des randonneurs, est touchée.
La ville de Jasper, dans le parc national du même nom, dans l’Alberta, a été presque à moitié détruite. Le premier ministre canadien, Justin Trudeau, a évoqué des « images bouleversantes » et appelle des renforts étrangers.
Les images qui nous parviennent de Jasper en Alberta sont désolantes. En quelques heures, la ville canadienne a été ravagée par un incendie d'une rare violence. Alimentées par de puissants vents, des flammes parfois hautes de plus de 100 mètres n'ont pas pu être contenues à temps par les équipes de pompiers encore sur place. Jeudi, (25 juillet 2024) la pluie s'est finalement mise de la partie. Mais c'est trop peu trop tard, selon les autorités. Dans un point de presse émotif, la première ministre albertaine, Danielle Smith, a évoqué des dommages qui toucheraient de 30 à 50 % des structures. Anne Levasseur fait le point.
Un feu de forêt a poussé à l’évacuation de plus de 9 000 personnes au nord-est du Canada, dans la soirée de vendredi. Les habitants doivent parcourir plus de 500 kilomètres. Attisé par des vents violents, le possible "mégafeu" se propage rapidement, rendant impossible l'usage de bombardiers d'eau. Les autorités locales ont de nouveau exhorté samedi matin, les derniers habitants encore sur place à évacuer car le "feu est toujours actif".
Une vague de chaleur couplée à une sécheresse persistante est à l’origine d’un grand nombre de foyers « hors de contrôle » dans les provinces de l’ouest du Canada. Notamment près de Fort McMurray, capitale de l’exploitation pétrolière des sables bitumineux.
Les cours du pétrole ont fini en hausse vendredi, après une journée en dents de scie, poussés notamment par la crainte que les incendies au Canada ne menacent la production des mines de sables bitumineux de l'Alberta.Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet a gagné 0,85% à 83,98 dollars.Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en juin, a grimpé de 1,04% à 80,06 dollars.De violents incendies de forêts dans l'ouest du Canada menacent la ville pétrolière de Fort McMurray.
Un puissant incendie se rapprochait mercredi de la ville pétrolière de Fort McMurray, dans l'ouest du Canada. Déjà plus de 6 000 habitants ont été évacués. Les autorités espèrent voir les flammes s'éloigner sous peu.
Nouvelle alerte au Canada: des milliers d'habitants ont reçu l'ordre mardi d'évacuer en raison de l'approche d'un feu de forêt à proximité de Fort McMurray, le plus gros complexe de sables bitumineux du pays.
Les évacuations d'habitants se sont poursuivies lundi en raison de l'avancée des flammes qui menacent une ville de l'ouest du Canada en proie à des incendies violents très tôt dans la saison. "Les 48 prochaines heures seront décisives", a expliqué Bowinn Ma, la ministre de la gestion des urgences de Colombie-Britannique, la province de la côte pacifique. Au total, près de 5000 personnes ont reçu un ordre d'évacuation dans cette région en raison d'un feu considéré comme hors de contrôle et qui a dépassé les 5200 hectares dans le nord près de Fort Nelson.
Des milliers de personnes ont dû être évacuées dans l’Ouest canadien, où des centaines de feux de forêt font rage dimanche, tandis que la saison des incendies qui a débuté en avance s’annonce difficile, selon les autorités fédérales.
Après avoir presque doublé en superficie dans la journée de dimanche, l’incendie qui s’étend désormais sur plus de 4 000 hectares pourrait toucher les habitations dès lundi matin, estime le service d’incendies de la province.
Alimentée par de «multiples années de sécheresse», la saison des incendies a démarré en avance dans le pays, un an après une année 2023 historiquement désastreuse.
Des dizaines de milliers d’hectares sont partis en fumée dans l’ouest du pays ces dernières semaines. La Colombie-Britannique, l’Alberta et le Manitoba sont durement touchés, et des milliers de personnes ont été évacuées. De quoi redouter un été particulièrement difficile.
Une nature si imposante et si fragile à la fois. Les gigantesques forêts boréales du Canada vont-elles à nouveau brûler cet été ? Ces derniers jours, plusieurs feux de forêt se sont déjà déclenchés. Comme en 2023, la saison des feux commence tôt dans les étendues boisées du grand nord. Après un hiver marqué par une forte sécheresse, certaines régions canadiennes sont menacées. Et le phénomène météorologique El Nino risque d’amplifier le phénomène.
