« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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affaire Epstein
2026
Le ministère américain de la Justice a publié jeudi des documents de la police fédérale (FBI) décrivant des entretiens datant de 2019 relatifs à des accusations non corroborées portées par une femme contre Donald Trump dans le cadre de l'affaire Epstein.
Lors de quatre auditions menées par le FBI entre début août et octobre 2019, une femme a porté des accusations de violences sexuelles contre le magnat de l’immobilier, alors qu’elle était mineure, dans les années 1980.
Le ministère de la Justice a publié jeudi 5 mars quatre entretiens d’une femme menés par le FBI en 2019 accusant le président américain d’agressions sexuelles dans les années 80, alors qu’elle avait entre 13 et 15 ans.
Une commission de la Chambre américaine des représentants a voté mercredi la comparution de la ministre de la Justice Pam Bondi, rapportent mercredi plusieurs médias états-uniens. Celle-ci devra s'expliquer sur la manière dont son ministère a géré la publication de documents liés à l'enquête sur le criminel sexuel Jeffrey Epstein.
Des fuites montrent comment un réseau d’influence étranger gouverne la nation la plus puissante du monde par la séduction, la dépendance et la compromission. Les révélations sur Epstein ont rouvert une porte que beaucoup à Washington espéraient voir rester scellée. Non pas la porte des ragots – bien que les médias se contentent d’y noyer le public – mais celle qui mène aux rouages du pouvoir américain.
Le chef de file de LFI a ironisé, lors d’un meeting à Lyon, sur la prononciation de ce nom. « L’antisémitisme est du côté de ceux qui veulent tout ramener à ce sujet », a-t-il répondu à ceux qui ont dénoncé ses propos.
L’ex-président américain Bill Clinton a commencé à s’expliquer vendredi devant une commission d’enquête parlementaire sur ses liens avec Jeffrey Epstein, nombreux et documentés, alors que les démocrates continuent de réclamer d’entendre Donald Trump, lui aussi un ancien proche du criminel sexuel. Clinton assure n’avoir "eu aucune idée des crimes que commettait Epstein".
Selon l’ancienne secrétaire d’Etat américaine, l’enquête des républicains au sujet d’elle et de son mari, Bill Clinton, vise à détourner l’attention du président américain, dont le nom apparaît lui aussi à plusieurs reprises dans les documents publiés.
Casey Wasserman a reçu le soutien du comité exécutif des Jeux malgré ses échanges de courriels salaces avec Ghislaine Maxwell, l’ex-compagne du criminel sexuel.
Le frère de Jeffrey Epstein l'assure : son frère aurait été assassiné car il en savait "trop".



