Jean-Baptiste Fressoz

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2026

Action militaire au sol ou menace d'anéantissement, l'île de Kharg, point névralgique de l'industrie pétrolière iranienne, est au coeur des dernières mises en garde de Donald Trump pour tenter de faire pression sur Téhéran. "Peut-être que nous prendrons l'île de Kharg, peut-être que non. Nous avons beaucoup d'options (...) Je ne pense pas qu'ils aient la moindre défense. Nous pourrions la prendre très facilement", a assuré le président américain au Financial Times ce week-end. Lundi, il a menacé "d'anéantir" l'île si les négociations n'aboutissent pas. Les Iraniens répètent de leur côté être prêts à se défendre et promettent que Kharg sera le tombeau de l'armée américaine.
La guerre au Moyen-Orient va peser sur les cours du pétrole mais aussi plus globalement sur l'économie mondiale et le commerce, un choc qui dépendra de la durée et de l'ampleur du conflit. Y A-T-IL UN RISQUE DE CHOC PÉTROLIER ? Depuis ce week-end, l'embrasement régional au Moyen-Orient compromet sévèrement le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, artère stratégique entre l'Iran et le sultanat d'Oman par laquelle transite environ 20% du pétrole consommé dans le monde.
Le Venezuela est plongé dans une crise majeure après des frappes américaines et des déclarations explosives de Washington affirmant la capture du président Nicolás Maduro.

2025

Dans son ouvrage, l’économiste Gregory Verdugo rappelle que l’adoption par les entreprises d’innovations majeures comme l’intelligence artificielle s’orchestre généralement sur le temps long.
L’Organisation mondiale du commerce a reçu, lundi, les dernières acceptations d’Etats nécessaires à l’entrée en vigueur d’un texte limitant les subventions à la pêche pour préserver les populations de poissons.
Les membres de la « coalition des volontaires » sont prêts à s’engager à protéger Kiev en cas d’accord de paix, mais ils veulent s’assurer d’une forme de garantie de la part des Etats-Unis. Sur son réseau Truth Social, Donald Trump a exclu, dimanche soir, que l’Ukraine entre dans l’OTAN.
La compagnie fait miroiter aux investisseurs les profits tirés des minerais abrités au fond de l’océan et tente de forcer le passage pour obtenir un permis d’exploiter, malgré les risques pour l’environnement. Mais la faisabilité technique et la rentabilité de cette activité sont sujettes à caution.
Les négociateurs américains et chinois se sont entendus à Londres, les 9 et 10 juin, sur un accord aux contours encore flous. Trump affirme que Pékin va reprendre les exportations de terres rares, et promet de rouvrir les universités américaines aux étudiants chinois en échange.
La bande de Gaza est de plus en plus morcelée et le sud isolé du reste de l’enclave. L’Etat hébreu affirme vouloir s’emparer de davantage de territoires, sans expliciter ses intentions. Quatre bulldozers, équipés de gigantesques marteaux-piqueurs, attaquent les fondations de la dernière maison encore debout sur un vaste tas de ruines. Puis, en quelques secondes, le bâtiment s’écroule, comme un géant fauché, sous les applaudissements d’une petite escouade de soldats israéliens passant par ce quartier de Rafah, au sud de la bande de Gaza.
Programmes de soutien aux victimes de la guerre par l’alimentation ou la santé, aides pour réparer les infrastructures énergétiques, construction d’abris antiaériens, aide aux ONG de la société civile, de lutte contre la corruption ou la désinformation… Les programmes de l’Agence américaine pour le développement international (Usaid) étaient tellement vastes en Ukraine que la suspension des financements par Washington a créé une onde de choc dans le pays, sans que quiconque puisse en mesurer précisément les conséquences.


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