Une nature si imposante et si fragile à la fois. Les gigantesques forêts boréales du Canada vont-elles à nouveau brûler cet été ? Ces derniers jours, plusieurs feux de forêt se sont déjà déclenchés. Comme en 2023, la saison des feux commence tôt dans les étendues boisées du grand nord. Après un hiver marqué par une forte sécheresse, certaines régions canadiennes sont menacées. Et le phénomène météorologique El Nino risque d’amplifier le phénomène.
Plusieurs feux de forêt importants se sont déclenchés dans l'ouest du Canada ces derniers jours, marquant le début d'une saison très précoce dans une région touchée par une forte sécheresse, ce qui fait craindre aux autorités un nouvel été "catastrophique".
Plus de 110 feux sont actifs dans la province de Colombie-Britannique, qui borde la côte pacifique, dont certains ont débuté l’an passé, mais ne se sont jamais éteints.
Pour éviter une saison des feux de forêt aussi intense qu’en 2023, le Canada tente de s’y préparer. Le pays fait néanmoins face à un manque de pompiers. Montréal (Canada), correspondance Tout est en place pour que le Canada s’embrase à nouveau. « Il y a plusieurs tendances inquiétantes », a expliqué le 10 avril le ministre de la Protection civile, Harjit Sajjan, avant que son collègue de l’Énergie ajoute que le gouvernement se « préparait au pire ». S’il est trop tôt pour prédire une saison des feux de forêt (...)
Plus des trois quarts des 70 incendies de forêt qui brûlent déjà dans l’ouest et le nord du pays ont débuté en 2023 et ne se sont jamais éteints. Les températures anormalement chaudes et le peu de précipitations font craindre une saison précoce cette année. À Ottawa, le gouvernement se prépare depuis janvier, cinq mois plus tôt que prévu.
Une étude révèle qu’en 2023 le Canada a battu un record, celui de la plus importante superficie de forêt brûlée de son histoire. Soit 8,6 millions d’hectares. Le pays s’attend à une année 2024 tout aussi enflammée, certaines provinces ayant déjà émis leurs premières alertes incendies.
Le Canada responsable de 23% des émissions mondiales de CO2 résultant des incendies de forêt en 2023
(12/12) - Miguel AlloSelon le Service Copernicus pour la surveillance de l’atmosphère (CAMS) qui suit entre autres les émissions mondiales de carbone résultant des incendies, les feux de forêts qui ont touché le Canada dès le mois de mai dernier "ont généré de loin les émissions de carbone les plus élevées jamais enregistrées dans ce pays". Ces incendies sont aussi responsables de pratiquement un quart (23%) "du total des émissions de carbone dues aux incendies de forêt à l’échelle mondiale pour 2023".
L'hémisphère Nord a été le théâtre d'importants incendies de forêt cet été, avec des émissions de carbone record dans la région boréale, notamment au Canada, indique l'observatoire européen Copernicus jeudi.
Parmi les provinces canadiennes les plus touchées par les mégafeux, la note de la Colombie-Britannique dépasse 585 millions de dollars. Ce budget augmente d'année en année, en raison du changement climatique.
Les incendies dans le Grand Nord canadien ont repris de la vigueur samedi, en raison du vent et des températures élevées, et menacent dorénavant la ville de Hay River.
Le seuil des 15 millions d’hectares brûlés cet été a été franchi cette semaine, soit une superficie plus grande que celle de la Grèce.
Les membres des communautés autochtones, premiers lanceurs d’alerte concernant la consommation de combustibles fossiles, deviennent aujourd’hui, sous l’effet du dérèglement climatique, des déplacés sans espoir de retour.
Depuis le 1ᵉʳ août, les liens vers les sites d’information ne s’affichent plus sur Facebook et Instagram, alors que plus de 400 feux parcourent le pays. Leur maison mère, Meta, entend ainsi protester contre une nouvelle loi relative à l’information en ligne.
Les feux qui ravagent le Canada ont encore gagné du terrain dimanche dans l’ouest du pays où deux larges incendies ont...
Avec la progression très rapide des flammes, deux larges incendies ont fusionné en Colombie-Britannique, dans l'ouest du Canada, ont annoncé dimanche les autorités locales, tandis que des milliers d'habitants continuent à évacuer la zone.
Deux larges incendies ont fusionné, dimanche, créant un brasier qui s’étend désormais sur plus de 41 000 hectares. Le nord du pays est également touché par les feux.
