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bénéfices
2026
La flambée des prix de l'énergie pourrait bientôt se traduire par une nouvelle bataille fiscale au sein de l'Union européenne. Plusieurs pays veulent mettre les groupes pétroliers à contribution, alors que le sujet divise encore les États membres.
Les compagnies pétrogazières européennes ont dégagé d'énormes profits au 1er trimestre, profitant de la volatilité des cours provoquée par la guerre au Moyen-Orient, ce qui a relancé de Londres à Paris les appels à taxer ces bénéfices exceptionnels. Shell a fermé jeudi la saison des résultats des +majors+ en annonçant un bénéfice net de près de 5,7 milliards de dollars (environ 4,8 milliards d'euros), en augmentation de 19% par rapport au premier trimestre 2025. Le groupe explique avoir bénéficié de prix plus élevés et de "marges de raffinage accrues", ainsi que d'"une contribution plus élevée des activités de négoce".
Les analystes financiers ont observé à plusieurs reprises une frénésie sur les marchés dans les minutes qui ont précédé certaines annonces inattendues du président américain. Avec, en conséquence, de juteux bénéfices pour les investisseurs et de nombreuses questions.
Ce mercredi, TotalEnergies a annoncé des bénéfices nets au premier trimestre en forte hausse, boostés par la guerre au Moyen-Orient. Une situation dénoncée par l’ONG Greenpeace.
2025
Une équipe de chercheurs affirme qu’une action climatique ambitieuse permettrait de prévenir 207 000 décès prématurés dus à la mauvaise qualité de l’air dans le monde et d’économiser environ 2 % du PIB mondial d’ici 2030.
En amont de la COP30 de Belém, un nouveau rapport calcule le coût de l’action climatique par rapport à l’inaction. En s’appuyant sur les analyses de plus de 120 organisations et de 70 publications, les chercheurs estiment que les gains pourraient être quatre fois plus importants que les coûts, avec un taux de rendement annuel moyen de 25%. Jusqu’à 280 millions d’emplois pourraient être créés au cours des 10 prochaines années.
Ce mercredi 23 juillet s’ouvre à Victoria Falls, au Zimbabwe, la COP15 sur les zones humides (Convention Ramsar). Ces écosystèmes méconnus du grand public jouent pourtant un rôle primordial pour la planète et ses habitants, avec une valeur des services rendus estimée à 39 000 milliards de dollars par an, révèle une nouvelle étude.
De tels commentaires reflètent l'inculture de dirigeants européens qui reproduisent sottement les discours de Trump. Si les États-Unis ont soutenu l'Otan pendant 75 ans, c'est qu'ils y trouvaient des bénéfices stratégiques et économiques.
Mardi, au premier jour de la reprise de la COP16, le sommet de l'ONU sur la biodiversité à Rome, les pays participants ont officiellement adopté le Fonds Cali, dans lequel les entreprises déposent une partie des bénéfices qu'elles réalisent grâce aux génomes numérisés de la faune et de la flore.
De nouvelles études estiment que les impacts du changement climatique pourraient réduire le PIB mondial de 22 à 55% d'ici 2100.