Les gigantesques incendies qui touchent le Canada ont obligé les autorités à faire évacuer vendredi une ville du Grand Nord et menacent une région de Colombie-Britannique, à 2.000 km de là, où l'état d'urgence a été déclaré.
Les feux continuent de brûler les forêts du nord et de l'ouest du Canada, et des dizaines de milliers de personnes ont dû être évacuées. Samedi, les soldats du feu continuaient à lutter contre ces incendies d'une rare intensité. Alors que 14 millions d'hectares ont brûlé cette année au Canada, le Premier ministre Justin Trudeau a évoqué "des temps incertains et effrayants".
Quelque 30 000 personnes ont reçu l'ordre d'évacuer en Colombie-Britannique en raison des violents incendies dans cette région de l'ouest du Canada, ont annoncé les autorités samedi.
Au Canada, la ville de Yellowknife évacue ses 20 000 habitants. L’une d’entre eux raconte la nuit « stressante » qu’elle a vécue pour fuir les flammes qui s’approchent.
Près de 168 000 personnes ont déjà dû être évacuées au Canada depuis le début d’une saison des feux qui bat tous les records et accable ces jours-ci les Territoires-du-Nord-Ouest.
Les habitants de Yellowknife ont reçu mercredi soir l'ordre d'évacuer d'ici le weekend la principale ville du Grand Nord canadien en raison de l'avancée rapide des feux de forêt, ont indiqué les autorités locales.
EN GRAPHIQUE – Depuis les incendies précoces du printemps, le Canada enregistre des niveaux jamais atteints de forêts parties en fumée.
Près de 168 000 personnes ont dû être secourues au Canada depuis le début d’une saison des feux qui bat tous les records, notamment grâce à des opérations aériennes.
Les évacuations aériennes se poursuivent mardi dans les communautés reculées du Nord canadien, menacées par des feux de forêt qui «engloutissent» des routes, poussant les Territoires du Nord-Ouest à décréter l’état d’urgence.
Les incendies qui font rage au Canada touchent désormais le nord du pays. Devant l’avancée des brasiers qui menacent la capitale de l’État, Yellowknife, l’armée a été appelée en renfort.
Des centaines de personnes ont été évacuées pendant le week-end à cause de feux de forêt au Canada. .
Ces émissions sont équivalentes aux émissions annuelles du Japon, cinquième plus gros pollueur mondial. Le risque de départ de nouveaux feux dans les prochains jours est élevé.
Un triste record. Les feux qui ravagent les forêts canadiennes depuis le début du mois de mai ont généré un record d’émissions de carbone. Une situation qui pourrait encore s'aggraver puisque la saison des feux n’est pas encore terminée.
L’observatoire européen Copernicus publie, jeudi, les données d’émissions de carbone qui révèlent que, avant même la fin de la saison des feux au Canada, ces émissions atteignent déjà un record historique.
Les émissions de carbone provoquées par les feux de forêts historiques au Canada ont déjà dépassé le record annuel national, selon l'observatoire européen Copernicus jeudi. Et le pic n'a peut être pas encore été franchi, le pays étant toujours en proie à plus de 990 incendies, dont 613 jugés hors de contrôle.
En juillet, les gigantesques feux de forêt canadiens ont continué d’émettre des gaz à effet de serre à un rythme fou. Et le pic n’a peut-être pas encore été franchi.
Un pompier est mort alors qu’il essayait de lutter contre les mégafeux. 12,3 millions d’hectares ont été ravagés par les incendies au Canada.
Mandra, petite ville au nord d’Athènes, est écrasée sous la chaleur et vit à l’heure des avions bombardiers d’eau, envoyés sur la forêt avoisinante, en flammes depuis quatre jours.
Jusqu’ici, le record d’hectares brûlés sur l’année dans le pays était de 7,3 millions en 1989. Le Canada a connu plus de 4 000 incendies cette année.
Les mégafeux canadiens n'en finissent plus de progresser : plus de 10 millions d'hectares ont déjà brûlé cette année, un total bien supérieur à tout ce que le pays a déjà connu, dépassant les projections les plus pessimistes des scientifiques.
Depuis le début de l'année 9,5 millions d'hectares de forêts ont brûlé au Canada, soit une superficie équivalente aux régions PACA et Auvergne-Rhône-Alpes.
![]()


